" Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés,       je             vous       donnerai du       repos.       "

(Matthieu 11:28)

 

 

 

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      (pensée du jour) : Les 7 raisons

         éditorial : "Reprendre "Donum vitae" pour répondre aux progrès biomédicaux" La Croix

 Le mot du Père   « Famille deviens ce que tu es...

 

présentation du Père Patrick-Alexis PHANOR   

  Page spéciale enfants                   

    prier aux intentions du Pape ( février 2007 )

     
   

Pensée du jour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici 7 raisons

pour être à l'heure à la célébration en Église



1° Le coeur de Dieu se réjouit de voir Son peuple se presser pour venir L'adorer.

2° Le coeur des frères se réjouit de voir le zèle de l'Église pour adorer Son Dieu.

3° Le coeur de ceux qui ont mis beaucoup de temps pour préparer l'adoration est fortifié.          

4° Le coeur du conjoint et des enfants est mieux disposé à adorer.

5° L'Église a de la joie à adorer en ayant moins de distractions.

6° Le coeur de nos invités sera touché par notre zèle.

7° Le nouveau croyant sera éduqué dans une saine habitude de ponctualité.

 

 

le bulletin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Famille deviens ce que tu es...

 

La récollection des jeunes de première année de cheminement accompagnés de leurs parents, parrains et marraines s'est déroulée à la salle paroissiale de redoute le 14 janvier dernier en présence du pére Patrick-Alexis Phanor et du psychologue monsieur Fred Galva .

Temps de réflexion et de partage autour d'un questionnaire sur « La Famille» qui a permis aux jeunes de s'exprimer sur leur vécu au sein de leur famille et leurs relations avec leurs parents et à ces derniers d'exposer les réalités et les difficultés de leur vie de parent. La «grande famille» qu'est l'Eglise et ce qu'elle représente pour nous, baptisés, était aussi à l'ordre du Jour.

Les jeunes ont bien cerné l'importance de la famille dans sa mission d'accompagnement, d'amour, de soutien, d'enseignement, d'éducation et dans l'ensemble, ils ont évoqué de bonnes relations familiales, ils ont déploré les interdictions, le manque de liberté, de confiance, d'écoute, de dialogue, l'impossibilité de donner leur point de vue et d'en discuter, l'impossibilité de se confier, d'aborder certains sujets importants pour eux (coeur, relations amoureuses ...)

A leur avis, les parents sont occupés, ils ne sont pas toujours disponibles, ils crient, ils imposent leur autorité dans la violence et en abusent parfois. Le manque de respect de certains parents à l'égard de leurs enfants a été aussi évoqué. Certains jeunes souffrent de ne pas trouver leur place au sein de leur famille, égoïsme, hypocrisie, préférence, d'autres de ne pas prendre de repas en famille, d'autres ont du mal à accepter les nouveaux conjoints de leurs parents séparés ou divorcés .

Les parents ont souligné le rôle de la famille et l'importance de la vie de famille pour permettre aux jeunes de grandir dans un

milieu favorable à leur épanouissement, leur transmettre des valeurs qu'ils ont eux-mêmes reçues de leurs parents et qu'ils reconnaissent par expérience comme nécessaires pour devenir des adultes responsables .

Les jeunes sont fragiles et influençables, les phénomènes de groupe, de mode, la médiatisation : télé, internet, la rue sont des sources extérieures d'éducation qui offrent des modèles bien éloignés de la réalités auxquels ils adhèrent rapidement; sans réfléchir, les tenues vestimentaires, les tatouages, les piercings ... sont autant de sujets de réaction qui obligent les parents à s'imposer, à sévir, à parler sans cesse.

Le rôle d'éducateur est difficile, épuisant, il ne faut pas baisser les bras.  

L'éducation de la famille doit être suffisamment forte pour donner des repères et doit pouvoir s'exercer dans l'amour et le respect mutuel, les comportements doivent être en accord avec les messages donnés. Les mères s'impliquent davantage dans ce rôle, l'éclatement de nombreuses familles et l'absence des pères les obligent à assumer les deux fonctions père et mère.

