Commentaires :
Geraldine est, à mon sens, de par sa personnalité, une séductrice née. Pour les hommes, et, pour les femmes. Et cela se ressent dans sa danse pour peu qu’elle ait des partenaires qui la mettent parfaitement en valeur (Javier, Gavito). Elle fait alors des merveilles dans son jeu de jambes et ses poses de pieds, merveilles d’imagination, de créativité. Sans compter l’esthétique des jambes et des pieds, qui tient véritablement du miracle. Certaines personnes disaient qu’elle en faisait trop en habillant tous ses pas par ses fioritures, mais, quelle beauté ses fioritures ! C’est en cela qu’elle séduit d’abord, ensuite on se rend compte qu’elle est très sensuelle aussi, et les messieurs le sentent bien….Ezequiel Paludi est tombé sous son charme incontestablement ! Mais je pense que l’expression artistique de Geraldine a changé quand elle est devenue sa partenaire. Moins d’imagination dans ses pas, il faut dire qu’Ezequiel ne cherche pas à la mettre en valeur vraiment, il danse avec elle comme il dansait avec Sabrina Masso. Quand la musique s’accélère il danse vite, trop vite et le couple semble courir après la musique, Ezequiel devient quelque peu brutal et heurté dans sa danse. Geraldine n’a plus quelquefois, la possibilité de s’exprimer vraiment comme elle le faisait avec Javier. Quand ils dansent très lentement, je ne ressens plus de passion vue de l’extérieur, tout semble très intériorisé. Comme si elle n’avait plus besoin, ou plus envie, de séduire le public.
Avec Puppy Castello, le même commentaire pour Silvina Valz s’applique, Geraldine prend bien garde de ne pas perturber la danse de Puppy, elle est à son écoute et l’aide le mieux possible.
Avec Pablo Veron, Geraldine se fait dominer, elle a quand même essayé de s’exprimer à 2 ou 3 reprises avec lui, mais sans succès. Ils étaient sur deux planètes différentes en dansant.
Ce n’est que mon humble opinion, Geraldine avait une palette d’expressions artistiques très riche avec Javier, ce qu’elle n’a plus autant avec Ezequiel. Côté émotion, ils étaient tellement « à égalité » que le public le ressentait. Elle était heureuse de s’exprimer et de se donner au public grâce à une extraordinaire facilité de création de fioritures dans ses jambes, cela se voyait, et Javier était heureux de la mettre en valeur.
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