HISTOIRE
Histoire
HOMMES
les Hommes
AVIONS PRESERVES
Avions
préservés

Industrie
Formation
LES PARTENAIRES
Les
Partenaires
SAUVEZ LE CONSTELLATION
Sauvez le
Constell'
LIENS ET COURRIERS
Liens et
Courrier
LE COIN DU SIMULATEUR
Le Coin
Simulation
RESTAURATIONS EN COURS
Restaurations
en cours
ACTUALITES - INFOS - ARCHIVES
Actualités
BLOG
ARCHIVES PHOTOS
Archives
photos

la Galerie

Ecrivez
nous
"Black Swan"
la fin du B-17F n°42-5780 GN-N

par  Harry ROACH et René BRIDEAU
© Copyright 2006 R. BRIDEAU
    

Le "Nose Art" de "Black Swan"

Le matin du 1er Mai 1943 dix-neuf bombardiers B17, appelés aussi Forteresses Volantes, décollaient de la base de Molesworth en Angleterre. Le B17, piloté par le Lieutenant HAYES, eut quelques difficultés techniques pour suivre les autres. Tous appartenaient au "303rd Bomb Group" et allaient rejoindre en altitude le 91ème, le 305ème et le 306ème "Bomb Group".
L'un de ces B17, du "427th Squadron", portait le N° 42-5780 et s’appelait "BLACK SWAN". Il comprenait 10 membres d’équipage :

EQUIPAGE DE LA FORTERESSE VOLANTE B-17 F N° 42 5780
 

1st Lieutenant
Jay R. STERLING
pilote
tué

2d Lieutenant
John NEILL
co-pilote
prisonnier

2d Lieutenant
Harry E. ROACH Jr
navigateur
évadé

2d Lieutenant
David PARKER
bombardier
prisonnier

Tech. Sergeant
P. GRIFFIN
mitrailleur tourelle supérieure
prisonnier
 Staff Sergeant
Arthur Mc CORMACK
mitrailleur de boule inférieure
tué
Tech. Sergeant
Harley FIELDS
radio-mitrailleur
tué
Staff Sergeant
Jesse C. CLEAVELIN
mitrailleur de queue
tué

Staff Sergeant
Daniel CASHMANN

mitrailleur de sabord
tué


Après une sortie le 16 Avril et Brème le 17 Avril c’était leur 3ème mission ce 1° Mai. Le B17 transportait ce jour-là 2 bombes d’environ une tonne chacune. La formation rejoignit les autres groupes à un point de rendez-vous. C’était alors 78 bombardiers qui étaient en vol et le dernier était celui piloté par Jay STERLING. Malgré leurs occupations, les aviateurs éprouvaient une certaine inquiétude car l’objectif de ce jour était la Base Sous-marine de St Nazaire. Tous savaient que beaucoup d’entre eux ne rentreraient pas vivants en Angleterre. Ils avaient d’ailleurs surnommés St Nazaire "Flak City" et c’était avec raison.


Sergeant
William WHALON

mitrailleur de sabord
tué

En effet, en Mai 1943 la défense anti-aérienne Allemande (Flak) de la base sous-marine de St Nazaire, qui abritait la 6ème et 7ème flottille de sous-marins Allemands, était confié à la Vème Brigade de la Flak de la Kriegsmarine. Elle était commandée par un stratège le Kapitän zur see Karl-Conrad MECKE. La Vème Brigade était composée de plusieurs Bataillons d'Artillerie. Au Nord de la Loire il y avait le 703ème, le 705ème Bataillons d'Artillerie de Flak Lourde et le 820ème Bataillon de Flak Léger (dont une Batterie au Sud). Dans le Pays de Retz, au Sud de la Loire, c'était le 809ème Bataillon de Flak Lourde qui était chargé de la défense anti-aérienne avec ses 7 Batteries dont une de projecteurs. Tout ceci représentait environ 80 canons de calibre 10,5 cm dont la cadence de tir était d’environ 12 à 15 coups à la minute par canon. Plus tard, ces Bataillons seront renforcés par des canons plus modernes de 12,8 cm Flak 40 comme ceux de Mindin (6ème Batterie 809 Marine-Flak) face à St Nazaire. On comprend mieux le surnom de St Nazaire "Flak City" donnés par les aviateurs Américains.

