Paris, le 24 Octobre 2011
À Monsieur le Président de la République de l'Uruguay, José Mujica
À Monsieur le Vice-président et Président du Sénat, Danilo Astori
À Monsieur le Président de la Chambre des Représentants, Luis Lacalle Pou
À Monsieur le Président de la Cour Suprême de Justice de l'Uruguay, Leslie Van-Rompaey
Via : l’Ambassade de l’Uruguay à Paris.15, rue Le Sueur
75116 Paris
L'enquête sur les violations des droits de l'homme commises en Uruguay durant la dictature militaire entre juin 1973 et mars 1985 ainsi que la traduction en justice des responsables de ces crimes se trouvent de nouveau fortement entravées par la Loi de caducité de la prétention punitive de l'État encore en vigueur dans le pays.
Cette loi d'impunité a empêché et continue à freiner à ce jour la recherche de la vérité et l'application de la justice. La longue liste des crimes commis par le régime dictatorial inclut, parmi les plus graves, tortures, disparitions forcées, exécutions sommaires, viols de prisonniers politiques ainsi qu'enlèvements et appropriations d'enfants, tous considérés par les conventions internationales comme des crimes contre l'humanité.
Tous furent commis de manière délibérée et systématique. Pour empêcher que la loi d'impunité et ses effets néfastes continuent de faire obstacle à l'exercice du droit à la vérité et à la justice des familles des victimes de la dictature, nous demandons que les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire de l'État uruguayen appliquent sans plus tarder, dans la sphère de leurs compétences respectives, les dispositions prévues dans le jugement rendu le 24 février 2011 par la Cour interaméricaine des droits de l'homme dans l'affaire Gelman contre Uruguay.
Nous demandons en particulier que soient appliqués scrupuleusement les points 252 à 256 ainsi que 274 et 275 du jugement susmentionné afin que la Loi de caducité cesse de faire entrave à la recherche de la vérité et de la justice. Nous nous associons aux organisations de familles des victimes de la dictature, organisations de familles des anciens prisonniers politiques et organisations sociales de défense des droits de l'homme dans leur demande à l'État et au Parlement uruguayens d'agir avec célérité dans l'application des dispositions du jugement et de permettre ainsi aux actions en justice intentées pour crimes contre l'humanité de suivre leur cours.
Nous partageons l'espoir de ces organisations de voir adopter par le Parlement une loi qui établisse l'imprescriptibilité, reconnue par la Cour interaméricaine des droits de l'homme, des crimes contre l'humanité et violations des droits fondamentaux de la personne humaine commis par la dictature militaire, afin d'éviter tout ralentissement du cours de la justice.
Nous rappelons qu'au point 252 de son jugement, la Cour stipule "que l'État doit enquêter sur les faits, identifier, juger et, le cas échéant, punir les responsables de la disparition forcée" ; qu'en outre, au point 253, elle affirme que la loi de caducité "est sans effet du fait de son incompatibilité avec la Convention américaine [relative aux droits de l'homme] et la Convention interaméricaine sur la disparition forcée des personnes".
La Cour fait en outre remarquer à cet endroit que "l'État doit assurer" que la Loi de caducité "ne représente pas à l'avenir un obstacle à l'enquête sur les faits [...] ni à l'identification ainsi que, le cas échéant, à la punition des responsables de ces faits et des autres violations graves des droits de l'homme similaires s'étant produites en Uruguay".
La Cour insiste en outre au point 254 de son jugement sur la nécessité pour l'État uruguayen de "prendre les mesures nécessaires pour qu'aucun autre principe analogue, tels que la prescription, la non-rétroactivité de la législation pénale, l'autorité de la chose jugée, la règle non bis in idem ou tout autre exemption similaire de responsabilité, ne soit appliqué et pour que les autorités s'abstiennent de commettre des actes visant à entraver le déroulement des enquêtes". C'est en invoquant ces raisons judiciaires mais également le désarroi des familles des victimes de la dictature que nous prions l'État uruguayen de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que soit scrupuleusement exécuté le jugement de la Cour, que soient identifiées et reconnues comme crimes contre l'humanité et donc imprescriptibles les atteintes aux droits de l'homme et que soit prise en compte l'imprescriptibilité de la disparition forcée.
Nous prions instamment l'État uruguayen de prendre toutes les mesures nécessaires pour que soient jugés les responsables des crimes contre l'humanité commis sous la dictature.
C'est seulement ainsi que l'Uruguay pourra avoir une législation conforme aux conventions internationales relatives aux droits de l'homme qu'il a ratifiées et remplir scrupuleusement l'engagement contracté en assumant en 2011 la présidence du Conseil des droits de l'homme de l'ONU.
Surtout, c'est seulement ainsi que l'Uruguay pourra rétablir la réputation de son système politique et judiciaire, entachée depuis des années par l'impunité, et apporter la paix aux familles des victimes de la dictature qui depuis près de trente ans réclament leur droit à la vérité et la justice.
Pierre Tartakowsky
Je vous remercie de votre courrier et vous félicite pour votre action. Vous avez mon accord pour être signataire de cette lettre, en tant qu'ancien Ministre de la Justice et ancien Président du Conseil constitutionnel. Je vous prie de croire à l'assurance de mes sentiments les meilleurs;
Robert Badinter.-
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UN CENTENAR DE CASOS FUERON AMPARADOS EN LA LEY 15.848
Mujica decreta ilegitimas las resoluciones de sus antecesores. La Suprema Corte recibe hoy su decisión de reabrir todas las causas amparadas en la caducidad. Los juristas proponen una ley que amplíe los plazos de prescripción de los delitos de la dictadura. No descartan derogar la ley de impunidad. Defensa de los criminales argumentará “cosa juzgada”. Hay rumores sobre el traslado de la jueza Mota.
El presidente José Mujica enviará esta tarde a la Suprema Corte de Justicia un decreto gubernamental por el que anulará, por falta de “legitimidad”, todas las resoluciones presidenciales por las que casi un centenar de denuncias de violaciones a los derechos humanos durante la dictadura fueron amparadas en la Ley de caducidad de la pretensión punitiva del Estado,
La decisión del gobierno procura cumplir con la sentencia de la Corte Interamericana de Derechos Humanos que, al condenar a Uruguay por el Caso Gelman, ordenó “dejar sin efectos” lo hecho a través de la polémica Ley 15.848 que, aún fue mantenida en dos plebiscitos, contradice las normas internacionales y la propia Convención de Derechos Humanos de la OEA.
El Poder Ejecutivo anunció su decisión a través del secretario de la presidencia, Alberto Breccia, luego de la reunión de gabinete del pasado lunes y a la misma hora en que una delegación de la organización “Hijos” de desaparecidos, aguardaba en la antesala para entregar un petitorio en el que reclamaba, precisamente, la anulación de esos actos administrativos.
El anuncio de Mujica, realizado a 120 días del fallo del organismo jurisdiccional de la Organización de Estados Americanos, acelera ahora los tiempos del Poder Judicial y del Poder Legislativo, los cuales, como parte del Estado uruguayo, también están obligados a cumplir el fallo y deberán encontrar soluciones a varios problemas que la situación genera.
En particular, juristas y legisladores han comenzado a analizar algún tipo de solución ante el vencimiento de los plazos de prescripción de los delitos cometidos durante la dictadura, que se contabilizan desde el 1º de marzo de 1985, cuando asumió el gobierno electo, hasta el 1 de noviembre de 2011, un período de 26 años y ocho meses, equivalentes a una pena máxima ampliada.
Ley de “imprescripción” El ex presidente de la Suprema Corte de Justicia, Dr. Milton Cairoli, como el constitucionalista José Luis Korseniak y el ex juez Federico Álvarez Petraglia, se han pronunciado sobre la posibilidad de legislar para lograr una ampliación de los plazos de prescripción a través de una norma que considere extender los tiempos de algunos delitos o establecer que no debe contabilizarse el período en el que la Ley de Caducidad impidió la acción de la justicia.
La posibilidad, no fue descartada por varios legisladores y, aunque el tema aún no se ha incluido en la agenda de las bancadas parlamentarias del oficialismo, ya se han escuchado voces que consideraron poco acertado volver a generar un debate en la interna del Frente Amplio luego de la crisis interna (renuncia de un senador, alejamiento de otro y desacato de un diputado) que provocó el fallido intento de anulación de la Ley 15.848.
Las senadoras Constanza Moreira y Mónica Xavier, durante un debate realizado esta semana en la “Casa del Pueblo” del Partido Socialista coincidieron en que sería preferible que la iniciativa legislativa parta desde el propio Poder Ejecutivo, como un modo de asegurar el apoyo de su mayoría parlamentaria sin nuevos incidentes como los sufridos semanas atrás.
La imprescriptibilidad también podría lograrse, según otras opiniones, a través de una ley interpretativa donde se reafirme que los crímenes de lesa humanidad son imprescriptibles y perseguibles en forma retroactiva, para evitar situaciones como la provocada por un reciente fallo de la SCJ que consideró los casos de desaparición como homicidio especialmente agravado.
El carácter de delito contra la humanidad de los casos de tortura, por ejemplo, fue el centro de los debates del 2º Encuentro Latinoamericano por Memoria, Verdad y Justicia realizado en Uruguay el pasado fin de semana, donde se aprobó una declaración denominada “Compromiso de Montevideo” donde se exige expresamente la aplicación de la tipificación de imprescriptibilidad.
Tampoco se descarta la posibilidad de que el Parlamento retome las iniciativas que promovían la derogación de la Ley de Caducidad (el Partido Nacional hizo una propuesta un año atrás) que podría incluir una cláusula de ampliación de los tiempos de prescripción. El ex senador Juan Raúl Ferreira propuso esta semana un gran acuerdo nacional para quitar la ley del ordenamiento jurídico.
Lo que se “descaduca”
La comunicación que hoy enviará el Poder Ejecutivo a la Suprema Corte de Justicia promoverá que se solicite a todos los juzgados penales del país una indagación interna sobre qué casos fueron archivados por la Ley de Caducidad ya que, aunque a nivel presidencial se maneja una cifra de más de ochenta casos, no se tiene una información ordenada de las resoluciones de los anteriores gobiernos.
El tema fue uno de los problemas que tuvo que enfrentar el equipo de técnicos de la Universidad de la República que bajo la coordinación del historiador Álvaro Rico realizó las investigaciones oficiales sobre los casos de desaparición forzada y sobre otros capítulos del terrorismo de Estado y la represión impulsada por el gobierno cívico-militar entre 1973 y 1985.
Los tomos II y III de la Investigación Histórica sobre Detenidos Desaparecidos contabilizan 50 casos de desaparición forzada (22 en Uruguay y 28 en Argentina) que, tras ser denunciados ante la justicia penal, terminaron siendo afectados por la Ley de Caducidad. En el tomo IV se señalan otras 34 denuncias de violaciones a los derechos humanos que también se archivaron.
Con excepción del Caso de María Claudia García de Gelman, amparado por Jorge Batlle, todas las causas de desaparición forzada fueron cerradas por el presidente Julio María Sanguinetti, que también impidió la investigación judicial de diez de las 16 muertes incluidas en la Ley 15.848. Otras cuatro las amparó Luis Alberto Lacalle, una Enrique Tarigo y otra Tabaré Vázquez (ver cuadro).
Sin embargo, desde que asumió el primer gobierno del Frente Amplio en 2005, fueron reabiertas ocho causas de desaparición forzada, once casos de muertes y una denuncia sobre los escuadrones de la muerte, que inicialmente se habían archivado y sobre las que se presentaron nuevas pruebas “supervinientes” por las que los jueces pudieron continuar con sus indagatorias.
Las “cosas juzgadas” 
Aunque en definitiva será cada juez quien resuelva la continuación de las causas desafectadas de la caducidad, la decisión del presidente Mujica promete alguna reacción de parte de los grupos de militares retirados que este año salieron públicamente en una “ofensiva psicopolítica” para presionar al gobierno y la justicia en el tema derechos humanos.
Desde los abogados y juristas que asesoran a los “indagables” ya se anunció una nueva batalla jurídica en la que alegarán que los actos administrativos son cosa juzgada y recurrirán el decreto del gobierno ante el Tribunal de lo Contencioso Administrativo. “Es un disparate, es inconstitucional y violatorio de todo el sistema de derechos humanos”, dijo Augusto Durán Martínez, ex prosecretario del presidente Lacalle.
Por el contrario, el abogado Pablo Chargonia, uno de los promotores de causas de derechos humanos, opinó que "No existe la cosa juzgada administrativa desde hace muchísimo tiempo, porque desde la perspectiva administrativa, el Estado tiene el derecho y el deber de ajustar sus conductas ilícitas" y recordó que el fallo de la Corte Interamericana también incluye al Poder Judicial y al Tribunal de lo Contencioso.
En el ámbito judicial también se espera la reacción de la Suprema Corte de Justicia ante la comunicación de la resolución del Poder Ejecutivo, en particular porque organismos de derechos humanos ya han comenzado a realizarle petitorios en forma directa para desarchivar causas amparadas en la Ley de Caducidad ante el fallo de la Corte Interamericana. El Instituto de Estudios Legales y Sociales del Uruguay (Ielsur) hizo un pedido concreto para reabrir el caso de desaparición de Luis Eduardo González González.
La atención sobre los ministros del Poder Judicial también abarca a sus futuras resoluciones administrativas, ya que en corrillos judiciales se dice que podrían ordenarse cambios en la titularidad de algunos juzgados. Las versiones señalan la eventualidad de un traslado (¿sanción?) de la jueza Mariana Mota, quien instruye varias de las causas más importantes y ha sido blanco de ataques de quienes apoyan a los violadores de los derechos humanos.
