A FANTÔMAS

   
   
Claude VEILLOT
   
   
D'autres, provoquant ta puissance,
Dans l'Herne diront tes exploits.
Moi, je n'ai pas les connaissances,
Je ne puis disserter sur toi.
Je n'aurai jamais l'imprudence,
Fantômas, de parler de toi.
J'ai trop peur de ton ombre immense
Se dressant sur mon propre toit.