L’autre danger important était la "Luftwaffe". En Mai 1943, la défense aérienne de la Bretagne était confiée au "Gruppe III./JG 2 Richthofen" commandé par l'Hauptmann Egon MAYER. Ce pilote de chasse abattra officiellement 102 avions dont 25 bombardiers quadrimoteurs mais il se fera tuer en Mars 1944 dans un combat aérien. L’Hauptmann Egon MAYER avait sous ses ordres 3 escadrilles : la 7./JG 2 commandée par l’Oberleutnant Ottfried PHILIP, la 9./JG 2 commandée par l’Oberleutnant Josef WURMHELLER qui étaient toutes les deux basées à Vannes (Meucon) et la 8./JG 2 commandée par l’Oberleutnant Bruno STOLLE basée à Brest (Guipavas). Tous les avions étaient des Focke-Wulf 190 équipés de mitrailleuses et de canons de 20 mm.

La formation était maintenant au Sud de Nantes et s’approchait de plus en plus de l’objectif lorsque soudain la Flak ouvrit le feu en envoyant une pluie d’obus. Le moteur N° 3 du B17 défaillant et l'avion touché par la Flak il arriva ce que craignait tous les équipages de bombardiers. Le B17 de Jay STERLING, qui était déjà le dernier dans la formation, commença à traîner et à s’éloigner du reste du groupe.

Le "Gruppe III /JG 2 Richthofen" avait décollé avec 21 Focke-Wulf 190 pour intercepter la formation de B17. Ils entrèrent en action en mitraillant et envoyant des obus de 20 mm qui explosaient dans le bombardier. Les mitrailleurs se défendirent avec acharnement. Powell GRIFFIN avec ses mitrailleuses jumelées de calibre 50 (12,7 mm) de la tourelle supérieure réussit à abattre un chasseur Allemand qui s’écrasa près de La Chapelle-des-Marais. Le pilote de la 7./JG 2, Paul ROSSNER, sauta en parachute mais se fera tuer à la fin de ce mois de Mai 1943 dans un autre combat aérien. C’était l’enfer dans le bombardier et le Lieutenant Harry ROACH donna l’ordre d’abandonner l’avion. Un pilote Allemand de la 9./JG 2 tira un coup au but dans les réservoirs et fit exploser le bombardier qui était à 5000 mètres. Cinq parachutes descendirent mais un grand morceau de l’aile du B17 qui planait faucha le parachute d’Harley FIELDS, le heurtant à la tête et le tuant sur le coup.

Sur la dérive, on peut encore lire le "sérial" du Black Swan

Le B17 s’écrasa près du village des "Morandières" sur la commune de St Père-en-Retz. Les Allemands inhumèrent les 6 tués, Jay STERLING, Harley FIELDS, Arthur McCORMACK, Daniel CASHMAN, William WHALON et Jesse CLEAVELIN, dans le cimetière du Pont-du-Cens à Nantes. Il n’y avait plus que quatre survivants.
Le Sergent Powell GRIFFIN, tombé dans un champ, n’était pas allé très loin. En effet il était gravement blessé aux jambes et brûlé au visage et aux mains. Il fut transporté sur une civière par Paul GAUTIER et André MELLERIN, en compagnie notamment d’Albert FOUCHER, Pierre GAUTIER et René MELLERIN, à la ferme de "La Basse Bosse". Le Docteur Pierre MARGAT de Pornic, réquisitionné par les Allemands, diagnostiqua rapidement ses blessures et donna les premiers soins. C’était maintenant l’hôpital puis le camp de prisonnier (Stalag XVII) qui l’attendait en Autriche. 