LO QUE LA IMPUNIDAD ARCHIVÓ
Desaparecidos Fecha Denuncia Caducidad Presidente
(En Uruguay)
Luis Arigón 13/07/77 Juzgado Penal de 4º turno 30/05/89 Sanguinetti
Oscar Baliñas 21/06/77 Juzgado Penal de 5º turno 13/03/89 Sanguinetti
Ricardo Blanco 16/01/78 Juzgado Penal de 9º turno 27/10/88 Sanguinetti
Eduardo Bleier 29/10/75 Juzgado Penal de 4º turno 17/11/88 Sanguinetti
Juan Brieba 30/10/75 Juzgado Penal de 4º turno 31/10/88 Sanguinetti
Héctor Castagnetto* 17/08/71 Juzgado Penal de 7º turno 25/05/87 Sanguinetti
Julio Castro* 01/08/77 Juzgado Penal de 1º tueno 05/09/89 Sanguinetti
Julio Correa 16/12/75 Juzgado Penal de 4º turno 05/09/89 Sanguinetti
U. Cháves Sosa* 28/05/76 Juzgado Penal de 13º turno 16/10/89 Sanguinetti
Julio Escudero 29/10/76 Juzgado Penal de 4º turno 10/08/89 Sanguinetti
Mª G. de Gelman* 24/08/76 Juzgado Penal de 2º turno 28/11/03 Batlle
H. Gelós Bonilla* 02/01/76 Juzgado 4º de Maldonado 30/12/88 Sanguinetti
Roberto Gomensoro* 12/03/73 Juzgado Penal de 1º turno 16/10/87 Sanguinetti
Luis E. González 13/12/74 Juzgado Penal de 11º turno 15/05/89 Sanguinetti
M. Mato Fagián 29/01/82 Juzgado Penal de 8º turno 15/12/88 Sanguinetti
Fernando Miranda 30/11/75 Juzgado Penal de 9º turno 27/10/88 Sanguinetti
O. Montes de Oca 17/12/75 Juzgado Penal de 7º turno 08/07/88 Sanguinetti
Feliz Ortiz 16/09/81 Juzgado Penal de 9º turno 21/04/87 Sanguinetti
A. Paitta Cardozo 21/09/81 Juzgado Penal de 9º turno 28/04/87 Sanguinetti
E. Pérez Silveira 05/05/74 Juzgado Penal de 10º turno 09/07/87 Sanguinetti
Amelia Sanjurjo 02/11/77 Juzgado Penal de 4º turno 09/07/87 Sanguinetti
Oscar Tassino 19/07/77 Juzgado Penal de 10º turno 17/10/88 Sanguinetti
(En Argentina)
Armando Arnone 01/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Francisco Candia 17/06/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Casimira Carretero 01/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Washington Cram 28/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Mario Cruz 26/08/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Segundo Chegenián 01/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Graciela Da Silveira 01/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
León Duarte 13/07/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Juan Errandonea 26/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Gerardo Gatti 09/06/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Victoria Grisonas 26/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
María E. Islas 27/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Roger Julién 26/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Josefina Keim 23/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Rafael Lezama 01/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Alberto Mechoso 26/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
J. Méndez Donadio 15/06/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Juan Morales 26/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Miguel A. Moreno 01/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Ruben Prieto 30/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Washington Queiro 04/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Juan Pablo Recagno 02/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Carlos Rodríguez 01/10/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Julio Rodríguez 15/06/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Adalberto Soba* 26/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Raúl Tejera 26/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Cecilia Trías 28/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Jorge Zaffaroni 27/09/76 Juzgado Penal de 5º turno 29/05/89 Sanguinetti
Muertes Gerardo Alter* 19/08/73 Juzgado Penal de 4º turno 17/11/88 Sanguinetti
Alvaro Balbi* 29/07/75 Juzgado Penal de 12º turno 21/10/88 Sanguinetti
Gilberto Coghlan* 31/07/73 Juzgado Penal de 1º turno 09/12/88 Sanguinetti
Ivo Fernández* 18/01/76 Juzgado Penal de 1º turno 25/06/90 Lacalle
H. Gutiérrez Ruiz* 20/05/76 Juzgado Penal de 11º turno 14/03/89 Sanguinetti
Amelia Lavagna* 29/03/75 Juzgado Penal de 1º turno 25/06/90 Lacalle
Pedro Lerena* 29/09/75 Juzgado Penal de 12º turno 25/06/90 Lacalle
Julián López* 05/01/76 Juzgado Penal de 3º turno 22/05/87 Sanguinetti
Diana Maidanik 21/04/74 Juzgado Penal de 8º turno 15/12/88 Sanguinetti
Zelmar Michelini* 20/05/76 Juzgado Penal de 11º turno 14/03/89 Sanguinetti
Eduardo Mondello* 09/03/76 Juzgado Penal de 1º turno 25/06/90 Lacalle
Laura Raggio 21/04/74 Juzgado Penal de 8º turno 15/12/88 Sanguinetti
Silvia Reyes 21/04/74 Juzgado Penal de 8º turno 15/12/88 Sanguinetti
Vladimir Roslik 16/04/84 Juzgado de Fray Bentos 23/06/87 Tarigo
Nibia Sabalsagaray* 29/07/74 Juzgado Penal de 10º turno 07/06/05 Vázquez
William Whitelaw* 20/05/75 Juzgado Penal de 12º turno 21/10/88 Sanguinetti
Otras denuncias amparadas Rodríguez Larreta Piera, Enrique (Orletti) Juzgado Penal de 2º turno
Detta, Menotti, Martínez, Musso, Burgel y otros (Torturas) Juzgado Penal de 3º Turno
López Silva Ariel (Enterramientos en el Batallón 13) Juzgado Penal de 3º turno
Rodríguez Díaz, Universindo y otra (Secuestro) Juzgado Penal de 7º turno
Luis Batalla (muerte por torturas) Juzgado Penal de 9º turno
De Mello Delgado, Márquez González, Mirtha Nélida Juzgado Penal de 3º turno
Alsina Gustavo, Grassi Aizpun Abayuba, y otros Juzgado Penal de 9º turno
Villamarín Marrero, Elbio Ademar Juzgado Penal de 3º turno
Perdomo Rodríguez, Ricardo y Esteffanell, Marcelo Juzgado Penal de 7º turno
Piedecasas José, Barboza Suarez Abel Juzgado Penal de 7º turno
Federación Médica del Interior Juzgado de Flores
Lorenzo Rovira, Nelson (Escuadrón de la Muerte)* Juzgado Penal de 3º turno
Oxandabarat Nora y otra Juzgado Penal de 1º turno
Casatera, Adriana y otros Juzgado Penal de 1º turno
Suprema Corte de Justicia eleva denuncia Lorenzo Rovira Juzgado Penal de 9º turno
Piegas Cavalheiro, Juan Eduardo Juzgado Penal de 11º turno
Cáceres Juan Antonio y otros Juzgado 2º de Paysandú
Junta Departamental de Salto denuncia Juzgado 1º turno de Salto
Begue Iparraguire José María Juzgado Penal de 6º turno
Stella Curbelo, Julio Omar. Su declaración Juzgado Penal de 7º turno
Machi Torre, Jessi. (Homicidio) Juzgado Penal de 12º turno
Declaraciones de Siloa Paredes Juan Antonio Juzgado Penal de 6º turno
Denuncia apremios Antonio Pires Da Silva Juzgado Penal de 6º turno
Blanco Martínez de Badano, Alba Juzgado Penal de 9º turno
Exposición del senador Araújo por violaciones de ddhh Juzgado Penal de 7º turno
Manera Adrián, Su denuncia Juzgado Penal de 1º turno
Tribunal de Apelaciones d 3er. Turno remite Juzgado Penal de 12º turno
Mendoza Daoiz y Sassi de Mendoza Amalia Juzgado Penal de 2º turno
Macchi Jessi y otros Juzgado Penal de 1º turno
Schneckennburger, Carlos Juzgado de Maldonado
Ayala Sánchez, Romero Asís Juzgado Penal de 5º turno
Exposición escrita senador Araujo Juzgado Penal de 5º turno
Fernández Caveles, Conrado Domingo y otros. Juzgado de Maldonado
Almeida de Quinteros, María (desaparición de su hija)* Juzgado Penal de 1º turno
* Los casos fueron reabiertos por los gobiernos del Frente Amplio.
UN POCO MAS CERCA - El Ejecutivo revocará los actos administrativos que impusieron la Caducidad; sigue pendiente la cuestión de las prescripciones.
El anuncio se produjo en el día del 38º aniversario del inicio formal de la dictadura y de la huelga general de los trabajadores, que ayer fue conmemorada en la explanada de la Universidad de la República y en un acto del PIT-CNT en el que se celebró la medida. Consultado por la diaria, el abogado Pablo Chargoñia advirtió que si no se impide que los delitos cometidos en dictadura prescriban en noviembre, la revocación de los actos administrativos "puede ser inútil".
El secretario de Presidencia, Alberto Breccia, transmitió ayer en conferencia de prensa la decisión del presidente José Mujica y del Consejo de Ministros de dictar un decreto por el cual se revoque "por razones de legitimidad" todos los actos administrativos dictados por el Poder Ejecutivo en aplicación del artículo 3º de la Ley de Caducidad que consideraron los hechos cometidos en dictadura amparados en esa norma. El jerarca explicó que este decreto se hace en cumplimiento de la sentencia de la Corte Interamericana de Derechos Humanos por el caso Gelman. "Estimamos que estamos cumpliendo con un deber ético pero también con lo que establece la sentencia", dijo.
El decreto, que contempla "en el entorno de 80 casos", será firmado el "jueves o viernes". Según indicó Breccia, "pueden existir algunas situaciones particulares que hagan que algunos de los denunciantes que comparecieron oportunamente ante la Justicia pretendan actuar de forma diferente y que sus casos no sean excluidos". En ese sentido, dijo que "aquellos eventualmente interesados pueden expresar una señal discordia" aunque estimó que eso no se producirá. "Pero no queremos actuar en contrario de la voluntad de los interesados", completó. Con anterioridad, el Ejecutivo revocó el caso de Álvaro Balbi a solicitud de su esposa, la actual militante comunista Lille Caruso.
Memoria en blanco
El Directorio del Partido Nacional (PN) recordó ayer los 38 años del golpe de Estado, reafirmando su "compromiso histórico de luchar por la defensa de las libertades públicas y de los derechos humanos en toda su expresión, como forma de contribuir para que nunca más en el país se repitan quiebres institucionales", según señala una declaración. El directorio también resolvió crear un mural en la sede que recuerde a los "servidores del PN en la lucha contra la dictadura por libertad y democracia". "Es un homenaje a quienes sin tener ni disputar ninguna posición, porque no había elecciones, se jugaron por la democracia y sus ideales", explicó Heber, que agregó: "Arriesgaron su vida y la tranquilidad de su familia".
En cuanto a otros aspectos del fallo de la Corte, el secretario de Presidencia explicó que junto con el canciller, Luis Almagro, y el director de Derechos Humanos del Ministerio de Educación y Cultura se está haciendo "un análisis exhaustivo" a los efectos de cumplirlo en todos sus términos. Adelantó que está previsto "incrementar las facultades" de la Comisión de Seguimiento y que el Ejecutivo solicitó al Ministerio de Defensa Nacional y a la Suprema Corte de Justicia que se habilite el acceso de los archivos vinculados a la dictadura a los investigadores que trabajan en dicha comisión en convenio con la Universidad de la República (Udelar). Se trata de las fichas clínicas de Sanidad de las Fuerzas Armadas y de las fichas judiciales.
Y la prescripción...
En la explanada de la Udelar se realizó ayer el homenaje convocado "a las cinco en punto" a Ramón Peré, el primer asesinado por la dictadura. El responsable de su muerte, Tranquilino Machado, fue procesado días atrás. En ese marco, el secretario de Crysol, Julio Martínez, señaló que la decisión de Mujica "se miró como algo positivo" y como "un pequeñísimo avance hacia sacudirnos la impunidad". No obstante, señaló que le preocupa la prescribilidad y advirtió que la revocación no debe depender de "la voluntad de los familiares" porque es responsabilidad del Estado. "El que no quiera, no seguirá el juicio adelante, pero esto no obliga a nadie a hacer el juicio", añadió.
Durante el acto desarrollado en el PIT-CNT, el dirigente de la central, Juan Castillo, celebró la noticia. "De la misma forma y con la misma franqueza debo decir que el 19 de mayo se nos pegó un golpe anímico cuando miles de compatriotas y centenares de militantes creíamos que estaban dadas las condiciones para que en el mismo lugar, en la misma institución y en el mismo ámbito donde se había aprobado la Ley de Caducidad, el Parlamento tenía la posibilidad de redimirse y, a partir de otra ley, anularla para que la Justicia pudiera actuar", añadió, en referencia al interpretativo.
Macarena Gelman, presente en el acto, consideró que es "muy importante" la decisión del Ejecutivo aunque no sea "la solución perfecta" pero que "el problema clave es el de la prescripción. "Resta saber cómo será recibido por el Poder Judicial y por el ministerio público", añadió. En esa dirección se expresó el abogado Pablo Chargoñia: "Puede ser inútil la revocación de los actos administrativos si no se soluciona la prescriptibilidad. El terreno más sensible ahora se juega en el Poder Judicial".
Lourdes Rodríguez
Caducidad: "Esperamos que se halle una solución"
Carta Abierta:
La Asociación de Madres y Familiares de Detenidos Desaparecidos llamó ayer a generar un "nuevo clima" en búsqueda de la verdad sobre los hechos del pasado y a no partidizar un "problema de Estado", por cuanto la discusión sobre la vigencia de la Ley de Caducidad "opaca" la discusión sobre el tema de fondo: la impunidad.
"En el último mes se ha desatado una enorme discusión en torno a la Ley de Caducidad (...). La discusión sobre esa norma opaca la discusión sobre el gran tema de fondo, que es la impunidad", por cuanto, "tal como se está discutiendo, el grave problema de la impunidad se unilateraliza, se caricaturiza, se banaliza y genera aún más confusión en la opinión pública", expresa un comunicado de la organización.
Madres y Familiares entiende que el fin de la Dictadura no implicó un cambio en la situación de la búsqueda de la verdad porque "el Estado se puso de rodilla ante el poder militar", lo cual supuso que "el encubrimiento y la impunidad se hicieron una política de Estado". Sin embargo, "nunca alentamos la venganza ni el irrespeto a las normas del derecho que rigen en nuestra sociedad y en el mundo. (...)
Tratamos de llevar sinceramente, con sencillez y sin dobleces, nuestro pensamiento a nuestros compatriotas.Madres y Familiares entiende que la actual discusión sobre la Ley de Caducidad "es jurídica", pero "también política y afecta compromisos internacionales". Por este motivo, debe apelarse a "generar un nuevo clima que ayude a lograr que la verdad se abra camino". "
Empecemos a reconocer que estamos frente a un problema nacional. Es más que un problema del gobierno o del partido de gobierno.
En este sentido, la organización recuerda que la actual sentencia de la Corte Interamericana de Derechos Humanos (Corte IDH) obliga al Estado a buscar una solución. "Esto lo tiene que comprender el sistema político y consecuentemente asumir su función más esencial: conducir al país de acuerdo a los principios democráticos y republicanos, a las normas nacionales e internacionales que nos rigen.
Esperamos que se halle una solución. Es necesaria para resolver globalmente el problema de la impunidad".
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SESION HISTORICA EN LA ANULACION DE LA LEY DE CADUCIDAD:
Algo caduca
El Senando votó el proyecto interpretativo de la Ley de Caducidad; Fernández Huidobro renunciará a su banca y fue cuestionado el futuro de la consulta popular como herramienta política.
El resultado de la votación, anoche a las 23.00, fue el previsible: 16 votos del Frente Amplio (FA) se impusieron sobre los 15 de la oposición y del insurrecto Jorge Saravia, y el proyecto intepretativo de la Ley de Caducidad tiene media sanción. Todas las miradas estaban puestas en el líder de Patria Grande, que aparecía como la figura estelar de la sesión, que duró casi 13 horas, hasta que Eleuterio Ferrnández Huidobro anunció que renunciaba a la banca y literalmente toda la prensa ingresó a su despacho.
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El cristal con que se mire
La senadora Constanza Moreira (Espacio 609) presentó un "modelo de simulación" vinculado a los resultados del plebiscito que se sometió a votación en octubre de 2009, junto a las presidenciales. Según estimó la politóloga, una disputa entre la papeleta rosada del Sí y una eventual "competidora" habría terminado con un resultado favorable para la primera de 44% a 43%. "Nosotros, con esta mayoría que tenemos, no estamos violentando el resultado, sino ratificando los resultados de una votación que a mi juicio fue reglamentaria, pero que no alcanzó la mayoría que requería", sostuvo.
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El senador Jorge Larrañaga (Alianza Nacional) fue el primero en llegar a la sesión, a las 9.00. Su intervención en la tarde, una de las 20 que pudieron escucharse, tendría un rol protagónico. La inconstitucionalidad del nuevo proyecto interpretativo, la imposición que se hace del derecho internacional sobre el mandato jurídico y los dos pronunciamientos populares que antecedieron a esta instancia fueron los argumentos más repetidos por la oposición.
Apenas un ingrediente nuevo se sumó al debate: la frase de Tabaré Vázquez de que "no siempre las mayorías tienen la razón", que se pronunció después de la primera votación en la Cámara de Diputados. "No puedo aceptar bajo ningún punto de vista que las mayorías en determinados temas no tengan la razón", dijo un indignado Larrañaga. Luego el senador Jorge Saravia se expresaría en una línea similar. El punto fue profundizado por Luis Alberto Lacalle, cuando señaló que lo importante no es que las mayorías tengan razón, sino que éstas son las que otorgan "legitimidad".