L'enfant a besoin de l'unité de ses deux parents quelles que soient les circonstances (séparation, divorce, parent célibataire) pour se construire.

La place de Dieu est primordiale, son aide et sa grâce sont indispensables. Là encore les femmes se montrent plus ferventes affrontant quelquefois les moqueries de leurs conjoints, l'absence de moments de prières en famille est constatée. L'Eglise, l'Eucharistie sont lieu de ressourcement et la prière source inépuisable de force et de soutien. Certains ont souligné le manque d'accueil et la trop grande liberté de l'Eglise catholique

Dans son intervention le psychologue monsieur Galva n'est pas revenu sur le rôle de la famille déjà bien défini par les parents. Il nous à instruit sur les racines sacrées de la famille menacées par notre péché. En effet nous sommes, êtres humains, partie intégrante du monde animal. L'Esprit, don de Dieu fait la différence et nous distingue.

La famille permet de conforter notre humanité: vivre ensemble, nous aimer, nous respecter, nous supporter, différer nos désirs, devenir homme et devenir chrétien.

Le monde animal est régie par la domination, la loi du plus fort.

Dans la société actuelle, il semble d’après l’analyse de notre psychologue, que nous perdions notre dimension humaine, nous nous laissons envahir par notre instinct animal à la domination source de toutes les violences. Ce n'est pas la volonté de Dieu pour nous, lui qui dit: «tu aimeras ton prochain comme toi-même» ou encore « aimez vous les uns les autres.» Dieu a fait de nous des êtres sensés dotés de la parole, notre autorité fait référence aux compétences que nous avons, nous devons être des adultes référents, modèles et c'est en cela que nous serons crédibles. La famille est le seul lieu pour préserver le déclin de notre humanité, lieu d'apprentissage de l'exigence du réel.

Toute famille est importante et aimée de Dieu qui a un projet particulier pour chacune. C'est dans l'Eglise, dans l'Eucharistie que nous puiserons le courage, la for-ce et le soutien pour accomplir notre mission. La citation de Jean Paul II « Famille devient ce que tu es» a été rappelée. La famille est un signe de l'amour de Dieu qui

veut que nous soyons des êtres de relation; c'est un chemin de conversion qui nous est proposé au sein même de nos familles où amour, paix, reconnaissance, pardon doivent régner.

L'exposé de monsieur Galva, chrétien engagé a suscité diverses questions et un débat riche et passionné à suivi :

Quelle est la position de l'Eglise face à l'adoption et à l'éducation d'enfants par des couples homosexuels? Pour certains, les chrétiens devraient adopter une position catégorique vis à vis de ces nouveaux courants qui nous envahissent et prennent le pas sur les vraies valeurs; quel modèle peuvent offrir deux personnes homosexuelles à des enfant qu'ils adoptent?

La position de l’Eglise en effet est de refuser un tel schéma. Cependant, sans se faire l’avocat du diable, le psychologue confronté dans son quotidien professionnel à de nombreuses familles martiniquaises dans lesquelles l'éducation des enfants est assurée par la mère et la grand-mère nous a mis face à une réalité: c'est le même schéma éducatif que notre fameux « couple » homosexuel! Est-ce condamnable dans un cas et pas dans l'autre? Il y a la en tout matière à réflexion, pour un travail de conversion sur nos schèmes héritées de l’esclavage. Cf. « Le Père oblitéré» (Liva LESEL)

 

L’appel de Jésus… mérite une réponse de confiance !

