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Dés la libération, la Résistance est entrée dans un processus de mythification, valorisant les figures emblématiques au détriment des acteurs anonymes en offrant la vision d'une France unie et héroïque. Vision trompeuse et dangereuse puisqu' elle a eu pour effet d'occulter par généralisation le courage et le mérite de la minorité qui, demeurée dans l'anonymat, a choisi le camp des résistances.
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Le nom entre parenthèses est le pseudonyme. La date correspond à l'entrée aux Ardents
quand celle-ci est connue.
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Tranches de Vie
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Les Ardents en France
Les Ardents ne tardérent pas à essaimer, depuis la capitale auvergnate, sur tout le territoire national plusieurs formations :
Dans le Bourbonnais, les chefs furent Fernand Rossat (1942) puis louis Gallard, l'année suivante. Le fonctionnaire de police, Abel Enjalbert dirigea un groupe dans le Cantal. Dés 1942, Maurice Désormeaux eut la charge du Dauphiné. georges Lagarde fut responsable
pour la région e Marseille. Ferdinand Penchenat organisa des groupes dans les Charentes, la Champagne et la Bretagne se rallièrent. Il eut même grâce à André Abraham, le front de résistance Ardent en Allemagne. Sans oublier
la région parisienne où de trés nombreux groupes virent le jour avec Jean Weber, Jean Délétain de Vienne, Alphonse Antoine et bien d'autres.
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