Como era de esperar en un debate con estas características, fueron recurrentes las menciones al pacto del Club Naval, a Wilson Ferreira Aldunate, Liber Seregni, Gonzalo Aguirre, Enrique Tarigo y Julio María Sanguinetti.
Resulta difícil contabilizar cuántas veces durante la maratónica sesión de mañana-tarde-noche los senadores de la oposición utilizaron la frase de José Artigas "mi autoridad emana de vosotros, y ella cesa ante vuestra presencia soberana". Fueron muchas.
"Vázquez interpretó la ley como lo hubiera hecho Wilson si hubiera sido presidente", disparó en un momento Saravia. El senador de Correntada Wilsonista Francisco Gallinal repasó el periplo histórico de la Ley de Caducidad hasta la actualidad y disparó contra el senador Rodolfo Nin Novoa (Alianza Progresista), ausente en la sesión y opositor al proyecto interpretativo que se votaba ayer. Gallinal dijo que el FA nunca más debería recolectar firmas para un plebiscito "porque le importa un pito la consulta popular", una aseveración que provocó la reacción de Enrique Rubio (Vertiente Artiguista). Sin pedir la palabra, Rubio le gritó: "Hasta ahí venías bien" y luego le hizo un gesto de reprobación. "Venía bien y voy a venir mejor", reaccionó el nacionalista.
El colorado Ope Pasquet hizo un extenso y por momentos complejo análisis jurídico, en respuesta a temas que antes había tocado el miembro informante por la mayoría, el frenteamplista Óscar López Goldaracena. Pasquet también hizo valoraciones políticas: "Gregorio Álvarez está preso y José Mujica es presidente. ¡Ésa es la demostración más importante de que la ley sirvió!".
La asistencia en las barras fue menor que la que tuvo la votación en Diputados hace siete meses. Durante las primeras cuatro intervenciones (López Goldaracena, Gallinal, Pasquet y el nuevoespacista Rafael Michelini) había público, pero en el correr de la tarde la concurrencia fue mermando. Luego de las palabras de Larrañaga -y el llamativo silencio de Bordaberry, que relató toda la sesión por Twitter y habló recién al final de la sesión-, le llegó el turno a Saravia, que pintaba para ser la estrella de la jornada. Al menos era lo que las barras esperaban.
Pero el discurso del ex Espacio 609 fue breve. Advirtió, frente a la mirada atenta de los senadores blancos, que la ética política debe estar por encima de la disciplina partidaria. Al igual que Gallinal, Saravia pidió que Mujica, al que definió como "un republicano", vete la norma. "Quiero ver si la izquierda mañana es minoría, de qué forma se van a juntar las firmas", advirtió. Pero cuando todos en el hemiciclo pensaban que habían visto el momento más intenso de la sesión, llegó Eleuterio Fernández Huidobro, y Saravia pasó a un segundo.
Santiago Sánchez
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Largo y sinuoso
Alberto Breccia: renuncia de Fernández Huidobro es una "triste consecuencia" de un proceso que tuvo "algunos desaciertos".
Fue la mayor sorpresa de la jornada. Apenas comenzó su discurso, Eleuterio Fernández Huidobro dijo que iba a votar el proyecto pero que renunciaría a su banca como senador. "La unidad de acción es muy preciada como para no tenerla en cuenta", sostuvo, antes de aclarar que el voto de su sector está "a entera disposición del Frente Amplio, para garantizar los derechos y la libertad de la mayoría, ya que las mayorías tienen derechos". Pero para el fundador del MLN-T, se trata de "acatar el mandato popular o llamar a una nueva consulta". La Corriente de Acción y Pensamiento-Libertad (CAP-L), según dijo, teme que el proyecto "no cumpla con lo que se espera de él", en referencia a su posible inconstitucionalidad.

Preguntó para qué la izquierda llamó a dos consultas populares si ahora maneja el argumento de que "hay delitos que no se pueden plebiscitar". "Si bien creo que las mayorías se están equivocando, la legitimidad proviene de lo que digan las mayorías. Mañana mismo este pueblo puede necesitar vitalmente el instrumento que hoy estamos desacreditando", alertó.
Minutos más tarde, en declaraciones a la prensa, Fernández Huidobro profundizó estos temas. "No tengo cara con la que mirar a la gente a la que tantas veces le fui a pedir firmas para varias consultas populares [...] Va a haber varios recursos de inconstitucionalidad que a nuestro entender van a prosperar", aseguró.
El líder de la CAP-L renunciará a su banca después de la Semana de Turismo. Se lo comunicará formalmente a Mujica y después de eso ocupará "otros lugares de la militancia". Su banca la ocupará el diputado Carlos Gamou. Ayer alegó que la Corte Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) practica una "teoría imperial de los derechos humanos -basándose en investigar hechos puntuales y no contextos- que descontextualiza para salvar a los imperialistas": "Si se averiguara quiénes fueron los responsables de todo esto habría que tener en Domingo Arena al embajador de Estados Unidos", aseguró.
El senador renunciante declaró a la diaria que los abogados de los militares "van a ir a la CIDH porque también a ellos se les van a estar violando los derechos humanos: el interpretativo viola la Constitución y los derechos humanos, ya que pasa por arriba de principios jurídicos", entre ellos la irretroactividad.
Por su parte, el senador Eduardo Lorier (Partido Comunista) dijo que se intentará que el senador revea su posición.
El secretario de Presidencia, Alberto Breccia, mantuvo una charla telefónica con el senador luego de su anuncio, pero lo hizo "a título personal". Según comentó a la diaria, le comentó que se trató de un martes "inmensamente triste", al tiempo que lo felicitó por su "valentía y honestidad intelectual". "Es una triste consecuencia de este proceso que ha sido llevado adelante con algunos desaciertos", remató.
Por 16 en 31 el Senado aprobó el proyecto de Ley Interpretativa
11.56 horas de debate. El 4 de mayo lo trata la Cámara de Diputados
Con los 16 votos del Frente Amplio (FA) el Senado sancionó anoche el proyecto interpretativo que deja sin efecto la Ley de Caducidad. Los asistentes a las barras celebraron la votación con un cerrado aplauso, para luego comenzar a entonar: "Se va a acabar, se va a acabar, la impunidad en Uruguay"; "Se escucha, se escucha, arriba los que luchan".
Loreley Nicrosi y Marcelo Márquez
Luego que el Senado aprobó en general y en particular el proyecto interpretativo de la Ley de Caducidad, el Partido Colorado a través del senador Tabaré Viera impugnó en los hechos la decisión de la Cámara alta, al señalar que el legislador oficialista Oscar López Goldaracena estaba impedido de sufragar por ser patrocinante de varios casos vinculados a los derechos humanos.La situación llevó a la izquierda a pedir un cuarto intermedio.
El presidente del Senado, Danilo Astori, consideró que estaba cuestionada la actuación de la mesa de la Cámara alta y puso a votación el tema. Por 16 votos en 31 se respaldó lo actuado por la mesa. El proyecto ingresará a Diputados para ser aprobado el 4 de mayo, según el cronograma previsto por el FA.
El senador Jorge Saravia no acompañó al oficialismo y votó también en contra del planteo de Astori.
La aprobación de la iniciativa tuvo como primera consecuencia dentro del oficialismo la renuncia a la banca del senador Eleuterio Fernández Huidobro.Solo una hora antes de que hiciera uso de la palabra en sala, el conductor de la CAP-L comunicó a algunos integrantes del FA su decisión de acatar la resolución de la dirección de la izquierda, pero que dejaría su banca por entender que se debía respetar "el resultado popular" de los dos plebiscitos.
La decisión del senador oficialista alteró el clima de la sesión, al convertirse en el hecho político más significativo, que opacó en parte la aprobación del proyecto.La alteración se produjo no sólo porque la mayoría de sus compañeros de bancada no sabían que iba a renunciar a la banca, sino porque sus mismos argumentos fueron recurridos por la oposición hasta que concluyó la sesión.
Al conocer la decisión de Fernández Huidobro, el presidente José Mujica se trasladó al Parlamento para reunirse con el legislador renunciante.
Unos minutos antes, al ingresar a la sala para hacer uso de la palabra, Fernández Huidobro estuvo acompañado por sus dos secretarios y los diputados Carlos Gamou quien lo remplazará en la banca y Carlos Bouzas. No obstante, el primer suplente de Fernández Huidobro es el ministro de Defensa, Luis Rosadilla, quien se estima que se mantendrá en el cargo.La maratónica sesión de más de 12 horas estuvo signada por la defensa cerrada de los senadores de la coalición del proyecto interpretativo pese a la disidencia de Saravia y la discrepancia del propio Huidobro, quien calificó de "error" la iniciativa de la izquierda y los cuestionamientos de los legisladores de los lemas tradicionales.
El también disidente Rodolfo Nin Novoa pidió licencia y en su lugar ingresó su suplente Gustavo Guarino. Blancos y colorados acusaron al FA de afectar "la democracia", no respetar el resultado de "las urnas" y sentar un precedente calificado de "grave". Ante la presencia de Macarena Gelman, dirigentes del PIT-CNT, familiares e hijos de desaparecidos y algunas decenas de personas que ocuparon las barras, el oficialismo optó por no hacer comentarios en sala sobre la actitud de Saravia y lamentó la decisión de Fernández Huidobro. Integrantes del Partido por la Victoria del Pueblo anunciaron su decisión de remitir el caso de Saravia al Tribunal de Conducta Política del FA, a pesar de no ser la estrategia que pensaba llevar adelante el resto de los grupos de la coalición, que apuntaba a bajarle el perfil al tema.
Por su parte, Saravia dijo a LA REPUBLICA que se ajustará a las consecuencias que adopte el FA, aunque dejó la puerta abierta para dejar la coalición. Admitió que su compromiso "es con el presidente Mujica, que fue quien me fue a buscar a mi casa para que me sumara al proyecto político. Mi compromiso es apoyar al Presidente". Informó además que se reunirá con el mandatario el lunes 25 de abril, en horas de la tarde, oportunidad en la que le presentará el proyecto que habilita a los integrantes de las Fuerzas Armadas a realizar funciones vinculadas a la seguridad en barrios problemáticos "
. El "pacto del club naval" fue constantemente recurrido por los senadores blancos, los cuales no ahorraron críticas y reproches a la izquierda por haber aceptado la salida de la dictadura con el líder Wilson Ferreira Aldunate "preso y proscrito". Los colorados, en tanto, insistieron sobre "la inconstitucionalidad" del proyecto, evocaron en forma reiterada los hechos de violencia sucedidos en las décadas de 1960 y 1970, la teoría de "los dos demonios", y reprocharon que la izquierda a su entender solo haya atendido a las víctimas de la dictadura y no así a las de la guerrilla.
En ese sentido, recordaron el proyecto avalado por el ex presidente Tabaré Vázquez, que contempla un resarcimiento económico a los familiares de quienes murieron víctimas de la guerrilla. López Goldaracena terminó las intervenciones pasadas las 22.20 horas, al señalar que "hoy más que nunca la opción es entre barbarie y derecho, el reafirmar la justicia como modelo innegociable", dijo quien ofició de miembro informante."Este proyecto interpretativo brinda un instrumento por el cual las normas de impunidad de la Ley de Caducidad serán removidas. Estamos cumpliendo con el derecho internacional de los derechos humanos. Todos saben que estoy convencido de que esta ley nunca debió haber existido", advirtió el senador. "La bancada mayoritaria entendemos que por el futuro debe ser votado y se convierta en ley antes del 20 de mayo, para tener un 20 de mayo sin impunidad", añadió el legislador... Por iniciativa del propio Saravia, la votación fue nominal.
La moción fue afirmada además por el líder de Alianza Nacional, Jorge Larrañaga.Durante el debate el dirigente blanco calificó de "mamarracho jurídico" a la Ley de Caducidad, pero al mismo tiempo advirtió que el proyecto del FA era "groseramente inconstitucional". Fustigó que se "violente la voluntad popular" y opinó que la actitud de la izquierda "afecta la calidad de la democracia".
En una posición similar se pronunció el líder herrerista Luis Alberto Lacalle, quien consideró que los actos de violencia en el país se produjeron "por el veneno castrista que prendió", en referencia a la revolución cubana y a Fidel Castro.
Republicano
Previo al anuncio de la renuncia de Fernández Huidobro a la banca, Saravia realizó una argumentación en la que no escatimó críticas hacia el oficialismo. Sostuvo que la votación representaba una "violación a la Constitución".
Recordó que apoyó y militó por los dos plebiscitos a favor de la derogación y anulación de la Ley de Caducidad, pero por su condición de "republicano" votaba en contra."No se puede interpretar al pueblo, es un ataque cívico al pueblo. Es un ataque a la credencial en el bolsillo. Es un atropello", advirtió. Con la Constitución en la mano, Saravia evocó a Wilson Ferreira y a Aparicio Saravia. "La democracia republicana se renueva con la garantía. Ese es el ser republicano", aseveró.Guarino, en cambio, dijo que "hay senadores (por la oposición) muy preocupados por las consecuencias terribles que va a tener esta votación en el FA.
Votamos sin violencia, porque es un tema especial, esencial para la convivencia democrática, porque si no se respetan los derechos humanos, difícilmente puedan desarrollarse sociedades sanas". "Voto con tranquilidad, sin unidad de acción no se puede avanzar. Por eso vamos a votar con convicción. Solo así se tienen partidos políticos fuertes.", expresó. "Creo que en una democracia representativa republicana es legitimo que el Parlamento vote una ley. No hay ilegitimidad alguna", alertó.También defendió la actuación del ex presidente Tabaré Vázquez al resaltar que "el primer dictador y hasta el último están presos. No creemos en la teoría de los dos demonios", expresó Guarino.
En la misma línea el senador Luis Gallo consideró "que en democracia" no todo "es absoluto"·, en alusión al comentario de Vázquez respecto a que no siempre "la mayoría tiene razón".
"La Ley de Caducidad es la violación más fragrante de los derechos humanos", dijo Gallo al citar opiniones de juristas. Esta ley debe ser letra muerta, no estamos vulnerando los principios constitucionales", precisó el senador de Asamblea Uruguay.En tanto, el senador Luis Alberto Heber dijo que siempre el FA reprochará al Partido Nacional por haber apoyado la Ley de Caducidad, mientras que los blancos harán lo mismo por "el pacto del Club Naval".
Afirmó que su madre fue una "mártir" del régimen militar."¿Por qué no se quiso derogar? "¿Hubo un segundo pacto con los militares?", preguntó el senador nacionalista. Propuso que el proyecto sea puesto a consideración nuevamente de la ciudadanía, para que el resultado tenga legitimidad.La socialista Mónica Xavier señaló que la decisión del FA de aprobar el proyecto tenía como objetivo a "los jóvenes y las madres" de las víctimas de la dictadura.
Consideró que "el acuerdo del Club Naval fue la única salida posible".Por su parte, al cerrar las intervenciones el senador colorado Pedro Bordaberry expresó: "Ya se ha dicho todo a favor y en contra. El de hoy es un asunto grave para la República y entiendo que no puedo permanecer callado. Los hechos que han ocurrido en esta cámara hoy, la valentía de un senador que votará por sus convicciones, la renuncia a la banca de otro senador y la licencia de otro", precisó.Añadió que el proyecto representa el camino del "pasado y no del futuro", "es un tema que nos separa". Destacó el cambio "en paz" de Sanguinetti, "la Comisión para la Paz" de Batlle y el "Nunca Más" de Vázquez."Lo hacemos a un costo enorme, no respetar la voluntad del pueblo. Se ha dicho que la ciudadanía no siempre tiene razón", puntualizó y añadió al evocar a José Batlle y Ordóñez: "No es que un pueblo nunca se equivoca, pero sí es el único que tiene derecho a equivocarse", afirmó.
