N°0
Décembre 1994
ÉDITORIAL
Chers Amis,Vous avez sous les yeux le tout premier numéro de votre revue.
Voici donc quelques mois que nous existons légalement et le premier acte de notre association est entre vos mains.
Lors de la réunion du Conseil d'Administration qui a décidé du contenu de cette revue, il a été dit que chaque composante de l'association serait également représentée. Aussi, en dehors de la vie de l'association qui retracera tout l'historique de l'association, vous trouverez des articles de philatélie, de numismatique et de mémorabilia. Il va de soi que nous accepterons de publier les articles que vous nous enverrez et nous vous demandons de nous en envoyer.
A titre d'information, ce bulletin sera adressé à l'ensemble des autres associations de collectionneurs olympiques et sportifs existant de par le monde. Il y en a actuellement 30. Il est donc fort possible que vous retrouviez un de vos articles dans une revue indienne ou chinoise. La liste de ces associations paraîtra dans un prochain numéro.
Nous essaierons autant que faire se peut de coller à l'événement et de vous apporter les toutes dernières informations, les dernières trouvailles que vous ferez. N'hésitez pas, chacun d'entre vous possède des documents insolites, inédits, alors faites-les connaître.
Enfin, une rubrique vous est réservée afin que vous y fassiez paraître vos petites annonces, vos messages, vos informations, vos demandes et cela sous forme très brève. Le Président.
MERCI, MICHEL,
A l'occasion du premier numéro du bulletin de l'AFCOS et en cet endroit symbolique qu'est l'éditorial, il est de droit qu'un hommage tout particulier soit rendu à un précurseur et fondateur de notre groupe retrouve: Michel PECQUET, hélas disparu.Michel, grand collectionneur sportif spécialiste du football, thème avec lequel il obtint de magnifiques récompenses dans diverses expositions philatéliques, fût l'âme première de notre réussite actuelle.
En 1982, il participe activement à notre intégration au sein de la FIPO. Très proche du directeur du CIO de l'époque, Madame Monique BERLIOUX, il séjourne souvent à Lausanne pour différents préparatifs d'expositions qui nous ont beaucoup apporté, particulièrement celle d'Olymphilex en 1985, au Palais de Beaulieu. Il a permis a ceux de l'époque, Aubignat. Auger, Christin, Coubard, Daziniére, Déal, Geslin, Pajani, Picquot, Vitalien de se révéler et de se faire connaître dans le domaine de la collection sportive et olympique.
En 1984, pour le 90e anniversaire du C.I.O., à la mairie de Paris, dans la salie des Prévôts, là encore il fût le maître d'uvre de la formidable exposition environnant cette manifestation où furent récompenses, par la remise de la médaille de la Fondation Pierre de Coubertin, tous les participants y compris le Président SAMARANCH. A Albertville, en 1986, en prélude aux jeux d'hiver de la Savoie, il aida et conseilla les organisateurs dans l'élaboration de l'exposition philatélique de propagande pour la candidature d'Albertville
En 1987, à Rome, à l'occasion du Mondial d'athlétisme, à l'Olymphilex, au Foro Italico, on retrouva Michel PECQUET, cette fois, au stand du CIO-FIPO, ou apparurent d'ailleurs en même temps les timides débuts de notre actuel jeune président Marc BOUCHER.
Michel PECQUET nous quitta brusquement, le 23décembre 1990, nous laissant daims un immense désarroi
Merci, Michel, tu nous as montré le chemin. André DÉAL.
LE CONGRÈS OLYMPIQUE DU CENTENAIRE
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Cent quatre vingt douze (192) pays sont représentes, deux mille trois cent trente sept (2337) congressistes plus mille cent vingt six 1 (126) personnes d'organisation, trois cent cinquante deux (352) laissez-passer journaliers et quatre cent quatre-vingt un (481) accompagnants, soit au total cinq mille six cent soixante et onze (5671) personnes tels sont les chiffres officiels du Congres du Centenaire qui s'est tenu à Paris, du 29 août au 3 septembre 1994.