l'épave du "Black Swan"
photo Anselme LEDUC

Le Lieutenant John NEILL tomba près du village de "La Baconnière" à proximité de la route. John NEILL avait une difficulté évidente à bouger son cou. Lors de l’ouverture de son parachute, sa tête avait subit un choc violent. Il fut secouru par Joseph MARIOT et Julien MOURAUD qui réussirent à soulager sa douleur. Le point de chute étant situé près de la route de St Père-en-Retz à Pornic, plusieurs Français arrivèrent rapidement sur les lieux. Un peu plus tard John NEILL se cacha dans une haie. Il fut ravitaillé en fin d’après-midi par Michel MAILLARD, de la ferme de "La Sévrie", qui lui donna un morceau de pain et une bouteille de vin. John NEILL malgré ses blessures fit plusieurs kilomètres, notamment en charrette, et se rendit dans la nuit à Pornic. Il fut fait prisonnier par les Allemands le matin du 2 Mai 1943 à la Gendarmerie de Pornic et subit aussitôt un interrogatoire. John NEILL, après avoir été soigné, fut envoyé dans un camp de prisonniers à Sagan (Stalag Luft III).

Le Lieutenant David PARKER n’était pas blessé et il se cacha jusqu’au matin du 2 Mai. A l’aube, mouillé et complètement endolori, il décida de s’approcher de la ferme de "La Sévrie" qu’il apercevait au loin. Joseph ALLAIS qui se tenait devant la porte lui permit d’entrer. Quelques minutes plus tard, il séchait ses vêtements devant le fourneau et était réconforté par la famille ALLAIS. Soudain deux policiers Allemands en civil entrèrent et l’arrêtèrent. Une personne, un collaborateur, avait vu cet Américain entré dans la maison des ALLAIS et avait prévenu les Allemands. Rien n’a été fait à la famille ALLAIS mais leur ferme fut surveillée pendant longtemps. David PARKER fut emmené en voiture, pour lui la guerre était finie. Il fut envoyé lui aussi au Stalag Luft III avec John NEILL. Ce camp de prisonniers est devenu célèbre grâce au film "La Grande Evasion".

Dans l’après-midi du 1er Mai, ne trouvant pas tous les aviateurs, l’Oberleutnant WOLF commandant la Feldgendarmerie de Pornic avait ordonné de prendre des otages du village de "La Baconnière" et des fermes voisines. Pierre PORCHER, Henri GLAUD, Michel MAILLARD et sa femme Constance PICOT, Constant PACAUD, Julien MOURAUD, Jean MICHELOT, Joseph ALLAIS, Joseph MARIOT furent conduits à la Gendarmerie de Pornic et interrogés par les Allemands durant une partie de la nuit. Néanmoins ils furent tous libérés le Dimanche soir 2 Mai avec soulagement mais NEILL et PARKER avaient été faits prisonniers. 

Clément BRIDEAU

Clément BRIDEAU et Jean LERAY étaient occupés à couper du bois lorsque le Lieutenant Harry ROACH tomba, pas très loin d’eux, dans un petit pré bordé de grands arbres. Clément se précipita pour l’aider car son parachute commençait à le traîner. Son frère Pierre BRIDEAU, qui menait ses vaches aux champs, apparut aussitôt pour l’aider lui aussi. Harry ROACH était tombé assez loin d’une route et il eut aussi beaucoup de chance car son parachute ne s’accrocha pas aux arbres. Un peu plus tard plusieurs personnes ayant vu le parachute descendre entrèrent dans le pré. Ces Français étaient très excités en voyant cet Américain et les discussions étaient enthousiastes. Pourtant Harry ne savait dire en Français que ces seuls mots : "Camerades, Vive la France". Au bout d’un moment tout le monde se dispersa. Il ne faut pas oublier que les Allemands avaient vu eux aussi les parachutes descendre et l’endroit était dangereux. Il y avait en plus près de la ferme des BRIDEAU un projecteur Allemand de 150, appartenant à la 7ème Compagnie du 809 Marine-Flak, avec plusieurs soldats Allemands. Les frères BRIDEAU se retrouvèrent seul avec cet Américain. Tandis que Pierre rassembla ses vaches éparpillées, Clément BRIDEAU emmena à travers champs le Lieutenant Harry ROACH à la ferme familiale de "La Basse-Aiguillon" qui se trouve sur la commune de St Michel-Chef-Chef.