Las diferencias que se registraron en la izquierda por el proyecto fueron resaltadas por Bordaberry, al indicar que "como en Quebracho, blancos, colorados y constitucionalistas vamos a terminar vencidos".
"Nunca más"
El debate en la Cámara alta sobre la Ley de Caducidad se inició a la hora 10.29. El miembro informante fue Oscar López Goldaracena (Frente Amplio), quien puntualizó que "este proyecto de ley no es de nulidad de la Ley de Caducidad, es un proyecto de interpretación de la Constitución de la República, mediante el cual a través del artículo 72, las normas de impunidad de la Ley de Caducidad pasan a ser letra muerta". Desde las barras, decenas de personas mayormente jóvenes seguían atentamente el debate.Según López Goldaracena, "es un instrumento que tendrá nuestra sociedad para no garantizar más la impunidad a los violadores de los derechos humanos".
"Antes que se sancionara la Ley de Caducidad, estamos hablando del invierno de 1986, habíamos advertido a nivel académico que si se llegaba a dictar cualquier ley, en aquel momento se hablaba de una Ley de Amnistía, cualquier ley que impidiera el juzgamiento de la práctica sistemática de la tortura, desaparición forzada y ejecuciones extrajudiciales cometidas por la dictadura, esa ley era ilegítima, tenía vicios de sustancia porque las soluciones políticas se encuentran siempre limitadas por el derecho", agregó.Para López Goldaracena, "este Parlamento tiene la posibilidad de comenzar a enmendar lo que fue el error político de haber dictado una ley que amparara en la impunidad a criminales de lesa humanidad, removiendo la mochila que pesa sobre la sociedad uruguaya, que pesa sobre los propios militares, no se merece la generación de hoy tener una mochila que la marque, por el contrario"."Creo en la paz y en la tolerancia, en la concordancia de todos sobre la base del Derecho.

Las figuras de Zelmar Michelini y de Gutierrez Ruiz estuvieron presentes en el hecho histórico
Y el Derecho hoy nos está mandatando por encima de diferencias políticas a remover los obstáculos de impunidad, alinear nuestro orden jurídico positivo o el derecho internacional de los derechos humanos, y con la Constitución de la República", sostuvo.
El legislador del Frente Amplio indicó que "por el derecho, para que los uruguayos sigamos construyendo una sociedad más (justa) a través del derecho y sin renunciar a los principios y valores de justicia a las víctimas para que 'nunca más'".Asimismo, consideró que este tipo de leyes "son incompatibles con la letra y el espíritu de las convenciones internacionales suscritas por Uruguay y con las normas de Derecho Internacional de los derechos humanos a nivel universal y con las normas contenidas en la Constitución de la República".Recordó el caso de condena a Uruguay de parte de la Corte Interamericana de Derechos Humanos y aludió al pronunciamiento de la Suprema Corte de Justicia "sobre estas normas de impunidad por las que se condenó a Uruguay".
López Goldaracena se refirió al pronunciamiento de "inconstitucionalidad" de las normas de impunidad en el caso de Nibia Sabalsagaray y "al mismo tiempo señaló la supremacía del Derecho Internacional y de los derechos humanos al respecto".Manifestó que ya son 26 los casos en que la SCJ se pronunció por la inconstitucionalidad de la Ley de Caducidad.
Pronunciamientos
El colorado Ope Pasquet rechaza la iniciativa "porque se desconocen los dos pronunciamientos populares".
"Fue un resultado reconocido, no impugnado en aquel momento, ninguno salió a desautorizar al general Seregni. Nadie lo dijo", manifestó Pasquet, quien recordó la figura del ex senador Gargano, "un hombre de carácter y energía para defender sus convicciones".La legisladora socialista Mónica Xavier estimó: "No podemos confundir dos cosas: una, el reconocimiento de los resultados en esas instancias de consulta popular, y otra que ahí termine de una vez y para siempre la lucha por la verdad y en contra de la impunidad".Indicó que "no hay ninguna otra ley que haya pasado por esta doble instancia.
Desde el punto de vista de legitimidad, no hay ley que pueda compararse a la Ley de Caducidad".Pasquet se preguntó "por qué razón la mayoría la conforman los legisladores del Frente Amplio y puede decir esto, y la mayoría que conforman los centenares de miles de uruguayos que votaron a favor de la Ley de Caducidad no puede definir esto. ¿Están hechos de distinta materia que nosotros? Los legisladores del FA están dotados de poderes superiores a los del común de los uruguayos".¿Qué fundamento tiene esto?". "Tiene fundamento", dijo Xavier. "Justicia
"El legislador Rafael Michelini (Nuevo Espacio) calificó al de hoy como "día histórico"."Respetamos la Ley de Caducidad porque respetamos el resultado", enfatizó.Precisó que "no nos gusta la Ley de Caducidad. ¿Y qué van a pensar, que no íbamos a luchar por la justicia, que nos íbamos a quedar de brazos cruzados, que no íbamos a levantar a nuestra propia gente y decirle 'hay una esperanza', que en algún momento va a regir en este país que haya, por lo menos, verdad y justicia?".Michelini dijo admirar la figura de Wilson Ferreira Aldunate y "quizá tenga una interpretación propia porque se votó la Ley de Caducidad y no lisa y llanamente una Ley de Amnistía".
"Yo no creo que fuese una amnistía y parto de la base de que Wilson Ferreira Aldunate no quería impunidad", añadió Michelini.Con esta iniciativa, "podemos estar restableciendo la justicia. No es una cuestión partidaria".En parte de su intervención, Michelini recordó dichos del dirigente nacionalista Gonzalo Aguirre: "No se puede seguir ocultando la verdad".
"Hemos puesto nombres de calles a lo largo y ancho del país, hemos hecho monumentos, parques, plazas, y seguiremos de alguna forma homenajeando a las víctimas, pero el mayor homenaje que le podemos hacer a las víctimas, a los familiares de las víctimas, a la sociedad entera, es hacer justicia", afirmó
"Anulación"
A las 14.05 el senador Eber Da Rosa (Alianza Nacional) se refirió al pacto del Club Naval a la salida de la dictadura, cuando "no se establecieron por escrito pautas en materia de derechos humanos. Unos dicen que fue pautado, otros que no, otros que estuvo 'sobrevolante', otros subyacente".
Estimó que "la Ley de Caducidad no se trató solamente de una ley de amnistía ni tampoco de impunidad porque no hubiese podido usarse para el procesamiento de varios jerarcas".A su entender "estamos muy lejos de un proyecto de ley interpretativa. No consagra una mera interpretación. Se está planteando la anulación.Se pretende ir a la anulación, borrarla del mapa".
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REACCIONES Y COMENTARIOS
HUIDOBRO: NO HUBO PACTO
Fernández Huidobro desmintió de forma tajante, en declaraciones a LA REPUBLICA, afirmaciones particularmente vertidas en Radio Continente por el coronel retirado José Carlos Araújo, vocero del foro militar Libertad y Concordia. El oficial del Ejército Araújo mencionó supuestos viejos acuerdos entre miembros de las Fuerzas Armadas y los tupamaros. Huidobro sostuvo que es mentira y son falsas todas estas aseveraciones.
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LA VISITA DE MUJICA
El presidente de la República, José Mujica, visitó anoche al senador Eleuterio Fernández Huidobro (Corriente de Acción y Pensamiento Libertad) en su despacho del Palacio Legislativo, para darle un "abrazo a un viejo compañero", ante su renuncia indeclinable al Senado. Poco más de una hora luego de que el senador Eleuterio Fernández Huidobro (Corriente de Acción y Pensamiento Libertad), anunció que votaría el proyecto de ley interpretativo de la Caducidad por "disciplina partidaria", pero que en ese mismo momento renunciaba a su banca, el presidente Mujica se trasladó desde Torre Ejecutiva hacia el Parlamento. Mujica y Fernández Huidobro mantuvieron una extensa charla, de aproximadamente una hora, sobre la decisión que había adoptado el legislador y generó sorpresa en propios y ajenos
. Luego del encuentro, a Mujica se lo vio afectado por la determinación "indeclinable" del parlamentario. "Vine a darle un abrazo a un viejo compañero, con quien hemos militado cuarenta y pico de años juntos. Lo tenía que hacer", expresó Mujica.
Remarcó que conoce a Fernández Huidobro de "temperamento". Dijo que sabe lo que son las "decisiones personales" pero es un compañero y amigo de mucho tiempo.
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"Les importa un pito el pronunciamiento popular" - El senador Gallinal presentó el informe en minoría
El informe en minoría estuvo a cargo del senador Francisco Gallinal, del Partido Nacional. Incursionó en temas tan amplios como el proceso de confrontación previo a la dictadura, "la subversión", el plebiscito de 1980, las elecciones internas, el pacto del Club Naval, la figura de Wilson Ferreira Aldunate, la Ley de Caducidad y los plebiscitos de 1989 y 2009. Gallinal afirmó que Wilson Ferreira "es el autor intelectual de la Ley de Caducidad.A mí me revela y no puedo aceptar que ninguno pequeño diga, como se ha dicho tantas veces en estos años, que La Ley de Caducidad es la ley de impunidad.
La es tan ley de impunidad como la Ley de Amnistía". A modo de balance, expresó que "en estos 25 años han pasado muchas cosas y no solo se votó la Ley de Caducidad, sino que también se aplicó. Ley que se ha desdeñado desde el informe en mayoría.Me parece que no se puede desdeñar que esa ley haya sido objeto de dos acciones de carácter popular", señaló Gallinal.A su entender, el Frente Amplio "apuntó a lo máximo" al promover la nulidad de la Ley de Caducidad en 2009.
"Se jugaron todas las cartas y otra vez la ciudadanía de por sí" avaló la Ley de Caducidad. Después de esos pronunciamientos "la fuerza política aparece con un proyecto de ley, cinco artículos, que es una bofetada, ya no al referéndum de 1989, ya no al plebiscito de 2009 que ellos mismos convocaron: es una bofetada a lo que la gente opinó".
Como forma de incidir en la interna del Frente Amplio, recordó los dichos de Rodolfo Nin Novoa: "De ahora en adelante que nunca más el FA recoja una firma y convoque a un plebiscito porque eso es mentira", les importa un pito el pronunciamiento popular porque están dispuestos a cualquier cosa más allá de lo que el pueblo uruguayo haya decidido y definido categóricamente, como en 1989 y 2009".
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Saravia no teme sanciones políticas-Con el Presidente. El 25 de abril lo recibe Mujica
"Yo nunca integré el Frente Amplio".
Jorge Saravia "no teme" eventuales sanciones políticas por su voto en contra en el Senado a anular la Ley de Caducidad. En el 2001 ingresó a la izquierda proveniente de "Por la Patria". En 11 años formó tres corrientes partidarias distintas dentro del Frente Amplio. El 25 lo recibe el presidente Mujica.
Todas las veces que lo necesitó para reforzar sus palabras (ver nota principal), el senador Jorge Saravia tomó con sus manos un ejemplar de la Constitución de la República y lo levantó mostrándolo a propios y extraños. La argumentación de ayer del legislador caminó por lo jurídico, lo político y lo ético.
A veces también por lo espiritual, cuando en más de una oportunidad le otorgó a la voluntad popular que se manifiesta en las urnas como algo "sagrado"; como decía dijo- (el caudillo Diego) Lamas: "La urna es sagrada".
Aclaró que en las dos instancias de consulta popular sobre la permanencia o no de la Ley de Caducidad realizadas en 1989 y en el 2009 él votó y militó en contra de la norma. Incluso fue más atrás en el tiempo cuando aseguró que en momentos en que todavía integraba el Partido Nacional y su referente político era Wilson Ferreira Aldunate en Por la Patria, "yo estaba en desacuerdo con la ley (de Caducidad)".
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El FA ya tiene los votos para
eliminar la ley de Caducidad
El Frente Amplio (FA) se aseguró los votos para eliminar la ley de Caducidad por vía parlamentaria. Utilizará el proyecto interpretativo a estudio del Senado con modificaciones. Mañana, el Plenario votará el mandato imperativo para ambas Cámaras.
El reconocimiento explícito de la independencia del Poder Judicial, la alusión a los sucesivos dictámenes de inconstitucionalidad como "jurisprudencia pacífica y constante de la Suprema Corte de Justicia (SCJ)" y la incorporación de tres palabras en un artículo fueron suficientes para lograr la unidad de la izquierda. Las modificaciones al proyecto interpretativo de la ley de Caducidad a estudio del Senado fueron sugeridas por el constitucionalista José Korzeniak e incorporadas ayer en forma definitiva por la Mesa Política del FA.
"Declárase que la independencia del Poder Judicial y el ejercicio pleno de la función jurisdiccional por la SCJ, los Tribunales y Juzgados (artículo 233 de la Constitución de la República) derivan esencial e insoslayablemente de la forma republicana de gobierno (artículo 72 de la Constitución de la República)", establece la nueva norma. Asimismo, agrega las palabras "en su caso" para definir que lo dispuesto en la ley se aplicará "a las nuevas denuncias que se presenten".
Con el nuevo texto como base y el compromiso de la Corriente de Acción y Pensamiento (Cap-L) y la Alianza Progresista (AP) de dar su voto en el Senado, mañana se reunirá el Plenario Nacional de la izquierda para aprobar el envío del proyecto al Parlamento. Para evitar malentendidos, esta vez habrá un mandato imperativo a ambas Cámaras, dado que el proyecto debe ser votado nuevamente por diputados y senadores.
El senador Jorge Saravia (E.609) es el único que se niega a votar el proyecto.
Rodolfo Nin Novoa (AP) dejará entrar a su suplente, Gustavo Guarino, y Eleuterio Fernández Huidobro (Cap-L) votará pero dejará clara su posición contraria en Cámara. Con ese cambio de postura, los votos estarán y se estima que en pocas semanas la ley de Caducidad dejará de existir.
El acuerdo llegó tras una negociación de varios meses, que incluyó reuniones bilaterales del presidente de la fuerza política, Jorge Brovetto, con los senadores "disidentes" y un encuentro de "cabezas de lista" que permitió incorporar a Fernández Huidobro a la discusión. Ayer, la Mesa Política aprobó por unanimidad la propuesta con modificaciones y la pasó al Plenario, que mañana comenzará a sesionar a las 13 horas en el Centro de Vendedores y Viajantes de Plaza.
Allí el planteo fundamental será el mandato imperativo. "Las resoluciones que adopta el FA a través del Plenario siempre constituyen un mandato. En este caso, nos enfrentamos a la evidencia de que cuando el proyecto original llegó al Senado, algunos no estuvieron dispuestos a cumplir. Por eso esta vez va a quedar claro", dijo a Ultimas Noticias el dirigente socialista Manuel Núñez. "Mañana el Plenario retomará su potestad de ejercer un mandato imperativo sobre los legisladores, que no llegaron solos a las bancas sino por el FA", agregó Daniel Bentancor, dirigente de la Vertiente Artiguista (VA).
Aun con mandato imperativo, Saravia reiteró que no votará (ver nota aparte), pero hoy una comisión de la Mesa Política intentará convencerlo de que revea su posición y concurra al Plenario. Brovetto, Núñez, Roberto Miranda (Fidel) y Alejandro Arismendi (bases) le entregarán el borrador del nuevo proyecto y lo invitarán a concurrir al Plenario, donde tiene voz pero no voto.
Saravia no participa de ningún organismo del FA y los dirigentes del Espacio 609 que lo hacen afirman que no lo representan, por lo que la fuerza política le reclamará que cumpla con las resoluciones que adopta la mayoría.