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L'exposition olympique:
Au sein du C.N.I.T de la Défense, pendant toute la durée du Congrès, du 26août au 5septembre 1994, conformément aux souhaits de Juan Antonio SAMARANCH, président du Comité International Olympique et Nelson PAILLOU, président du Comité d'Organisation du Congrès, les expositions «Pierre de Coubertin, vivant», «le Musée Olympique», «Numismatique» et «Philatélie» ont été conçues, préparées et réalisées, afin d'éclairer et illustrer les liens développés à travers le sport entre la culture et l'éducation, au fil d'un siècle d'olympisme.
Si le Congrès groupe toutes les parties prenantes de la famille olympique et sportive ainsi que les médias, ces expositions pour leur part constituent, avec le parcours à travers la capitale de la Flamme Olympique, les seules manifestations accessibles au grand public, à travers un espace de 2000m2
Au seuil du XXIesiècle, le Congrès va donc débattre de l'avenir du mouvement. Il était souhaitable et salutaire que la mémoire fût présente; mais sous une forme visuelle et colorée qui offrit aux visiteurs le plaisir de la découverte et de la redécouverte, tout en leur fournissant des éléments de réflexion.
Placée sous le commissariat général de Jean DURRY, Directeur du Musée National du Sport, la partie philatélique a été préparée par Maurizio Tecardi, membre du Comité Directeur de la FIPO et de la Commission des collectionneurs olympiques du CIO, André Déal et Marc Boucher, membres de l'association française des collectionneurs olympiques et sportifs (A.F.C.O.S.); elle a été réalisée avec le concours de Jacques Aubignat, Manfred Bergman, René Christin, Emile Coubard, René Geslin, François Pons et René Richier, et l'aide de Bernard Pajani et Pierre Berle. Soutenue par la Fédération Internationale de Philatélie Olympique et la Fédération des Sociétés Philatéliques Françaises, elle a bénéficié de toute la sollicitude du Comité International Olympique.
L'hommage à Pierre de Coubertin:
André Déal, de Roanne, cadres 1 à 11, situe l'homme et son envergure universelle, au moyen, dit-il, «d'une tentative de vulgarisation par la philatélie, l'errinophilie et la cartophilie illustrant Pierre de Coubertin dans l'olympisme». René Richier, de Toulouse, cadres 12 à 14, offre une collection de sujets sur Pierre de Coubertin: timbres, oblitérations et quelques pièces marquant les étapes de la fabrication en taille-douce. René Geslin, de Bois Colombes, dans les cadres 15 à 20, rappelle la signification du blason et des armoiries de la famille, au seuil d'une présentation des différents anniversaires de la vie de Pierre de Coubertin à travers plus de cent documents.
La collection de prestige du C.I.O.:
Elle comporte des éléments allant de la naissance des Jeux modernes jusqu'aux Jeux d'été de 1960 à Rome, cadres 21 à 26: des documents rares comme les premiers jours oblitérés de 1896, et parfois uniques, qu'il s'agisse du dessin original de Guillerion et des essais de couleur pour les 25 et 60 lepta de 1896 comme de la série non-émise des timbres retenus pour les Jeux de 1940 a Helsinki qui n'eurent jamais lieu. Maurizio Tecardi présente, cadres 27 à 38, une série très complète des 12 timbres d'Athènes 1896 avec oblitérations journalières pendant toute la durée de ces Jeux et des timbres utilisés pendant la première année de la première olympiade, ainsi que la série non-émise par la poste turque due au premier boycott des Jeux par la Turquie. Dans les cadres 39 à 43, Maurizio Tecardi met en évidence la manière dont les Jeux de Paris de 19? 4 furent noyés dans l'Exposition Universelle, au point qu'aucune oblitération ne commémore cet événement.