Toutes les conditions n’étaient pas réunies pour vivre une pêche abondante. Bien au contraire, car les pêcheurs avaient peiné toute la nuit. Mais c’est dans cette ambiance difficile que Jésus invite et pousse à jeter les filets. Nous en connaissons le résultat et nous sommes impressionné s par le contenu. Dieu nous fait signe d’une manière concrète, il passe par une réalité humaine et professionnelle. Il crie son débordement d’amour, il manifeste son attente et sa miséricorde. Rien ne le retient et rien ne l’empêche d’être Dieu parmi nous. Il ouvre des frontières, il casse des barrières, il donne en abondance, son amour est infini. Avec lui la famine s’envole…

Alain Donius

 

 Père Patrick-Alexis

 

 

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Présentation du Père

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chers amis internautes, chrétiens ou non, je suis heureux de vous accueillir, sur les pages de " epi-gras-bondye.com " ("Avec la grâce de Dieu"). Qui ne sont, vous l'aurez compris, que la continuité de mon premier projet : Ephata, "Ouvretoi.com".

Tout cela s'inscrit dans l'histoire de la grâce de Dieu, d'où le nouveau nom du site. En effet, jamais sans la grâce nous ne pouvons mener à bien nos projets. En remerciant Dieu pour les nombreux visiteurs qui ont générés plus de 12.680 visites, depuis le 8 décembre 2001. Voici pour continuer, une présentation de ma personne, pour ceux qui viennent dans cet espace pour la première fois.

Je suis Patrick-Alexis PHANOR, âgé de 39 ans, prêtre de l'archidiocèse de Fort-de-France à la Martinique. J'ai été ordonné le 28 octobre 2001 à la Cathédrale Saint Louis de Fort-de-France par Monseigneur Maurice MARIE-SAINTE, ancien archevêque de Fort-de-France.  

Ce site se veut, " un  espace d'ouverture " à travers un témoignage qui invite au partage et  au dialogue.

En tant qu'homme de foi, je voudrais vous partager par ces quelques pages, ce que je crois, Celui en qui je crois. Cette foi a pris forme dans une famille, dans une histoire et dans une Église.  

Et  puis, il y a les diverses facettes de mon ministère qui se déploient à   travers cette devise " Donner la vie... ". Cette expression résume assez bien pour moi ce qu'est un prêtre.

Par la prédication et la  célébration des sacrements qui font renaître, par son œuvre de communion entre tous les fidèles, par sa bienveillance naturelle à l'égard de tous, le prêtre donne la vie : ainsi avec le peuple qui lui est confié, il manifeste aux hommes l'amour de Dieu. Comme le Christ, le Vrai Pasteur, auquel il est configuré, le prêtre donne tout ce qu'il a reçu du Père : il veut que tous les hommes soient sauvés et reçoivent  la vie en abondance.

Cela se réalise à travers la célébration de la Naissance, du Mariage, de l'amitié, du deuil, du Pardon, de  l'accompagnement au coeur du doute et des remises en question... Et dans ma tradition religieuse, c'est aussi là que Dieu vient à notre rencontre pour nous conduire au-delà des limites de notre condition  humaine ...

Abbé Patrick-Alexis

 

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Editorial

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 31 janvier 2007la-Croix.com

 

  

 

"Reprendre "Donum vitae" pour répondre aux progrès biomédicaux"


Stéphane Bauzon, spécialiste de bioéthique et expert scientifique au Comité national de bioéthique d'Italie, trace les grands domaines que pourrait aborder une nouvelle instruction qui doit reprendre "Donum vitae" et sur laquelle travaille le Vatican

 

La Croix : Le 22 février 1987, la Congrégation pour la doctrine de la foi, sous la houlette du cardinal Ratzinger, publiait l’Instruction Donum vitæ. Mgr Angelo Amato, actuel secrétaire de ce dicastère, vient d’annoncer dans le quotidien Avvenire, que celui-ci travaille à un nouveau document sur le même sujet. Pourquoi revenir sur ce thème ?

Stéphane Bauzon (1) : Parce que, depuis vingt ans, la science biomédicale a fait de nombreux progrès qui soulèvent d’autres enjeux éthiques. Le clonage en est le meilleur exemple. Pour cette raison, Benoît XVI a chargé ladite Congrégation de préparer une « mise à jour » de cette instruction.

Cela signifie-t-il une nouvelle orientation théologique ?