Mañana se pretende contar con su presencia en el Plenario, que tendrá al proyecto de Caducidad como único tema. Si bien estaba previsto tratar también los dictámenes del Tribunal de Conducta Política (TCP) sobre diversos temas, entre ellos la negativa de los comunistas Eduardo Lorier y Alicia Pintos a votar la ley de Educación, no se dará ingreso a los mismos para no "distraer" la atención. El tratamiento de las resoluciones necesita cuatro quintos de votos y ayer la Mesa Política resolvió que ese porcentaje no estará en el Plenario de mañana.
Nuevo proyecto de ley interpretativo
Artículo 1º.- Interprétase de conformidad con el artículo 85, numeral 20 de la Constitución de la República, que el derecho de todo ser humano a la vida, a su integridad personal, a no ser desaparecido, ni torturado, así como los derechos y obligaciones que regulan el acceso a la justicia, investigación, persecución, juzgamiento, cooperación y castigo de las violaciones de los mismos y de los crímenes de lesa humanidad, establecidos en las normas de Derecho Internacional rati- ficadas por la República y por las normas de "ius cogens", están incorporadas a nuestra Constitución por la vía del artículo 72 de ésta y se deberán aplicar directamente por los tribunales de la República.
Nuevo Artículo: Declárase que la independencia del Poder Judicial y el ejercicio pleno de la función jurisdiccional por la Suprema Corte de Justicia, los Tribunales y Juzgados (artículo 233 de la Constitución de la República) deriva esencial e insoslayablemente de la forma republicana de gobierno (artículo 72 de la Constitución de la República).
Artículo 2º.- Declárase como interpretación obligatoria (Código Civil, artículo 12), y en cumplimiento de la jurisprudencia pacífica y constante de la Suprema Corte de Justicia, que los artículos 1º, 3º y 4º de la Ley Nº 15.848, de 22 de diciembre de 1986, presentan una ilegitimidad manifiesta, son incompatibles con los artículos 4º, 72, 83 y 233 de la Constitución de la República y carecen de valor jurídico alguno.
Artículo 3º.- En virtud de lo dispuesto en los artículos 1º y 2º de esta ley:
A) El archivo de las actuaciones decretadas por el juez competente por aplicación del artículo 3º de la Ley Nº 15.848 no extingue la acción penal ni constituye cosa juzgada.
B) Toda intervención judicial que haya sido interrumpida, suspendida o archivada por aplicación de la Ley Nº 15.848, de 22 de diciembre de 1986, o por actos administrativos que se hubieran dictado en su aplicación, con el fin de obstaculizar, impedir o archivar, o mantener suspendidas y/o archivadas indagatorias o acciones penales, continuará de oficio, o por solicitud del interesado o del Ministerio Público.
C) Sin perjuicio de aquellos delitos imprescriptibles, respecto de aquellos delitos que fueren prescriptibles, y hayan sido o pudieren haber sido comprendidos en la Caducidad dispuesta por el artículo 1º de la Ley Nº 15.848, de 22 de diciembre de 1986, no podrá computarse a los efectos de la prescripción el período transcurrido entre el 22 de diciembre de 1986 y la fecha de entrada en vigor de esta ley.
Artículo 4º.- Asimismo, lo dispuesto en esta ley se aplicará en su caso a las nuevas denuncias que se presenten.
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SE LOGRA LA ANULACION !!!!
El Frente Amplio alineó a los senadores para dejar sin efecto la Ley de Caducidad
El FA se encamina a dejar sin efecto la Ley de Caducidad, tras la flexibilización de la CAP-L y Alianza Progresista de ajustarse a lo que decida la mayoría del partido de gobierno. "La resolución que adopte el Plenario, se acata", afirmaron a LA REPUBLICA participantes del encuentro.
El compromiso que asumieron ayer los cabeza de lista con el presidente del Frente Amplio (FA), Jorge Brovetto, allana el camino para que la dirección de la izquierda confirme la convocatoria del Plenario Nacional para el sábado, oportunidad en que se aprobará el texto definitivo para eliminar la norma del Derecho Positivo vigente.El oficialismo necesita 16 votos en el Senado para aprobar el proyecto y de acuerdo a lo acordado ayer, los sufragios estarían. En el FA se da por descontado que el senador Jorge Saravia votará con la oposición.La Mesa Política de la coalición levantará hoy a las 13:00 el cuarto intermedio en el que ingresó el lunes, para terminar de decidir la forma en que se desarrollará la sesión del sábado.Luego de casi dos horas de reunión entre los senadores Lucía Topolansky (MPP), Eleuterio Fernández Huidobro(CAP-L), Enrique Rubio (Vertiente Artiguista), Eduardo Lorier (Partido Comunista), Rafael Michelini (Nuevo Espacio), Rodolfo Nin Novoa(Alianza Progresista), Mónica Xavier (Partido Socialista) y la diputada Daniela Payssé (Asamblea Uruguay), varios de los asistentes aseguraron que hubo "humo blanco", más allá de aclarar que los legisladores disidentes ratificaron su posición contraria a la iniciativa del FA, pero votarán por disciplina.
Según las fuentes, Fernández Huidobro estaría dispuesto a votar el proyecto, si la izquierda así lo resuelve por mayoría. No obstante, el conductor de la CAP-L argumentaría en contra al momento de sufragar.En cuanto a Nin Novoa, los informantes remarcaron que el ex vicepresidente insistió en su negativa y advirtió que él "no vota". No obstante, la Alianza Progresista decidió el lunes que acompañará lo que resuelva el FA.Una de las alternativas que se manejan en el grupo es que al momento de votar ingrese a sala el ex diputado Gustavo Guarino, suplente de Nin Novoa.
Los asistentes a la reunión que se desarrolló en la sede del FA, indicaron que los senadores acordaron retomar "la unidad de acción", en el marco de la conmemoración de los 40 años de la fundación de la coalición.El texto que se pondrá a consideración del Plenario será el de la ley interpretativa, con las modificaciones del ex senador socialista, José Korzeniak.De acuerdo a los informantes el texto en el que trabajó la comisión especial sobre Caducidad del FA, agrega un nuevo artículo a los originales, al tiempo que cambia la conjugación de algunos verbos."Declárase como interpretación obligatoria y en cumplimiento de la jurisprudencia pacífica y constante de la Suprema Corte de Justicia, que los artículos 1°, 3° y 4° de la Ley 15.848 (Caducidad) presentan una ilegitimidad manifiesta.
Son incompatibles con los artículos 4, 72, 83 y 233 de la Constitución de la República y carecen de valor jurídico alguno", precisa el artículo.Empero, las fuentes explicaron que a la sesión del Plenario -que se realizará en el Centro de Viajantes de la calle Fernández Crespo a las 13:00 horas- se presentarán todos los textos alternativos y el proyecto redactado por Korzeniak.
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Falta un voto en el FA para dejar sin efecto la Ley de Caducidad
La Mesa Política del FA pasó a cuarto intermedio hasta el jueves, tras admitir la "crisis" por la que atraviesa la izquierda por la falta de votos para dejar sin efecto la Ley de Caducidad. Sigue en duda el Plenario del 19/03
Marcelo Bustamante |
Pese a que la Alianza Progresista comunicó ayer en la sesión de la Mesa Política del Frente Amplio (FA) que más allá de los reparos que tiene sobre la iniciativa votaría el proyecto, al oficialismo le falta un voto para dejar sin efecto la norma en el Senado.
En la Alianza se maneja que el senador Rodolfo Nin Novoa salga de sala e ingrese Gustavo Gaurino. "Si el Frente decide ir para adelante con el tema, la Alianza vota", afirmó una alta fuente del sector. En cambio, en principio la posición de la CAP-L no sería igual.
El senador Eleuterio Fernández Huidobro de la CAP-L dijo a LA REPUBLICA que mantiene su decisión de no votar y que expondrá su opinión en la reunión de cabezas de lista.
El conductor de la CAP-L señaló que si el Plenario del FA decidiera mandatar a los legisladores a votar el proyecto, su grupo volverá a reunirse para definir la posición que adoptará. "El texto no nos satisface", insistió Fernández Huidobro y añadió que fueron prácticamente descartadas las alternativas planteadas por el ex senador socialista José Korzeniak en la comisión especial sobre Caducidad del FA.
"Iremos a la reunión de los cabezas de lista y daremos nuestra opinión", agregó el senador, tras ratificar la resolución de la CAP-L que señala que no pueden desconocerse los resultados de los dos plebiscitos.
El hecho de que el también disidente, Jorge Saravia no responda directamente a un sector de la coalición aunque haya sido electo por el Espacio 609 lleva a que su situación se considere "particular", explicaron fuentes del FA.
Las diferencias internas, los costos políticos, las heridas con las que quedaría el oficialismo si el tema se llevará al Plenario Nacional o al Senado, formaron parte de la sesión de la Mesa Política de ayer.
Dudas
Fuentes de la coalición indicaron que tras el informe que brindó el presidente del FA, Jorge Brovetto sobre el resultado de las conversaciones con los senadores disidentes y trasmitir la negativa de Fernández Huidobro a apoyar el proyecto, la mayoría de los sectores plantearon la necesidad de posponer la sesión del Plenario, mientras otros insistieron en realizarla.
Asamblea Uruguay, el MPP, la Alianza Progresista, el PCU entre otros, consideraron que ante la compleja situación interna el Plenario debería aplazarse, al tiempo que el PVP y el Movimiento 20 de Mayo insistieron en realizarlo.
El Partido Socialista proclive también a la postergación planteó que si el máximo órgano de dirección se reunía el sábado, debía aprobar en primer lugar las modificaciones al proyecto interpretativo que se introdujeron en la comisión.
Delegados de base del interior a título personal, señalaron que la reunión debería aplazarse.
Ante la falta de acuerdo y las distintas visiones, Brovetto anunció que se reunirá mañana con los cabezas de lista, para evaluar la difícil situación interna.
La Mesa Política decidió pasar a cuarto intermedio hasta el jueves a las 13.00 horas, oportunidad en que el presidente de la coalición comunicará el resultado de la reunión, para luego definir si se aplazará o no la reunión del Plenario.
La posibilidad de tomar una resolución similar a la de 2010 por la que se mandate a los senadores a votar, es resistida por parte de la coalición por entender que es un tema que no puede ser aprobado "por disciplina".
El dirigente de base del interior, Alejandro Arismedi señaló a LA REPUBLICA que "este es un tema que hay que trabajarlo y tejerlo hasta el cansancio, porque es muy importante para todo el mundo. En el pasado el Frente ha tenido este tipo de problemas y ha llegado a acuerdos. Ahora tenemos la responsabilidad de ser gobierno y de votar unidos".
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En sala de espera
Hay “ambiente de acuerdo” en el FA en torno al interpretativo de la Caducidad.La expectativa es que el tema quede resuelto el lunes en el marco de la Mesa Política del Frente Amplio. Ayer, tras la reunión de la comisión redactora del proyecto interpretativo de la Ley de Caducidad en la sede frenteamplista, las fuentes consultadas por la diaria destacaron “el ambiente de acuerdo” y el hecho de que “hay posibilidades de que salga para adelante” el proyecto, aunque todavía no se pueda hablar de un “compromiso definitivo”.
En representación de los senadores Rodolfo Nin Novoa (Alianza Progresista, AP) y Eleuterio Fernández Huidobro (CAP-L) asistieron al encuentro Julio Pérez, delegado de AP en la Mesa Política, y el diputado Carlos Gamou, suplente del segundo en el Senado. La comisión quedó a la espera de que ambos legisladores “den una respuesta” en el correr del fin de semana. Según las fuentes, el plazo quedó determinado por el hecho de que el lunes la Mesa Política debe cerrar el informe que elevará al plenario previsto para el sábado siguiente.
La CAP-L, por lo pronto, fijó la reunión del ejecutivo nacional para mañana.En la reunión de ayer también participó el canciller, Luis Almagro, quien fue convocado por la comisión. Desde su entorno, afirmaron a la diaria que no asistió en representación del Poder Ejecutivo sino “a título personal, como un militante frenteamplista más” y en esa calidad participa del ámbito desde el inicio.
De la misma manera, aseguraron que el canciller respalda la modificación manejada ayer y que abre la posibilidad de un acuerdo para que el proyecto tenga los votos en el Senado, ya que “no se afectó” el contenido sustancial: la inaplicabilidad de la Ley de Caducidad y la posibilidad de que se puedan reabrir causas archivadas.
Según pudo saber la diaria, el texto en cuestión es la versión aprobada en Diputados, pero con algunos cambios, tomando en cuenta los aportes de la propuesta presentada por el ex senador y socialista José Korzeniak (ver la diaria del 10/03/10). Entre las modificaciones se incluye un reconocimiento explícito de la independencia del Poder Judicial y de que “el ejercicio de la función jurisdiccional de la Suprema Corte de Justicia (SCJ) deriva de la forma republicana de gobierno”.
Asimismo, se declara como “interpretación obligatoria y en cumplimento de la jurisprudencia pacífica y constante de la SCJ que los artículos 1, 3 y 4 presentan una ilegitimidad manifiesta y son incompatibles con la Constitución”. Esto significa que, si el texto prospera en el Senado, volverá a la Cámara de Representantes.
Jorge Saravia (Espacio 609) no fue convocado a participar en las negociaciones iniciadas en octubre ya que en una reunión con el presidente del FA, Jorge Brovetto, dejó claro que su postura no cambiaría. Para aprobar el proyecto se requiere mayoría simple, es decir, 16 de los 17 votos que tiene la bancada oficialista; por lo tanto, el de Saravia no es necesario.
Lourdes Rodríguez
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Caducidad: nuevo revés para el FA; la CAP-L no vota el proyecto - La CAP-L le comunicó ayer al presidente del FA, Jorge Brovetto, que no votará el proyecto que deja sin efecto la Ley de Caducidad. La decisión del sector liderado por Fernández Huidobrocierra la puerta a una salida consensuada en el FA y a la posible postergación del Plenario Nacional.
La Dirección Nacional de la CAP-L resolvió no votar el proyecto que combina la ley interpretativa y la iniciativa elaborada por el senador socialista José Korzeniak, al ratificar su resolución del 14 de noviembre de 2010.
"La solución jurídica y política a este tema debe necesariamente respetar nuestra Constitución y los principios de nuestro ordenamiento jurídico y a la vez ser avalada indefectiblemente por un pronunciamiento popular de democracia directa", expresaba la declaración del año pasado. Pese a las infructuosas negociaciones de las últimas semanas de Brovetto por lograr una fórmula que concitara el respaldo de todos los grupos del FA para anular la norma, la CAP-L, al igual que el senador Jorge Saravia, no variaron de posición, más allá de las modificaciones que se le introdujeron al proyecto de ley interpretativa.
Fuentes del Frente Amplio (FA) señalaron a LA REPUBLICA que si bien Brovetto "agotará todos los esfuerzos", el Plenario Nacional convocado para el sábado 19 podría ser postergado, al ser el tema de la Caducidad el motivo de la convocatoria.
"Si no están los votos, lo racional sería aplazar el Plenario, porque no favorece al Frente forzar un tema en el que no hay acuerdo", subrayó otra alta fuente consultada.
Añadió que menos debería realizarse el Plenario, cuando otro de los puntos polémicos será el fallo del Tribunal de Conducta Política sobre la actitud de los legisladores comunistas Eduardo Lorier y Alicia Pintos, quienes se negaron a votar en ambas cámaras la ley de Educación, y argumentaron en las sesiones plenarias en contra.
"¿Qué tipo de sanción se puede aplicar a esos dirigentes si hay por lo menos dos senadores que se niegan a votar el proyecto interpretativo con las modificaciones de la Ley de Caducidad?", se preguntó el dirigente al insistir en que el Plenario debe ser postergado.