L'histoire des Jeux Olympiques organisés en France:
Berceau des Jeux Olympiques modernes, la France accueillit deux Jeux d'été et trois d'hiver. En 1924, le Comité d'organisation des Jeux demanda l'autorisation aux autorités françaises de permettre une propagande postale. Celle-ci lui fût accordée à condition que le COJO s'engage à payer le dessinateur, le graveur et les plaques, tout le produit de la vente devant revenir à l'état français. Le gouvernement répondit favorablement, autorisant l'utilisation de slogans publicitaires dans dix-huit bureaux de postes pour les Jeux d'été et dans un bureau pour les Jeux d'hiver. Il fit également voter, par le Sénat et la Chambre des députés, l'émission de quatre timbres commémoratifs ayant cours à titre provisoire.
Dans les cadres 44 à 51, Marc Boucher, de Nogent, a choisi de retracer l'histoire de l'olympisme, avec entre autres la belle enveloppe de la Ville olympiade des jeux d'été, à Paris, adressée au Ministre de la marine Maurice Bokanowski, ainsi que de traiter au quotidien les Jeux d'Albertville Savoie 1992. Le cadre 52, dit à Jacques Aubignat (Pontault Combault) est centré sur les Jeux de Paris 1924, traités par la marcophilie, l'errinophilie, les entiers postaux et la maximaphilie. François Pons, de Rodez, cadres 53 à 57, compare le désert philatélique des Jeux de 1900 à l'abondante production de 1924: on a noté l'essai bicolore du 25 centimes, l'épreuve du futur 10 centimes sans le chiffre de la valeur, et celle du futur 50 centimes d'abord coté a 30. André Déal, à nouveau, considéré comme le spécialiste des Jeux de Paris 1924, dans les cadres 58 à 64, développe les faits, les événements et les personnages de ces Jeux, puis, dans un second chapitre, le point de vue philatélique où l'on remarque une carte postale adressée par Coubertin en mars1923 depuis Montreux au fameux professeur de boxe française Charlemont, ainsi qu'un très rare recommandé depuis le «village olympique» de Colombes. Mandfred Bergman ne consacre pas moins de dix-huit cadres à ces mêmes Jeux de 1924, cadres 65 à 82, où l'on peut remarquer des études spécialisées, officielles et privées, sur la création des timbres, tels le dessin original du serment de l'athlète par Becker coté à 25 centimes avant que sa valeur ne devienne 10 centimes, et les non-dentelés accidentels d'Epinal, ainsi que les premiers timbres émis par un pays non participant, l'Uruguay. René Christin, (Savoie), cadres 83 à 97, qui organisa le salon philatélique d'Albertville Savoie 1992 possède la plus belle collection sur les Jeux d'hiver en France, depuis la semaine internationale des Sports d'hiver de Chamonix Mont-Blanc en 1924, en passant par les Xes Jeux de Grenoble en 1968, jusqu'aux XVIe Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville de 1992. Il présente le contraste et l'évolution de la publicité postale depuis Chamonix, où la poste n'avait émis qu'une seule flamme, à Albertville, où elle émit douze timbres, un bloc-feuillet de dix timbres, quinze cachets temporaires sans compter les très nombreuses flammes postales publiques et privées.
La maximaphilie est une forme moderne de la philatélie consistant à collectionner des cartes où les timbres et les cachets de la poste sont sur le même thème. Emile Coubard, de Chartres, cadres 98 à 102, donne une belle place à la carte postale depuis la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Grenoble 1968. A nouveau encore, André Déal, cadres 103 à 107, souligne bien toute l'importance prise par la cartophilie en présentant des cartes sur tous les Jeux Olympiques célébrés en France, comme la célèbre équipe uruguayenne qui fût consacrée la meilleure équipe de football au tournoi des Jeux de Paris 1924.
Le lien entre la philatélie olympique et le Mouvement Olympique fut renforcé en 1982, lorsque l'actuel président du CIO, lui-même passionné de philatélie depuis 1945 fonda la FIPO. Il voulait souligner les aspects culturels et la mission olympique de la philatélie olympique, tout en favorisant la connaissance de l'olympisme chez les philatélistes.