Non, la perspective posée par Donum vitæ reste intangible : « Le don de la vie que Dieu, Créateur et Père, a confié à l’homme, impose à celui-ci de prendre conscience de sa valeur inestimable et d’en assumer la responsabilité. Ce principe fondamental doit être placé au centre de la réflexion, pour éclairer et résoudre les problèmes moraux soulevés par les interventions artificielles sur la vie naissante et sur les processus de la procréation. » En résumé : la vie de l’embryon humain doit être respectée, au nom du « droit inviolable de tout être humain innocent à la vie ».

Dès lors, que peut apporter une seconde instruction ?

Il s’agit de voir comment les nouvelles techniques biomédicales peuvent mettre en cause le respect de l’embryon humain. La définition de l’embryon comme personne dès la conception devrait certainement être confirmée. Cette approche « médicale » a pourtant été en partie remise en cause par certains théologiens catholiques, qui préféreraient considérer comme donnant l’identité humaine la fusion des gamètes qui intervient après la conception – ce qui ouvrirait la possibilité au diagnostic génétique préimplantatoire.


De même seront examinées les nouvelles techniques de clonage qui peuvent créer un embryon dit « agamique », c’est-à-dire réalisé sans l’union de gamètes masculins et féminins. Vraisemblablement, le statut ontologique de cet embryon sera déclaré identique à celui d’un embryon humain. Puisque le clonage dit « à des fins thérapeutiques » passe par la destruction de l’embryon agamique, il est illicite pour l’Église. Le clonage à des fins de reproduction sera certainement condamné comme niant le don de vie entre deux époux. En outre, la sélection d’embryons pour combattre une maladie génétique (pouvant éventuellement aider la thérapie d’un frère porteur de la maladie) sera certainement critiquée, au nom du principe qu’il est toujours illicite de faire du mal, même finalisé vers un bien.

L’Église est-elle condamnée à ne produire que des interdits sur ces sujets ?

C’est sans doute l’un des points les plus intéressants qui devrait être abordé dans cette nouvelle instruction : la communication de cet enseignement catholique sur le don de la vie. En d’autres termes, comment l’Église doit-elle se positionner face aux législations qui acceptent le clonage à des fins thérapeutiques, le diagnostic génétique préimplantatoire ou la recherche sur les cellules souches ? Ces lois, jugées injustes par l’Église, sont-elles à combattre ouvertement, ou bien convient-il de se contenter de l’objection de conscience ? L’Église ne doit-elle pas se garder d’être perçue comme une institution disant toujours non et négligeant la souffrance de ceux qui désirent un enfant en bonne santé ? On touche ici le nœud de la question. L’Église doit universellement témoigner de l’amour de Dieu, et elle oppose ainsi le désir (qui est unilatéral) au don (qui est partage).

L’opinion publique peut-elle comprendre ce message ?

Je le pense ! La condamnation du clonage reproductif humain ou encore la création génétique de chimères (hybrides homme- animal) est quasi unanime. La dignité humaine est l’horizon rationnel de l’Église, mais aussi de tous les hommes, catholiques ou non. La liberté d’agir est subordonnée au respect de la dignité : vingt ans après, ce message clé de Donum vitæ garde toute sa valeur.


Recueilli par Isabelle DE GAULMYN, à Rome



(1) Stéphane Bauzon enseigne la philosophie du droit à l’université Tor Vergata de Rome. Il est l'auteur de La Personne biojuridique, éd. PUF, 2006, 183 p., 14 €.




 

 

 

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Prier aux intentions du Pape

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prier aux intentions du Pape

- mois  de février 2007 -

 

 

Intention générale :  

Pour que les biens de la terre, donnés par Dieu à tous les hommes, soient utilisés avec sagesse et selon les critères de la justice et de la solidarité".
 

 

Intention missionnaire :  

Pour que la lutte contre les maladies et les pandémies qui frappent le tiers-monde voit, dans un esprit de solidarité, une plus grande implication des gouvernements du monde.


 

Sources: www.vatican.va - VIS (100) - E.S.M.

 

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