Empero, el tema será debatido mañana en la Mesa Política del FA, luego de conocer la decisión que adopte la Alianza Progresista.
El senador Rodolfo Nin Novoa coincidía con los dos compañeros de bancada que no votan el proyecto. No obstante, su posición definitiva se conocerá mañana.
"Aceptar resultado" 
En tanto, el diputado Carlos Gamou de la CAP-L dijo a LA REPUBLICA que su sector no "acepta la ley interpretativa con las modificaciones", que se introdujeron en base a la propuesta de Korzeniak.
El legislador informó que al término de la reunión de la Dirección de la CAP-L, Fernández Huidobro le comunicó a Brovetto la decisión del grupo.
"Nosotros nos ajustamos a la declaración del 14 de noviembre. Cualquier solución debe pasar por el pronunciamiento popular", advirtió.
Gamou recordó que ya hubo dos pronunciamientos de la ciudadanía sobre la Ley de Caducidad. "Hay que aceptar el resultado de los dos pronunciamientos anteriores", expresó.
El sector no acepta la propuesta del FA que apunta a que la iniciativa que se impulse contempla la "retroactividad", por considerar que es "inconstitucional".
En la declaración de noviembre, la CAP-L instó a presentar recursos de inconstitucionalidad ante la Suprema Corte de Justicia.
"Tomando en cuenta las últimas sentencias de inconstitucionalidad sobre la ley de Caducidad de la Suprema Corte de Justicia, convocamos públicamente a todas aquellas víctimas y familiares de víctimas del terrorismo de Estado en nuestro país, que así lo entiendan pertinente a que presenten los recursos legales correspondientes, ya sea aquellos que no se hayan presentado o lo hayan hecho y por efecto de la ley de Caducidad no hayan sido atendidos sus reclamos", puntualiza el texto.
UNA RESPUESTA A LA DECLARACION del grupo que encabeza
el Senador Eleuterio Fernandez Huidobro.
A doña Carmen. -
Como muchos uruguayos militantes de la izquierda y teniendo amigos en la mayoría de grupos y Partidos que forman el Frente Amplio, siempre leímos con atención y emoción los relatos, de los compañeros que pasaron por prisión, aquellos rehenes para la Dictadura,y se mantuvieron digna y combatiente ,hicieron salir sus escritos.
Entre todos los libros, “Memorias del calabozo” escrito por Mauricio Rosencof y Fernández Huidobro, ha sido quizás uno de los mas emocionantes, y uno de los mas completos testimonios que a pesar de las condiciones de detención, había maneras de comunicarse entre los prisioneros y tener contactos con el exterior. Contaba Mauricio Rosencof, la forma de “hablarse” a través de los muros de donde cumplían sus arrestos, y mismo sus conversaciones sobre ese “futuro” para con el “paisito».
Los escritos fueron saliendo mezclados en los dobladillos de ropa, que le entregaban a los familiares, que los fueron siguiendo por cada lugar donde fueron trasladados, esos familiares, bajo sol o lluvia, bajo el calor o el frio de las estaciones, a cada posibilidad de visitas, allí estaban.
Por años, ese contacto con el exterior se hizo a través de esos familiares y en muchas veces por una sola persona, que siguió, sin vacilar, pasar por los manoseos de los guardias, miradas de desprecio,pero siempre al firme. Y esas personas, no fallaron, trayéndoles siempre ropa limpia, mensajes, y llevando los mensajes de los hijos de los detenidos, dicen textualmente en el libro:
“La visita se realizaba promedialmente cada 18 días. Por lo tanto, 21 visitas anuales, durante once altos, fueron 223 visitas de 400 kilómetros. Unos 90.000 en total, recorridos por nuestras modestas familias en pos del odio cebado en ellas para llevarnos un paquetito de besos, ropa y víveres, que Ia mayor parte de las veces no nos dejaron recibir. Dos veces y pica Ia vuelta al mundo”.
Hoy el grupo que lidera Eleuterio Fernández Huidobro, terminantemente se niegan a seguir el pedido de la Anulación de la Ley de Caducidad, hoy ese autor de “Memorias del Calabozo”, no piensa mas en los otros familiares que los acompañaron dos veces y pica la vuelta al mundo, y que no tuvieron la alegría, de verlos salir, y poder rencontrarse en un Uruguay sin dictadura.
Su grupo tiene argumentos, muy válidos para ellos, que cumplan con su conciencia, nadie los va a juzgar, pero sinceramente, a pesar de todas las argucias, y pretendidas excusas para no ANULARLA, que me perdonen, pero con ello se les fue esa MEMORIA, que quisieron hacer pasar, para que un día, las generaciones futuras de nuestro país, al menos supieran que a pesar de todos los vejámenes, a pesar de los crímenes, quienes estaban “adentro”…sabían la fidelidad de quienes NO LOS OLVIDARON de los de “afuera” y de sus familiares y que JUSTICIA SERIA HECHA.
Si no los olvidaron, si los acompañaron sea donde sea, lo de HOY, si es una muestra que el “OLVIDO” les está llegando.
C.W.-
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de Crysol:"Romper el régimen de impunidad"
La presidenta de Crysol, Francesca Vaselli, llamó ayer a "romper el régimen de impunidad" existente en Uruguay, para avanzar en la búsqueda de respuestas sobre los hechos del pasado, porque "no hay democracia posible sin verdad y justicia".
Unas cincuenta personas se congregaron ayer en el Memorial de Detenidos-Desaparecidos, en el Parque Vaz Ferreira, al conmemorarse el 26º aniversario del Día del Liberado. El acto implicó un homenaje a los ciudadanos detenidos-desaparecidos por el accionar represivo del Estado en dictadura, porque "todos y todas somos familiares", según dijo Vaselli durante su breve alocución sobre el pie del Memorial.
La salida de la cárcel del último preso político, el 14 de marzo de 1985, implicó el comienzo de una etapa, la cual cumple 26 años, señaló Vaselli. "Mucho hemos luchado y conquistado (...) pero aún seguimos sin muchas respuestas". En este sentido, "no hay democracia posible sin verdad y justicia", por lo cual "no vamos a perder la esperanza de saber toda la verdad" sobre los hechos del pasado, expresó la dirigente.
Vaselli llamó a "romper el régimen de impunidad" existente en Uruguay, por el cual se "protege a los asesinos, materiales e intelectuales", participes del Terrorismo de Estado, muchos de ellos aún "enquistados" en distintos ámbitos del Estado y la academia, desde donde pretenden brindar "clases morales de constitucionalidad". Por este motivo, "debemos redoblar los esfuerzos para anular la Ley de Caducidad", clamó Vaselli.
Asimismo, la presidenta de Crysol criticó las recientes "amenazas" públicas contra operadores judiciales (jueces y fiscales) y abogados defensores de los derechos humanos, por investigar los crímenes del pasado, y catalogó como "mentiras" las declaraciones brindadas a distintos medios de comunicación, desde "su cárcel VIP" de Domingo Arena, (la Unidad Penitenciaría Nº 8), por los militares y policías procesados y condenados por graves violaciones a los derechos humanos en los años 70.
El evento impulsado por Crysol contó con la adhesión de "Madres y Familiares de Detenidos Desaparecidos" ("la lucha por la justicia y la vida no tiene fin") y de la Dirección Nacional de Derechos Humanos del Ministerio de Educación y Cultura ("es necesario recordar y honrar la memoria de los desaparecidos por un Nunca Más" terrorismo de Estado), en una misiva firmada por su director, Javier Miranda. El acto contó con la presencia de la histórica integrante de "Madres y Familiares", Luisa Cuesta.
Un proyecto de Korzeniak busca consenso por caducidad en el FA
Un nuevo proyecto de ley elaborado por el ex senador socialista José Korzeniak, comenzó a analizar ayer el Frente Amplio (FA) para intentar alcanzar los consensos internos y dejar sin efecto los artículos considerados "inaplicables" de la Ley de Caducidad.
La iniciativa de cinco artículos argumenta que ante el número de fallos de inconstitucionalidad aprobados por la Suprema Corte de Justicia, el Parlamento, por el concepto de "economía procesal", puede eliminar los primeros artículos de la norma."En lugar de que la Suprema Corte se expida sobre 200 casos por unanimidad sobre la inconstitucionalidad de la ley, el Parlamento puede dejar sin efecto esos artículos por economía procesal", dijo a LA REPUBLICA, Korzeniak
El constitucionalista explicó que elaboró el proyecto a modo de "borrador", ante la solicitud que le realizó el presidente de la coalición de izquierda, Jorge Brovetto.Korzeniak precisó que las resoluciones de la Suprema Corte de Justicia sientan "jurisprudencia" y que "el Parlamento no puede mirar para el costado".Consideró además que los fallos sobre delitos de lesa humanidad declarados "cosa juzgada", pueden reanudarse porque "cualquier juez de oficio puede actuar".Los artículos contemplados en la iniciativa del dirigente socialista, son los mismos que fueron plebiscitados sin éxito en octubre de 2009.A modo de aporte, el ex senador presentó a Brovetto en noviembre, una serie de propuestas tendientes a encontrar una solución a la permanencia de la Ley de Caducidad.
En ese informe, planteo distintas alternativas como: conformar una comisión especial de asesoramiento jurídico a los familiares de la víctimas de la dictadura militar y no votar el proyecto de ley interpretativa; impulsar por el mecanismo de iniciativa popular una norma que dejara sin efecto la ley actual para ser plebiscitada y su opinión sobre los pronunciamientos de la Suprema Corte, para que a través de un nuevo proyecto se establecieran que determinados artículos eran "inaplicables".
Según Korzeniak, en los últimos días Brovetto se comunicó con él y le solicitó que redactara ese último punto a modo de proyecto, para comenzar a analizarlo en la interna del FA.
Medir el pulso
El texto redactado por Korzeniak centró ayer la reunión de la comisión especial de la coalición sobre Caducidad.Representantes de los distintos sectores del FA, legisladores, delegados de base, asesores jurídicos y Brovetto consideraron el texto para medir si la nueva propuesta obtiene o no los consensos en el oficialismo para llevarla al Parlamento.
Si bien la propuesta de Korzeniak es considerada "viable" por buena parte de la izquierda, en filas de la coalición también se evaluaba la alternativa planteada por referentes jurídicos, respecto a extender los plazos de prescripción de los delitos considerados graves, contemplados en el Código Penal, para que la Justicia pudiera proseguir con la indagatoria sobre los hechos ocurridos durante la dictadura, sin impulsar un proyecto específico sobre la Ley de Caducidad.
Catedráticos grado 5, fueron consultados por los principales referentes del FA, en busca de una solución al tema. Se prevé que la comisión volverá a sesionar en las próximas semanas para ver el nivel de apoyo que concita la propuesta de Korzeniak, para elevarla al Plenario Nacional que sesionará el sábado 19.
“La inconstitucionalidad de la Ley de Caducidad sería un avance notable”
El doctor Juan Errandonea, abogado patrocinante en la causa por la muerte de Nibia Sabalsagaray, expediente sobre el cual se solicita la declaración de inconstitucionalidad de la Ley de Caducidad, dijo a En Perspectiva que si esto se “materializa” en la Suprema Corte de Justicia, “sería un avance notable, porque ya sería la posición oficial del Estado uruguayo”. Además, sostuvo que el recurso de inconstitucionalidad presentado por el ministerio público para dicha ley “le hace bien al propio funcionamiento republicano”, pero aclaró que “la opinión del Ejecutivo no obliga para nada a la Corte”.
EMILIANO COTELO:
El Poder Ejecutivo respondió a la Suprema Corte de Justicia, que acepta el pedido de excepción de inconstitucionalidad, solicitado por la Fiscal Mirtha Guianze, para tres artículos de la Ley de Caducidad y ahora se espera el pronunciamiento del Poder Legislativo.
La fiscal Guianze planteó la inconstitucionalidad de los artículos 1º, 3º y 4º de la Ley de Caducidad, en el caso de la muerte en una unidad militar de la militante comunista Nibia Sabalsagaray en 1974.
La respuesta del gobierno de Tabaré Vázquez al planteo de la Suprema Corte de Justicia constituye un pronunciamiento histórico, ya que por primera vez un gobierno uruguayo, en 23 años de vigencia de la ley, la considera inconstitucional; ese es el destaque que hace la crónica publicada este miércoles en el diario La República, que luego cuenta que en un documento de poco más de una carilla el Poder Ejecutivo, al amparo de lo previsto en el artículo 33 del Código General del Proceso, aceptó el planteo de excepción de inconstitucionalidad realizado por el ministerio público y fiscal ante la Suprema Corte de Justicia con respecto a los artículos 1º, 3º y 4º de la Ley 15.848, de Caducidad de la Pretensión Punitiva del Estado.
El escrito que se divulgó este martes está firmado por el secretario de la Presidencia, Miguel Ángel Toma. El documento tiene dos puntos: en el primero el Poder Ejecutivo se constituye como parte en el proceso, solventando el planteo de la Suprema Corte sobre ausencia de parte demandada. En el segundo –se dice textualmente- “se tenga presente el allanamiento del Poder Ejecutivo a la excepción interpuesta”. Explica la nota que el concepto de allanamiento implica, desde el punto de vista de la parte demandada –o sea el Poder Ejecutivo-, otorgar la razón a la parte demandante aceptando, por lo tanto, la inconstituiconalidad de esta ley.
Fuentes del Poder Ejecutivo consultadas por el diario La República destacaron que hasta ahora el gobierno había aplicado la Ley de Caducidad como lo había decidido el programa de gobierno del Frente Amplio, aunque con una interpretación sustancialmente distinta a la que habían hecho los gobiernos anteriores. Por ejemplo el gobierno excluyó de la aplicación de la ley y habilitó la investigación judicial en todos los casos en que fue requerida por la Justicia. Ahora ocurre otra cosa: hay un recurso de inconstitucionalidad y la respuesta del gobierno es: “sí, la ley es inconstitucional”. Ahora, la decisión final le corresponde a la Suprema Corte de Justicia.
También la nota aclara que el pronunciamiento del Poder Ejecutivo tiene una importancia que es clave desde el punto de vista político e histórico, pero en el plano estrictamente jurídico lo que el Poder Ejecutivo dice no obliga, no es algo que la Suprema Corte tenga que acatar; la resolución la debe tomar la Suprema Corte luego de conocer, por otra parte, el pronunciamiento que surja del Poder Legislativo, la otra parte a la que se le trasladó el planteo de inconstitucionalidad.
***
EC – Estamos en diálogo con el doctor Juan Errandonea, abogado patrocinante en la causa por la muerte de la militante de Unión de Juventudes Comunistas, Nibia Sabalsagaray.
¿Cuánto tiempo hace que está abierto este expediente, cuánto hace que se viene llevando adelante las actuaciones en este caso?
JUAN ERRANDONEA:
Nosotros presentamos la denuncia en setiembre de 2004, ya hace cuatro años y medio.
EC – Y hasta este momento, hasta el año pasado, cuando la fiscal da este paso del pedido de declaración de inconstitucionalidad, ¿qué se había avanzado, qué se había hecho?
JE – La denuncia que nosotros patrocinamos, que es presentada por la hermana de Nibia, apuntaba fundamentalmente a dos elementos, que eran: por un lado, que se descartara lo que había sido hasta ahora la versión oficial de que Nibia Sabalsagaray se había suicidado y que se declarara judicialmente que había sido homicidio. El segundo punto era indagar, averiguar quiénes habían sido lo responsables del homicidio y castigarlos consecuentemente.