Là dans le verger caché par un champ de seigle Harry enleva tout son équipement militaire : casque en cuir, combinaison de vol, bottes de vol isolées, blouson d’aviateur, ceinturon, insigne d’officier, etc… Plus tard il fut confectionné avec le parachute une robe en soie pour la petite Suzanne PASGRIMAUD âgée de 7 ans. Elle porta cette robe à la communion de son frère pendant l'occupation en Mai 1944. La mère de Clément et de Pierre, Clémentine, apporta à l’aviateur de la nourriture et du vin. Elle soigna également sa blessure au visage et la douleur dans son dos. Toute la famille BRIDEAU et PASGRIMAUD entouraient cet aviateur pour le réconforter. Puis ce fut le départ et Harry ROACH s’en alla par la route accompagné par Clément BRIDEAU. Au bout de quelques temps ils rencontrèrent sur la route Léon MORICEAU et sa fille Thérèse d’une ferme voisine que Clément connaissait bien. Après une brève discussion et un au revoir chaleureux Harry s’en alla seul. Néanmoins, malgré une pelle sur son épaule et une écharpe autour du cou, Thérèse remarqua qu’il était trop bien habillé pour passer inaperçu.

Après avoir parcouru environ 800 mètres, Harry rencontra un jeune garçon Joseph MONNIER qui l’emmena chez lui. Là encore il fut réconforté et changea de vêtements. Mais cette fois il fut habillé en haillons. Pendant qu'Harry essayait ses nouveaux vêtements, une patrouille Allemande en side-car se faisait entendre en bas de la route face à la ferme. Harry se cacha sous le lit mais le side-car ne fit que passer. Ensuite Harry fut ramené près du village de "La Baconnière" par le père MONNIER et il repartit seul en direction de la ville de Chauvé, distante de 7,5 Km, qu’il atteignit le soir de ce 1er Mai. Dans le bourg de Chauvé il fut remarqué, sans doute par son allure, par l'instituteur Antoine TRIGODET qui l’emmena au presbytère. Antoine TRIGODET frappa à la porte de la cuisine et demanda à Marie SEROT et Jean PEROUSSE où se trouvait le Curé SEROT. La chance était avec Harry car le Curé Jean-Baptiste SEROT faisait partie d’un réseau de résistance. Le réseau fut activé et, avec l'aide de Madame Pol MICHAUD, le matin du 4 Mai 1943 Harry ROACH quittait le Pays de Retz en bicyclette en direction de la ville de Legé.

Harry ROACH rejoignit Agen le soir du 8 Mai où il rencontra  M. et Mme Jean THIBAUT et le Père Patrick KELLY. Le 2 Juin il traversa les Pyrénées, en compagnie de Jean SOUM, après de multiples péripéties. En Espagne, ce fut Esterri de Aneu, Lerida, Madrid et Gibraltar. Le 4 Juillet 1943 Harry était en Angleterre avec ses camarades.
Ce 1er Mai 1943, 7 Bombardiers B17 furent abattus et 73 aviateurs Américains furent officiellement portés disparus en action. Beaucoup étaient morts et les autres faits prisonniers. Un seul réussit à s’échapper : le Lieutenant Harry ROACH. C’était le 44ème aviateur évadé qui avait rejoint l’Angleterre.
Le 1° B17 N° 42-5780 "Black Swan", celui de Jay STERLING, fut abattu à 11 h 24 par un Unteroffizier de 23 ans appartenant à la 9./JG 2. Ce pilote survécut à la guerre et il décéda en 1987. L'un des autres  B17 fut abattu par l’Unteroffizier Paul RUMPLER, de la 8./JG 2, qui s’écrasa en mer juste après entre 80 et 100 Km au Nord-Ouest de Brest avec son FW 190 A-5 N° de fabrication 2685. Paul RUMPLER, âgé de 23 ans, fut le seul pilote Allemand tué dans ce combat aérien.

