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Editeur:
Electronic
Arts
Type
:
Aventure-stratégie
Multijoueurs
:
1
à 8 en Lan
Version
:
française
Config
minimum :
Pentium
II 450 Mhz, 128 Mo RAM, Carte 3D 8 Mo
Config
conseillée :
Pentium
III 500 Mhz, 256 Mo RAM, Carte 3D 32 Mo |
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Caractéristiques
de la bête

L'île

Le
temple
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Black
& White
Publié
le 30 avril 2001
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Ce
qui fait le succès de Black&White, c’est certainement
l’immense degré de liberté qui permet d’envisager
toutes les possibilités. En effet aucune contrainte ne vous
est imposée, voilà qui fait plaisir ! Vous êtes plutôt
du genre à prêter main forte à autrui…ou bien au
contraire, votre politique est celle du chacun pour soi ;
pas de problème, vous faîtes ce que vous voulez, personne
ne sera là pour vous jugez.
A
peine les premières minutes de
jeu écoulées, on peut déjà se rendre compte de l’énorme
potentielle de Black&White…explications : vous êtes
un Dieu parmi les autres (tout ce qu’il y a de plus normal
quoi) , et vous avez pour objectif de ramener le maximum
d’adeptes à votre cause. Et ceci à travers une des trois
créatures disponibles (au début), qui sont une vache (pas
très futée mais résistante), un singe (un p’tit malin)
et un tigre (la force pure). On pourrais alors
assimiler ces êtres à des tamagotchis en 3D, mais cette idée
est accompagnée par le fait que votre créature reflète
votre personnalité, et c’est là que le jeu prend toute
son ampleur. L’apprentissage est la principale occupation
que vous aurez, malgré quelques 200 mini-quêtes qui
pimentent un peu la partie. En fait votre représentant sur
Terre pourra adopter différentes attitudes suivant
l’enseignement que vous lui donnerez. Par exemple, si vous
montrer à votre apprenti un lancé de rocher sur un bâtiment
il essaiera de vous copier et sera donc craint par votre
village, dans ce cas vous imposerez le règne par
l’oppression. Mais dans un autre cas, vous aurez la
possibilité de sauver des gens de la noyade ou encore de
retrouver un villageois disparu et vous serez alors reconnu
pour votre grande bonté. Des miracles apparaîtront par la
suite pour vous aider à mieux contrôler votre village et,
par le désir de conquête, ceux des autres Dieux. Pour
conquérir de nouvelles civilisations votre créature devra
inévitablement user de ses talents au combat. En résumé
Black&White étonne par son interactivité et sa totale
liberté d’action.
Visuellement
Lionhead Studios s’est vraiment appliqué et ce n’est
rien de le dire. Le niveau de détail est époustouflant et
les décors en mettent plein les yeux. De multiples effets
tels que le brouillard, les reflets dans l’eau, les nuages
ou encore les intempéries gérés en temps réel rajoutent
de la profondeur dans un monde où vous régnez en maître.
Vous pourrez, par exemple, zoomer sur une pomme qui se
trouve sur un tonneau jusqu’à voir le vers qui s’y trémousse,
c’est du sacré boulot que les développeurs ont fait là,
chapeau ! Le moteur 3D très performant gère un nombre
de polygones incroyable. Ce dernier permet alors d’avoir
une magnifique vue d’ensemble, comme un zoom s’intéressant
à un simple villageois, d’où le degré de réalisme
s’en trouve considérablement augmenter. Je voudrais
apporter une mention spéciale quant à la créature qui
change d’apparence suivant son dressage : vous lui
donnez souvent de quoi manger elle sera obèse ou encore
mieux si vous la rendez maléfique elle changera de couleur,
aura des dents et des griffes plus longues et vice-versa si
elle est pacifiste. Vous pourrez également féliciter ou
punir votre bestiole grâce à la souris, rien qu’en la
bougeant sur elle et celle-ci réagira suivant les endroits
où vous la toucherez, c’est vraiment bien foutu !
Les
contrôles sont corrects même s’ils deviennent parfois pénible.
Une souris à molette est conseillée pour faciliter les
zooms car le système du clic droit et gauche simultané
n’est pas pratique. Les rotations et autres déplacement
latéraux viendront vous aider à vous déplacer dans un
environnement sauvage et très vaste. D’ailleurs on se
laisse vite immerger dans ce monde où l’on ne fait qu’à
sa tête…une forêt ? c’est comme si c’était
fait ! Des maisons ? idem ! L’univers
c’est vous qui le créer à la demande ou non (si vous ne
tenez pas rigueur de vos villageois) de votre peuple. Ainsi
de nombreuses requêtes vous seront adressées :
maisons, crèche, bois, nourriture…tout ce que la
population désire. Évidemment vous n’êtes pas obligé
de les écoutés.
Du
côté de la durée de vie elle est, à mon humble avis,
illimitée car le jeu ne se déroulera jamais de la même
façon. Je sais j’exagère un peu, parce qu’il faudra
bien qu’en s’en lasse un jour de ce fameux
Black&White mais ce n’est vraiment pas pour bientôt.
En
bref Black&White mérite largement son titre de jeu de
l’année et invente un nouveau genre de soft où le joueur
peut se trouver face à de véritables cas de conscience.

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