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Editeur: Codemasters
Type : Aventure Développeurs
: Codemasters
Version
: Américaine
soustitrés Config minimum
: PII
300Mhz, 64 Mo de Ram,carte 3D compatible Direct
3D.
Config conseillée
: PII
400Mhz, 128 Mo de Ram,carte 3D compatible Direct
3D.
Prix
:
52
euros (env) soit 339F(env.) | |

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Y'en a qui doivent
halluciner
Ballade
en ville !
La
ville à perte de vue
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Séverance
: Blade of Darkness
Publié le 26 Février
2001
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Severance :
Blade of Darkness est, à première vue, la copie conforme de
l’excellent Rune, mais au fur et à mesure que se déroule
la partie, on s’aperçoit vite qu’il n’en est rien. En
effet Severance est un mélange judicieux d’action, propre
aux jeux d’aventure/plate-forme 3D, et de quelques éléments
de jeux de rôles. Ce sont donc ces deux principaux ingrédients
qui le rendent unique en son genre.
Le
Chaos, une force du mal extrêmement puissante créée par
Notre Seigneur, a été divisé en deux parties vivantes et
dotées du pouvoir de réflexivité : l’Esprit de lumière
et le Prince de l’obscurité. Ce dernier prend la décision
de donner vie à toute une ordre de monstres (nains, orcs,
squelettes, golems…) en s’appropriant les pouvoirs de son
« père » le créateur. Naîtra alors une entité
au pouvoir dévastateur. De l’autre côté le Seigneur et
son enfant (L’esprit de lumière)
partent expliquer leur façon de penser au Prince de
l’obscurité et à son nouvel ami. Peu à peu, le bien
obtient raison du mal. La Création débutera prochainement.
Voyant qu’il se fait maîtriser, le Prince décide de jeter
une malédiction sur la race humaine et la condamne à une
lutte face à d’immondes créatures…
Une fille de Dieu (Lanna) utilise alors un sortilège
puissant qui bannira notre troupe divine de la surface de la
Terre. Ainsi, l’Esprit de lumière veillera sur la Terre,
durant le jour, depuis le soleil, et, la nuit, Lanna s’en
occupera depuis la lune. Malheureusement la guerre contre le
Prince ne va pas en s’arrangeant. Un élu fût alors désigné
par Lanna, et fît le ménage…Une victoire temporaire car
des milliers d’années plus tard la menace refait surface!
Cette fois VOUS êtes le seul espoir !!!
Ah!...ces
bonnes vieilles armes blanches… toujours prêtes à vous
charcuter un ennemi. Dans Severance vous serez amener plus
d’une fois à des mutilations accompagnées par des
bruitages qui en disent long ; amateurs de gore à vos
claviers. Heureusement nous ne sommes pas tous friand d’hémoglobine
(dans un jeu vidéo bien sûr) et Codemasters y a pensé…En
effet un verrouillage parental a été ingénieusement ajouté
dans les options pour les personnes les plus sensibles
(personnellement l’idée d’activer ce mode ne m’a même
pas traversé l’esprit, bon bref chacun son truc…).
Au
niveau visuel les développeurs ont vraiment mis le paquet :
ombres projetées, reflets dans l’eau, textures soignées…
J’ai également été impressionné par la qualité et la
variété des décors. Cependant l’ombre au tableau réside
dans la motion capture : il faut le dire tout net on
prendrait les persos pour des pingouins…surtout le nain. Un
conseil si vous voulez vous taper une bonne poilade prenez le
nain et faites le courir sans armes, on dirait un drag-queen
(je précise : je n’ai rien contre les nains ni contre
les drag-queen) . Cela reste tout de même convenable.
Dans
Severance vous devrez mener votre quête à bien et cela avec
quatre personnages ayant leurs propres caractéristiques. Par
exemple le nain (toujours lui) sera évidemment petit (sinon
ce ne serait pas un nain) mais rapide, le barbare lui sera
puissant mais peu défensif…en somme chacun ses qualités et
ses défauts. Du coup des quatre persos, la durée de vie
s’en trouve considérablement élevée, un des point forts
de ce jeu.
Un
autre point fort que je pourrais souligner est le système de
lock utilisé dans les combats. En fait ce système a déjà
été exploité dans les sublimissimes Zelda (Ocarina of time
et Majora’s mask) . Grâce à celui-ci les combats gagnent
en intérêt et en démembrement spectaculaire.
Mais,
vous me direz sûrement que cela ne suffit pour faire d’un
jeu un hit en puissance…petits chanceux que vous êtes
Codemasters y a remédier.
L’ambiance
sonore tant par les bruitages que les musiques envoûtantes
est superbe, le rendu graphique quand à lui est grandiose, le
scénario est captivant et la durée plus que
satisfaisante…mais alors qu’est-ce qui cloche ? Et
bien oui, vous avez deviné : la jouabilité.
« Ca
va pas du tout ! il marche pas droit cet abruti !!! »
c’est ce que vous direz au moins une fois pendant la partie.
Lorsque
le perso court et que vous avez le malheur de frôler la
souris cet empoté de nain (exemple pris au pur hasard des
choses) tourne avec un angle 90 degrés. J’ai bien essayé
de régler la sensibilité de la souris mais celle-ci
n’influe que lorsque le perso est à l’arrêt. Mais bon il
faut s’faire une raison, on s’y habitue.
Malgré
ce défaut, Severance reste un très bon jeu, de par sa qualité
graphique et sonore, comme par l’engouement qu’il incite.
D’ailleurs je vais continuer ma sauvegarde…moi j’ai opté
pour le nain et vous ?

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