Juan Antonio Samaranch créa le prix Olympia en 1984 pour primer les trois plus beaux timbres émis à l'occasion des Jeux. Ce prix tilt décerne à trois reprises, à l'occasion des Jeux d'été et d'hiver en 1984, 1988 et 1992. Un cycle spécial ayant été instauré pour les Jeux d'hiver à compter de Lillehammer 1994, la FIPO a décidé de décerner le prix Olympia tous les deux ans. Les lauréats Norvège, Hongrie et Finlande, présents par leur service postal, ont été honorés durant la manifestation.
La FIPO organise depuis 1985 une exposition de timbres sur le thème du sport et des Jeux désormais célèbre dans le monde entier: Olymphilex. Après Lausanne (1985), Rome 1987), Séoul (1988), Varna (1990) et Barcelone (1992) la prochaine édition aura lieu à Atlanta en 1996. Les timbres et marques postales émis par différents pays à l'occasion des Olymphilex sont venus spécialement du Musée Olympique.
En 1988, le président Samaranch avait lancé l'idée que tous les services postaux émettent un timbre à l'occasion du centenaire du Comité International Olympique. La FIPO contacta à ce propos tous les pays membres de l'union postale Universelle. Séduits par cette idée, ce sont soixante-dix pays qui réalisèrent un timbre anniversaire, toutes les créations seront recensées dans un album disponible auprès du Musée Olympique.
Les cachets temporaires: du 26 août au 5 septembre:
L'exposition qui comprenait 118 cadres consacrés à l'olympisme en ce siècle, notamment des pièces rares et inédites a pu être visitée sans faire partie de la famille olympique, les lieux étant accessibles directement depuis le parvis de la Défense.
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Du lundi 22 août 1994 au jeudi 25 août 1994, les membres présents, Jacques AUBIGNAT, Pierre BERLE et Pierre BERLE «Junior», Marc BOUCHER, René CHRISTIN, Emile COUBARD, André DÉAL, René GESLIN et Bernard PAJANI ont mis en place les cadres de la fédération qu'ils sont allés chercher et ont installé les collections.
Du vendredi 26 août au lundi 5 septembre, ils tinrent la permanence de l'exposition, se relayant pour aller déjeuner au restaurant des expositions. Cachet temporaire de l'exposition avec l'effigie de Pierre de Coubertin, avec onze dates différentes; 350 souvenirs réalisés en premier jour, tous sont vendus.
Samedi 27 août: assemblée générale constitutive de l' A.F.C.O.S., dans le salon Albinoni 2. Cachet temporaire commémoratif de l'assemblée générale constitutive de l'A.F.C.O.S.., avec mention AFCO (sigle prévu initialement). 200 souvenirs réalisés, tous vendus.
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Du lundi 29 août au samedi 3 septembre: Congrès du Centenaire avec cachet temporaire pour chaque journée: 6 cachets différents: 100 souvenirs de chaque jour, tous vendus. A 11 heures, lundi29, les autorités inaugurent l'exposition. Jean Durry donne une explication succincte de chaque partie pour être en temps avec Juan Antonio Samaranch qui presse le pas. En effet, il avait déjà pris le pouls des expositions dès vendredi. Une foule compacte suit et précède les autorités. Le stand de l' A.F.C.O.S., est envahi, les six membres présents peuvent tout juste satisfaire les invités qui déjà s'en vont vers le lieu du lunch.
Dimanche 4 et lundi 5 septembre: 103e session du C.I.O., cachet temporaire journalier: deux cachets différents.
Dimanche 4 septembre: Prix Olympia, cachet temporaire.
Lundi 5 septembre: démontage des collections et retour des cadres à la Fédération.
Le conseil d'administration a réalisé, pour les membres de l' A.F.C.O.S., et les futures expositions.
- avec les souvenirs de la FIPO:
- 82 cartes de la 103e session du ClO, du 4septembre 1994.
- 82 cartes du «Prix Olympia», du 4septembre 1994
- avec les cartes du CIO.:
-140 cartes du Congrès Olympique du Centenaire, cachet du Congrès du 29 août 1994.