Hasta ahora, lo que se hizo en estos cuatro años y pico, primero se realizó la consulta al Poder Ejecutivo prevista en la Ley de Caducidad, que el Poder Ejecutivo contestó que estaba comprendido en la ley este asunto, o sea que si habían funcionarios militares y policiales implicados, estaban amparados por la ley, pero como cabía la posibilidad de que hubieran participado civiles porque en la denuncia que nosotros presentamos planteamos lo que era una versión que se había divulgado entre los testigos de la detención de Nibia de que había dos personas vestidas de civil que habían participado en la detención, entonces el Ejecutivo habilitó a que se continuara con la indagatoria en este aspecto, y a raíz de eso es que…
EC - …¿Cuándo fue que se consultó al Poder Ejecutivo?
JE – El juez Gomero lo consultó en los primeros meses del año 2005, o sea, ya con el gobierno del doctor Tabaré Vázquez…
EC – …El gobierno del doctor Vázquez, en su momento consultado, respondió que este caso estaba comprendido en la Ley de Caducidad.
JE – Exactamente, eso implicaba que si había militares y policías implicados obviamente estaban amparados por la ley, pero que si había civiles -como surgía en la denuncia-, eso habilitaba que la indagatoria continuara. Y eso fue lo que permitió que se continuara con la indagatoria. Ahí está lo que hubiera sido la interpretación de gobiernos anteriores que declaraban en un todo de que estaba comprendido en la ley y por lo tanto el juez tenía que clausurar y archivar el expediente.
En este caso, al habilitarse por la eventual presencia de civiles permitió que se continuara la indagatoria. Entonces, lo que se hizo fue que fueron citados a declarar seis o siete militares que revistaban en el batallón en esa época, se pidió informe a la Justicia militar, donde se agregó todo el expediente forense respecto del hallazgo del cuerpo de Nibia, etcétera, y se realizó toda una serie de indagatorias, incluso se constituyó una junta de médicos forenses, una junta de sicólogos y se hizo una inspección ocular en el cuartel mismo.
Todo eso que le digo así tan rápidamente fue lo que insumió estos cuatro años y algo de actividad, porque la excepción de inconstitucionalidad que presentó la doctora Guianze fue en los últimos meses del año pasado.
EC – ¿Por qué ahora la fiscal da ese paso? ¿Por qué inicialmente no lo había hecho y sí a esta altura del trabajo en el expediente?
JE – Nosotros tenemos conocimiento del contenido del escrito de la doctora Guianze extraoficialmente; no tenemos la versión completa del escrito, porque no somos parte en el proceso. Pero la argumentación que tenemos entendido que la fiscalía maneja es que como lo que estaba habilitado a investigar era la eventual participación de civiles y que durante estos cuatro años se estuvo investigando en esa línea y no se consiguió probar efectivamente ni siquiera con elementos más o menos sólidos de que hubieran participado civiles, entonces la fiscalía sostiene que se ha llegado a un punto en el cual no se puede avanzar más en ese sentido y que lo que impide seguir avanzando es justamente la vigencia de la Ley de Caducidad, porque impide que los militares sean interrogados ya como indagados y eventualmente realizar careos y demás entre ellos y que hasta ahora solamente han declarado como testigos, con lo que eso significa.
EC – Entiendo el razonamiento, pero también podría preguntarse por qué no se invocó la inconstitucionalidad desde el principio, ¿no?
JE – Claro, se podía haber invocado desde el principio, eso obviamente; en realidad acá lo que da la sensación, por lo que plantea la fiscalía, es que se siguió el andarivel que estaba habilitado legalmente hasta donde se pudo llegar y cuando se entendió que no había mayores posibilidades de avance en la indagatoria entonces ahí se interpone la excepción de inconstitucionalidad.
EC – Sí, una excepción de inconstitucionalidad que está interpuesta contra los artículos 1º, 3º y 4º de la Ley de Caducidad, a los que se cuestiona porque desconocen el principio constitucional de separación de poderes, ¿no?
JE – Exactamente, sí, es así.
EC – Por ejemplo, el artículo 3º es el que establece que: “Los jueces que reciban denuncias por violaciones a los Derechos Humanos deben consultar al Poder Ejecutivo si el caso se encuentra amparado o no en la norma. Si la respuesta es afirmativa, el expediente debe ser archivado y si es negativa, el magistrado estará habilitado para iniciar la instrucción de la causa”.
JE – Exactamente. Eo se interpreta de que en realidad está poniendo en la órbita del Poder Ejecutivo lo que constitucionalmente es materia del Poder Judicial. Ese es uno de los elementos.
EC – Quizá esta pregunta no es estrictamente para usted, pero siendo abogado puede por lo menos ilustrarnos un poco entorno al procedimiento que se está siguiendo. ¿Por qué la Suprema Corte de Justicia, cuando recibe esta solicitud de la fiscal, traslada la consulta al Poder Ejecutivo y al Poder Legislativo?
JE – Sí, en realidad fue un aspecto que a nuestro entender fue bastante novedoso. El tema es así: normalmente cuando se interpone la inconstitucionalidad, ya sea por el juez de oficio o la fiscalía, o una parte en un proceso civil, siempre hay otra parte que controla o que se opone a ese recurso de excepción de inconstitucionalidad. En este caso, por tratarse de un proceso penal que lo interpone el propio ministerio público, aparentemente no había una contraparte porque no hay otra parte -nosotros como denunciantes no somos parte de un proceso penal-. Entonces, la Corte se ve que entendió que a los efectos de darle más claridad y transparencia y posibilidad de contralor en este proceso, resolvió darle un traslado al Poder Ejecutivo y al Poder Legislativo como representantes del Estado uruguayo. Eso sería -por lo que tenemos entendido- la fundamentación.
EC – Sí, opiniones de estos dos poderes que, de todos modos, no son vinculantes, según tengo entendido.
JE – No, para nada. Porque en realidad son opiniones como partes del proceso, es decir, la Corte es el juez en este proceso. Tenemos una parte que es el ministerio público, la fiscalía, y otra u otras partes que serían el Poder Ejecutivo y el Poder Legislativo; la Corte es el juez que va a resolver.
EC – De todos modos, lo curioso es que se consulta al Poder Ejecutivo y al Poder Legislativo de este momento, que no son obviamente el Poder Ejecutivo y el Poder Legislativo que discutieron y aprobaron en el año 1986 esta ley. O sea que las opiniones que va a recibir la Suprema Corte de Justicia dependen de un determinado contexto político, éste concretamente.
JE – Bueno sí, como también dependió de aquel contexto político la aprobación de la ley. El tema es que es una ley que es expresión del Estado uruguayo y por lo tanto si se consulta la opinión del Estado uruguayo, es correcto que se lo haga a los órganos que expresan esa voluntad hoy por hoy.
EC – ¿Pero estas que se van a conocer son opiniones del Estado uruguayo o del gobierno? Esa es una precisión que hace un oyente en uno de los mensajes de texto que estamos recibiendo.
JE – El tema es que si usted ve lo que fue el escrito que presentó el doctor Toma, comparece en la causa diciendo por el Estado Poder Ejecutivo y lo mismo hará el Poder Legislativo: son expresiones del Estado uruguayo como tal, que se expresa a través de distintos órganos como es el Poder Ejecutivo, como es el Poder Legislativo, como va a ser la Suprema Corte de Justicia cuando dicte la sentencia en un sentido o en otro.
Efectivamente puede tener razón el oyente en el sentido de que es la expresión del gobierno, pero el gobierno como tal que es expresión tanto nacional como internacionalmente del Estado uruguayo.
Lo que sí es cierto es que esta opinión del Ejecutivo no obliga para nada a la Corte, tan es así que incluso después la Corte –después que tenga la vista presentada por el Poder Legislativo- le va a dar una vista, un traslado al fiscal de Corte, y ese dictamen del fiscal de Corte tampoco es vinculante para la Suprema Corte. La Suprema Corte no tiene, en este sentido, opiniones que la obliguen para nada, es ella la que va a resolver.
EC – De todos modos, si las que serían la contraparte –el Poder Ejecutivo y el Poder Legislativo de acuerdo al procedimiento que se ha seguido- se pronunciaran por la inconstitucionalidad, de algún modo estarían condicionando de manera muy fuerte a la Suprema Corte.
JE – Se estaría allanando un camino importante. Lo que hace el Poder Ejecutivo es allanarse a la pretensión de la fiscalía. De alguna manera, si esto fuera un juicio civil típico ya prácticamente no hay nada más para hacer que el juez resuelva en el sentido de lo que reclama el reclamante, el actor. Pero como acá estamos en un proceso de inconstitucionalidad que es de competencia originaria de la Corte, en definitiva es la Corte la que va a resolver; todo el mundo: la fiscalía, el Poder Ejecutivo, el Legislativo, pueden estar de acuerdo en que es inconstitucional, pero si la Corte entiende que es constitucional, puede dictar sentencia en ese sentido.
Lo que sí es obvio que no es lo mismo estar en un proceso en el cual hay partes enfrentadas y nada menos que la opinión del Poder Ejecutivo y el Poder Legislativo en un sentido favorable a la inconstitucionalidad. Nosotros en lo personal creemos que es un elemento muy importante, pero esto no nos permite sacar la conclusión de que la Corte vaya ya, automáticamente, a declarar la inconstitucionalidad.
EC – De todos modos, sea cual sea el fallo de la Suprema Corte de Justicia, solamente valdrá para este caso, es una de las particularidades que tiene el ordenamiento legal uruguayo, que no se da en otros países, hay diferencias ¿verdad?, hay escuelas distintas…
JE - …Hay países que tienen un tribunal constitucional, en el caso de los europeos, que cuando dicta una sentencia tiene efecto general, es decir, la ley deja de aplicarse. Hay otro caso, como es el ordenamiento chileno que tiene dos órganos diferentes: la Suprema Corte con las funciones como la nuestra y tiene un tribunal constitucional con las funciones del tipo europeo. Pero el caso uruguayo sí efectivamente se aplica para el caso concreto exclusivamente. Pero eso no quita –obviamente- que después que sale un fallo con una integración determinada de la Corte que en otros expedientes de violaciones de Derechos Humanos se plantee y pueda salir una sentencia favorable…
EC – …Claro, eso ya es plantearse un escenario hipotético. Si la Suprema Corte fallara por la inconstitucionalidad de la ley en este expediente, estaría discrepando con otro fallo de la Suprema Corte del año 88 que fue a favor de la constitucionalidad.
JE – Sí, tal cual, también en un caso concreto.
EC – Si ahora se declarara la inconstitucionalidad, en otros casos se podría intentar lo mismo, entonces podría venir una catarata de pronunciamientos por la inconstitucionalidad.
JE – Es probable. Sucede normalmente en asuntos de menor trascendencia, pero podría suceder. El año pasado estuvo el reclamo de inconstitucionalidad del IRPF (Impuesto a la Renta de las Personas Físicas) y también pasó en los dos sentidos: en un período por la constitucionalidad y después por la inconstitucionalidad; es factible que eso suceda si la Corte declara la inconstitucionalidad.
EC – ¿Pero qué ocurriría en el caso de que se fueran dando todos esos pronunciamientos por la inconstitucionalidad con esta integración de la Corte? No quedaría anulada la ley por ese motivo.
JE – No, la ley no se anula, la ley sigue vigente, lo que no se aplica para los casos concretos en los cuales se someta a consideración de la Corte. La ley seguiría vigente, pero en los hechos se va desnaturalizando totalmente en la medida que haya una posición tomada de la Corte en el sentido de la inconstitucionalidad.
EC – ¿Cómo incide este trámite que se está dando en la campaña de recolección de firmas, que busca anular la Ley de Caducidad, pero por una reforma constitucional en un plebiscito simultáneo con las próximas elecciones?
JE – Realmente no he heco la evaluación política en ese sentido. No creo que se contradiga, son andariveles totalmente distintos. Creo que acá lo que ha presentado el ministerio público es un recurso de inconstitucionalidad previsto en la Constitución y que hace jugar las instituciones republicanas del país en el mejor sentido. Creo que le hace bien al propio funcionamiento republicano que se de este tipo de cosas.
Pero no me animo a hacer una evaluación política de qué puede suceder con la campaña de recolección de firmas. Además, más allá del aspecto político, es un tema donde jurídicamente no hay posiciones unánimes en cuanto a la posibilidad o no de la anulación de las leyes; es otro terreno diferente.
Creo que esto sólo -lo de la inconstitucionalidad-, si efectivamente se llegara a materializar a nivel de la Corte, sería un avance notable, porque ya sería la posición oficial del Estado uruguayo respecto a la Ley de Caducidad luego de lo que han sido las propias resoluciones de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos del año 92, entendiendo que esta ley vulnera instrumentos internacionales que Uruguay ha ratificado. Creo que enmendaríamos la plana correctamente del punto de vista republicano y democrático del juego de las instituciones.
Lo otro es un plano político que no querría opinar, porque entraría a dar mi opinión personal y creo que no es interesante en este momento.
Caducidad: Michelini carga
contra senadores disidentes
En momentos en que el Senado discute la ley interpretativa de la Caducidad, el diputado Felipe Michelini afirmó que los opositores usan "slogans" que "están en terreno peligroso" porque la norma "justifica la tortura, el asesinato y la violación”.
El diputado Felipe Mihelini (NE), quien el 1º de marzo asumirá como coordinador de la bancada oficialista, negó que el proyecto interpretativo de la ley de Caducidad a estudio de la Cámara Alta sea inconstitucional, como argumentan los senadores Jorge Saravia (E.609), Rodolfo Nin Novoa (AP) y Eleuterio Fernández Huidobro (CAP-L). "Eso no es cierto. Son slogans. Aquí la única verdad es que no podemos mantener una ley que justifica la tortura, el asesinato y la violación. Los argumentos contra eliminar la Caducidad están en un terreno peligroso", afirmó el representante nuevoespacista
Si bien fue uno de los impulsores del proyecto frenteamplista, dijo a Ultimas Noticias que está dispuesto a aceptar cambios "siempre que se mantengan los objetivos de erradicar la ley de Caducidad de nuestro ordenamiento jurídico y que ninguna persona acusada de estos gravísimos hechos pueda exonerarse invocando esa norma indigna. No tengo ningún problema en corregirlo pero el Parlamento debe asumir su responsabilidad". En ese sentido, enfatizó: "No sé lo que esperan. Con ese criterio, se mantendrían las leyes nazis".
Respecto al surgimiento del Foro Libertad y Concordia, que nuclea a cientos de retirados militares que aseguran no contar con las garantías del debido proceso, recordó que se trata de "personas sospechadas de cometer delitos muy atroces. Los familiares de las víctimas dieron una batalla titánica para sortear enormes obstáculos hasta llegar al proceso de identificación de los victimarios. Eso se hace en el marco de las garantías que ofrece el Código del Proceso Penal".
A su entender, los acusados de violar los derechos humanos durante la dictadura tienen "incluso muchas más garantías que las que se ofrecen una persona común, sindicada de delitos actuales y menos aberrantes, si es que la aberración puede ser comparable. En este país funciona la democracia y los mecanismos procesales para garantizarles un juicio justo. Si no es así, pueden recurrir a los organismos de Justicia internacional para reclamar correcciones".
Para Michelini, tanto las protestas de algunos retirados como las declaraciones de otros como el coronel Gilberto Vázquez en Ultimas Noticias son "aberrantes, demostraciones de absoluta cobardía y un profundo desprecio a la sociedad que les dio todo para formarse. Cometieron los delitos más aberrantes y no tuvieron jamás una actitud de valentía para asumir lo que hicieron. Eran valientes para torturar, asesinar y violar pero no para reconocer los hechos". Por respeto al "gran coraje cívico demostrado por las víctimas y familiares", el legislador considera que "lo único que cabe es trabajar para que la Justicia, aunque tarde, llegue y para erradicar la vergonzante e indigna ley de Caducidad".