 Après la guerre Harry ROACH continua sa carrière dans l’Armée Américaine comme pilote. Malheureusement il trouva la mort en 1954 dans un accident avec son avion en approchant de la piste d’atterrissage de Sioux City, la ville où était né Jay STERLING.

En 1984 la Municipalité de St Père-en-Retz, dont le Maire était à l'époque M. Jean CHARRIER, fut la première à honorer la mémoire de ces aviateurs. Il faut encourager et remercier toutes les municipalités, associations ou bénévoles qui permettent d’entretenir le souvenir de cette période tragique afin que les jeunes générations puissent mieux comprendre l'histoire et les sacrifices consentis par ces jeunes combattants.

C’est avec une grande surprise que le fils du Lieutenant Harry ROACH, qui s’appelle également Harry, vint en France avec sa femme Jane sur les traces de son père en 1984. Il y eut une cérémonie très émouvante pour se souvenir de ce 1er Mai 1943 et rendre hommage à ces aviateurs. Cette cérémonie eut également un rebondissement car les deux premières heures du Lieutenant Harry ROACH en France n’étaient pas très claires et sujettes à polémiques. La semaine suivante le Directeur du "Courrier de Paimboeuf" M. Philippe CAILLAUD écrivit "…la vérité est sortie de son puits dans toute sa simplicité …" et il raconta succinctement les deux premières heures du Lieutenant Harry ROACH en France avec les éléments connus à l’époque. Un monument a été érigé aux Morandières à la mémoire des aviateurs du B17 42-5780 "Black Swan".

En 1985 ce fut le Copilote John NEILL qui vint en France avec sa femme Dorothy. Il rencontra notamment Joseph MARIOT qui l’avait secouru le 1er Mai 1943.

En 1997 la famille du pilote Jay STERLING vint sur les lieux du crash pour se recueillir au cours d'une cérémonie qui fut elle aussi émouvante.

Des très nombreux témoins que nous avons pu entendre depuis 1984, Américains, Français, Allemands, Irlandais, etc…la grande majorité est maintenant décédée et il serait impossible aujourd'hui de raconter cette histoire avec précision. Le dernier membre de l’équipage, John NEILL (co-pilote), vit toujours en Californie.

Des photos du B17 N° 42-5780 furent prisent le 1er Mai 1943, après l'arrivée des Allemands, par Anselme LEDUC frère du célèbre aviateur René LEDUC.

 Sur la commune de St Père-en-Retz plusieurs avions ont été abattus dont le B17 N° 42-5780 piloté par Jay STERLING dont nous avons parlé. Un Bombardier Lancaster de la RAF appartenant au 57 Squadron fut également abattu par la Flak le soir du 2 Avril 1943 près de la ferme de "La Pichonnais". Les moteurs du Lancaster sont toujours dans le champ où il s'écrasa. Les 7 membres de l’équipage, dont un Canadien, ont été tués et ils ont été enterrés dans le cimetière du Pont-du-Cens à Nantes.

M. Charles BAUD, qui habitait à St Père-en-Retz, passionné par l’histoire et l’aviation a recueillit de nombreux éléments notamment de ces deux bombardiers. Il a confié à l'Association "Les AEROPLANES" des éléments du B17 dont une partie du stabilisateur portant encore la peinture Olive Drab.

éléments de l'empennage du Black Swan

 

Ce récit n'est qu'un résumé, avec des détails un peu plus précis sur le Pays de Retz, du manuscrit du fils du Lieutenant Harry ROACH : "Flak City : The life and death of bomber crew" (La ville de la DCA (St Nazaire) : La vie et la mort d’un équipage de bombardier).
"Copyright
© 1985-1994-1997-2000-2002-2005 by Harry ROACH and Rene BRIDEAU"
Ce résumé a fait l’objet d’un dépôt
© Copyright 2006 par R. BRIDEAU  
     

 

flechkg.gif (1854 octets) SOMMAIRE "HISTOIRE"