-140 cartes maximum de l'exposition, cachet de l'exposition du 29août 1994. avec la photo des «10 partenaires» de la descente en parachute sous la Tour Eiffel.
-40 cartes avec cachet du TOP et cachet du Congres du 1erseptembre 1994. avec l'enveloppe du Congrès:
-30 enveloppes, cachet du Congrès du 29août 1994.
-Congrès du 5septembre 1994.
Bernard PAJANI
LES OBLITÉRATIONS DU CONGRÈS
En dehors du programmeOlympique de la Poste française et de ses cinq timbres à date, il existe d'autres témoignages postaux de l'événement:Empreinte de Machine à affranchir en service au CNOSF pendant la durée du Congrès
EMA utilisée par l'IMOS (Association des Philatélistes Olympiques Allemands) Cachet temporaire utilisé à BONN pour l'ouverture du Congrès
Durant le Congrès, le Prix Olympia 94 a été attribué: le «Podium» couronne la Norvège devant la Hongrie et la Finlande.
Les trois cachets pouvaient être obtenus à Paris, dans l'enceinte de l'exposition.
(en noir ou en bleu)
René CHRISTIN
MONNAIES ET CENTENAIRE
A l'occasion du centenaire du Comité International Olympique, la monnaie de Paris a édité 3 pièces commémoratives: deux en argent (925/1000) d'une valeur nominale de 100F, d'un poids de 33,63g et d'un diamètre de 40mm et une pièce en or 22 carats d'une valeur nominale de 500F, d'un poids de 16,97g et d'un diamètre de 28mm. Les tirages sont pour les pièces argent de 250000 collections complètes tandis que la pièce or est tirée à 10000 exemplaires.
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Le 23juin 1994, la monnaie de Paris présentait à la Sorbonne une pièce d'usage courant d'une valeur nominale de 20F tirée à 15millions d'exemplaires représentant Pierre de Coubertin associé à la flamme olympique sur l'avers et l'Université de la Sorbonne accompagnée des anneaux olympiques sur le revers.
Les trois pièces commémoratives font partie d'une série officielle de 15 pièces (cinq en or et 10 en argent) créées à la demande du Comité International Olympique.
Didier BALAYRE
MÉMORABILIA OLYMPIQUE
Tout d'abord, que veut dire «MÉMORABILIA»?Tout simplement, comme le laisse imaginer sa consonance, son origine est latine, pluriel de «MÉMORABILIS»: qui mérite d'être raconte, digne de mémoire, mémorable.
Mais surtout, pour les collectionneurs, «MÉMORABILIA» signifie tout objet représentant l'olympisme, a l'exception toutefois de tout ce qui touche au domaine de la Philatélie et de la Numismatique.
Les «Mémorabilia Olympiques» sont représentés entre autres par:
* les médailles
* les insignes (populairement appelés «pin's»)
* les badges
* les fanions
* les écussons
* les affiches
* les torches
* les livres
* les billets d'entrée
* les programmes
* les drapeaux
* les mascottesenfin tout objet ayant un rapport avec l'olympisme.
La collection la plus répandue et la plus importante dans les «Mémorabilia Olympiques» est l'insigne appelé épinglette, pin's, boutonnière, broche ou épingle à cravate selon l'époque.
Là aussi, un grand choix de thèmes:
* les Comités Nationaux Olympiques
* les insignes officiels des différents jeux olympiques d'été ou d'hiver
* les villes candidates
* les médias
* les sponsors
* les différents sports olympique;
* les drapeaux
* les mascottes
* les sessions du Comité International Olympique
* etc..et aussi les collectionneurs ne collectant les insignes que d'un seul jeu, mais dans tous les thèmes ci -dessus énumérés. Pour la France, c'est naturellement «ALBERTVILLE», avec, parait-il, plus de 2000 pièces différentes.
A ce propos, à quand une revue détaillée de tous ces insignes?
Robert PRAT
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