En relación a las advertencias de los integrantes del Foro y a los contactos que mantuvieron con los comandantes en jefe de las tres armas, les restó importancia por considerar que "no son ninguna amenaza para las instituciones". Sin embargo, reconoció que "no hay que hacerse el distraído. Aquí las Fuerzas Armadas están sometidas al poder político en el marco de la Constitución y la ley, reciben órdenes y tienen que responder al Poder Ejecutivo".
Ministerio de Justicia
El diputado Felipe Michelini (NE) se manifestó confiado en la instauración de un Ministerio de Justicia en el transcurso de este año que "ordene" los criterios y asegure el cumplimiento del "compromiso del Estado de garantizar el acceso igualitario a la Justicia". El legislador explicó a Ultimas Noticias que "resulta necesario generar políticas públicas que garanticen ese acceso porque la realidad es que en Uruguay, la Justicia es cara".
Si bien reconoció que "todos podemos acceder", recordó que "hay que pagar timbres para una cosa y para la otra. Esas son restricciones reales para los más pobres y sin un Ministerio de Justicia, el Poder Ejecutivo no tiene un diseño institucional adecuado para el análisis e implementación de estas políticas".
Para Michelini, que en su rol de subsecretario de Educación y Cultura durante el gobierno pasado debió hacerse cargo de las tareas que atañen al Poder Ejecutivo en materia de Justicia, indicó que "en la actualidad tenemos un Ministerio clandestino, al punto de que la mitad de los funcionarios de Educación y Cultura (MEC) están vinculados a la Justicia y no a la educación. El hecho de tener un Poder Judicial independiente no satisface el compromiso del Estado de garantizar el acceso igualitario a la Justicia".
“Renovación en los cuadros”
El diputado Felipe Michelini (NE) señaló que para recuperar la "mística" el Frente Amplio (FA) no debe limitarse a cambiar aspectos programáticos sino que debe "renovar sus cuadros dirigentes. En las próximas elecciones van a incorporarse al padrón electoral los jóvenes que nacieron entre 1990 y 1995.
Para ellos, hablarles de la dictadura es como cuando nosotros empezamos, que nos hablaran de la dictadura de Gabriel Terra. Es lo mismo. Entonces, debe haber renovación".
Advirtió que si la izquierda se mantiene "en la lógica de las contradicciones", habilitará "el retorno de la derecha, con su programa de afirmación de privilegios". En ese marco, consideró "fundamental" la "vocación de síntesis" del Frente Líber Seregni (FLS), integrado por Asamblea Uruguay (AU), la Alianza Progresista (AP), el Nuevo Espacio (NE) y Banderas de Líber.
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Se retoma el análisis del proyecto interpretativo de Ley de Caducidad
Comisión. Recibe a cátedras de Derecho Constitucional de la Católica, Montevideo y de la Empresa
Luego de un receso de dos meses en su análisis, el Parlamento retomará mañana el tratamiento del proyecto interpretativo de la Ley de Caducidad. La iniciativa cuenta con la aprobación de la Cámara de Diputados. Ahora lo analizará el Senado.
Marcelo Márquez |
En ese sentido, la Comisión de Constitución y Legislación del Senado recibirá a las 14.30 horas en la Sala Martín C. Martínez a la Cátedra de Derecho Constitucional de la Universidad Católica; media hora más tarde (15.00) a la Cátedra de Derecho Constitucional de la Universidad de Montevideo, y finalizará a las 15.30 con la concurrencia de la Cátedra de Derecho Constitucional y Administrativo de la Universidad de la Empresa.
Días atrás los jefes de las Fuerzas Armadas le solicitaron al presidente José Mujica una "fórmula legislativa" que permita concluir los encarcelamientos de oficiales por delitos cometidos durante la última dictadura militar, según informó el semanario "Búsqueda". La publicación indicó que se trataría de una especie de "amnistía".
El grupo parlamentario presidido por Rafael Michelini (Frente Amplio) seguirá el estudio del proyecto aprobado en la Cámara de Representantes: "Carpeta Nº 369/2010. Ley Nº 15.848, de 22 de diciembre de 1986 de la caducidad de la pretensión punitiva del estado. Se interpretan los artículos 1º, 3º y 4º y se declara que presentan una ilegitimidad manifiesta, violan la Constitución de la República y carecen de valor jurídico alguno".
A nivel parlamentario la última reunión de la Comisión había sido el 7 diciembre, ocasión en la que asistieron el director de la Cátedra de Derechos Humanos y del Instituto de Derecho Constitucional, Dr. Alberto Pérez Pérez, y el director del Instituto de Derecho Internacional Público, Prof. Dr. Roberto Puceiro Ripoll, acompañado del Prof. Dr. Daniel Vignali.
Plenario del FA
En tanto, el domingo 12 de diciembre de 2010 el Plenario del Frente Amplio resolvió que en 2011 habrá cuatro plenarios nacionales y que el primero será en marzo, ocasión en la que se discutirá la ley interpretativa de la Ley de Caducidad.
Como se recordará, luego de aprobado en Diputados surgieron posturas contrarias entre los senadores del FA Jorge Saravia (Espacio 609), Rodolfo Nin Novoa (Alianza Progresista) y Eleuterio Fernández Huidobro (CAP-L).
A principios de este año, el vicepresidente Danilo Astori propuso una solución a la discusión por la Ley de Caducidad, derogándola en el Parlamento con el mayor respaldo político posible, iniciativa que despertó tanto apoyo como rechazo.
Astori había expresado que "llegó el momento" de buscar una solución que permita "cerrar la discusión y mirar hacia adelante" en el tema, y se manifestó contrario a la idea de anular la Ley de Caducidad, como impulsa la mayoría del Frente Amplio.
Para el vicepresidente, "el camino es derogar la ley en el Parlamento. No anularla, derogarla y en lo que refiere a la preservación de efectos hacia atrás, operar por la vía de la declaración de inconstitucionalidad", había señalado al semanario "Búsqueda".
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Los cuatro artículos del proyecto
Textualmente el proyecto de ley interpretativo de la Ley de Caducidad expresa:
"Artículo 1º. Interprétase de conformidad con el artículo 85, numeral 20 de la Constitución de la República, que el derecho de todo ser humano a la vida, a su integridad personal, a no ser desaparecido, ni torturado, así como los derechos y obligaciones que regulan el acceso a la justicia, investigación, persecución, juzgamiento, cooperación y castigo de las violaciones de los mismos y de los crímenes de lesa humanidad, establecidos en las normas de Derecho Internacional ratificadas por la República y por las normas de "ius cogens", están incorporadas a nuestra Constitución por la vía del artículo 72 de ésta y se deberán aplicar directamente por los tribunales de la República.
Artículo 2º. Declárase como interpretación obligatoria (Código Civil, artículo 12) que los artículos 1º, 3º y 4º de la Ley Nº 15.848, de 22 de diciembre de 1986, presentan una ilegitimidad manifiesta, violan los artículos 4º, 72, 83, y 233 de la Constitución de la República y carecen de valor jurídico alguno.
Artículo 3º. En virtud de lo dispuesto en los artículos 1º y 2º de esta ley:
A) El archivo de las actuaciones decretadas por el Juez competente por aplicación del artículo 3º de la Ley Nº 15.848, no extingue la acción penal ni constituye cosa juzgada
B) Toda intervención judicial que haya sido interrumpida, suspendida o archivada por aplicación de la Ley Nº 15.848, de 22 de diciembre de 1986, o por actos administrativos que se hubieran dictado en su aplicación, con el fin de obstaculizar, impedir o archivar, o mantener suspendidas y/o archivadas, indagatorias o acciones penales, continuará de oficio, o por solicitud del interesado o del Ministerio Público.
C) Sin perjuicio de aquellos delitos imprescriptibles, respecto de aquellos delitos que fueren prescriptibles, y hayan sido o pudieren haber sido comprendidos en la caducidad dispuesta por el artículo 1º de la Ley Nº 15.848, de 22 de diciembre de 1986, no podrá computarse a los efectos de la prescripción, el período transcurrido entre el 22 de diciembre de 1986 y la fecha de entrada en vigor de esta ley.
Artículo 4º. Asimismo, lo dispuesto en esta ley se aplicará a las nuevas denuncias que se presenten".
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DISCUSIONES SOBRE LA LEY DE CADUCIDAD
Y ACTITUD DEL PRESIDENTE MUJICA:
Mensaje. Anunció que no intercederá en el tema pero reclama "apoyo y unidad" al gobierno
Mujica toma distancia del debate en el FA en torno a la ley interpretativa
Para algunos fue un acto de desautorización hacia el secretario presidencial Alberto Breccia. Para otros, lo mismo pero hacia el canciller Luis Almagro. Mujica oficializó ayer su decisión de no interceder en el debate sobre el futuro de la Ley de Caducidad pero reclama "apoyo y unidad" al gobierno.
Fue una de las primeras acciones que tomó apenas retornó al país desde Ecuador y, por los comentarios que se desencadenaron, nadie estaba al tanto de lo que finalmente escribió.El presidente José Mujica selló y plasmó en negro sobre blanco en un comunicado que se publicó ayer (ver nota aparte) al promediar la tarde en la página oficial de la Presidencia, que la decisión de dejar sin efecto la Ley de Caducidad es neta y pura decisión del Parlamento y deslinda todo tipo de responsabilidades en cuanto al origen y desarrollo del aún proyecto de ley interpretativo que está con media sanción parlamentaria y a estudio de los senadores del Frente Amplio.
En definitiva, es una postura que el propio Mujica ya la había señalado a los medios de comunicación apenas hace unos pocos días atrás. El mensaje de Mujica de ayer consta de tres puntos a los que luego agrega una serie de considerandos.
En primer lugar establece "obedecer y acompañar las decisiones que la fuerza política adoptara por mayorías". Seguidamente sentencia que desde su lugar procederá a "no inmiscuirse en la decisión, por considerar que finalmente sería el Parlamento el que debía resolver"."La razón básica era y es preservar la unidad y el apoyo al gobierno, ante un tema conflictivo de clara responsabilidad parlamentaria" manifiesta en el tercer punto de su comunicado. Pero éste no termina allí y seguidamente devela que "los aportes realizados por el canciller Luis Almagro en una comisión del Frente Amplio, no fueron decisión del gobierno, sino colaboración militante y personal del mismo".
Agrega, a pocas horas de que se escucharan algunas posiciones sobre la ley interpretativa por parte entre otros del secretario de la presidencia Alberto Breccia, que "otras manifestaciones públicas sobre este asunto, son interpretaciones válidas o no, pero que no incluyen al Presidente, quien expresamente resolvió acompañar sin inmiscuirse".
También señala que "lamenta que la discusión sobre tan delicado asunto, con argumentos y posicionamientos surgidos posteriormente en el Senado, no se diera en el Frente Amplio, ni en el debate previo en la Cámara de Representantes". Finalmente, el Presidente "reafirma enfáticamente su apoyo y acatamiento a las decisiones que tome la mayoría expresa de la fuerza política que, por la vía de procesos electorales inobjetables, lo responsabilizaron de la conducción del gobierno".En oportunidad de visitar el Parlamento, el propio canciller Luis Almagro había señalado a este diario días atrás que primogénitamente el presidente Mujica había desechado la opción de hacer suyo, como titular del Poder Ejecutivo, el proyecto de ley interpretativo que se estaba remitiendo al Poder Legislativo para su primer debate en la Cámara baja. Almagro recordó que el Presidente recomendó entonces que fuera la fuerza política, a través de sus legisladores, que promoviera el proyecto y que no tuviera iniciativa del Poder Ejecutivo.
Varias interpretaciones
La sorpresiva aparición de este comunicado presidencial desencadenó más que nada diferentes lecturas por parte de dirigentes de la izquierda y, según lo comentado, lleva a profundizar aún más las posiciones ya distanciadas en el Frente Amplio sobre la suerte que deberá dársele al proyecto interpretativo de la Ley de Caducidad.El mensaje de Mujica aparece luego de las manifestaciones de Breccia a radio Francia Internacional y también de las expresadas por el senador Eleuterio Fernández Huidobro.
El primero sostuvo que "el objetivo de eliminar la Ley de Caducidad es muy importante pero no tanto como para que nosotros mismos estuviéramos infringiendo nuestro ordenamiento constitucional para eliminarla, ni tampoco, quizás, tan importante como para que estuviéramos pasando por sobre dos consultas populares"
.El senador y líder de CAP-L oficializó públicamente su rechazo a votar afirmativamente la ley interpretativa, por casi las mismas razones que dijera el secretario de la presidencia. Anoche, el secretario de la Presidencia se excusó de hacer comentarios al respecto del comunicado. "No hago comentarios por razones de salud personal y política" dijo Breccia a LA REPUBLICA, pero consultado al respecto dijo que hasta anoche "nadie" lo había llamado para una entrevista.
La pregunta nació tras el anuncio del canciller Almagro de solicitarle una reunión a Breccia para conocer el tenor de sus declaraciones a un medio extranjero sobre el futuro de la Ley de Caducidad.Almagro dijo ayer a la prensa que "a nivel de la comisión se acordó unánimemente el contenido del proyecto de ley interpretativo" y que en esa comisión "estaba el secretario de la Presidencia con el que definitivamente debo reunirme para conocer en qué contexto hizo sus planteos". Almagro reconoció que para él "era la voluntad del Frente Amplio" llevar adelante el proyecto.
Confesó que con el presidente Mujica no había hablado hasta ahora sobre este tema. El vicepresidente Danilo Astori justificó por su lado la acción de Almagro ante los legisladores frentistas pese a que en el comunicado del Presidente se asegura que "los aportes realizados por el canciller Luis Almagro (...) no fueron decisión del gobierno, sino colaboración militante y personal del mismo". Astori señaló que el canciller "actuó en relación a una materia de su cartera" y que "refiere a una demanda contra el Estado uruguayo que se instaló en un organismo internacional del que formamos parte.
No era una materia ajena a su trabajo profesional", destacó.Mientras, el diputado Luis Puig, uno de los mas claros defensores de la ley interpretativa, entiende que el mensaje presidencial "tiene varias puntas" y que "una de ellas es que desacredita las recientes manifestaciones de Breccia" sobre el proyecto que rechazan tres de los 17 senadores del FA.
Otra consideración "es que está avalando el accionar mayoritario de la fuerza política que ya le dio media sanción al proyecto" de ley que dejaría sin efecto jurídico a la Ley de Caducidad. El diputado del PVP Luis Puig adelantó anoche a este diario que se propondrá que el Plenario del Frente Amplio a realizarse el próximo 12 de diciembre sea el escenario donde se ratifique la votación de la ley interpretativa".Entiende que "es necesario" aceptar la opinión de la mayoría "porque de lo contrario sería mantener una posición muy arrogante y estarían terminando con la unidad de acción del Frente Amplio"
El lunes, en la Mesa Política, el diputado Oscar Groba, de Claveles Rojos, propondrá que el texto interpretativo sea votado "de una buena vez", dijo, por los Senadores.
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EL MENSAJE DEL PRESIDENTE
"Frente a la manifiesta y pública intención de anular la Ley de Caducidad difundida por varias fuerzas que integran el Frente Amplio y ante opiniones contradictorias de notorios juristas, como la del doctor José Korzeniak, el Presidente de la República, resolvió y comunicó oportunamente al compañero presidente del Frente Amplio ingeniero Jorge Brovetto:
1 - Obedecer y acompañar las decisiones que la fuerza política adoptara por mayorías.
2 - No inmiscuirse en la decisión, por considerar que finalmente sería el Parlamento el que debía resolver.
3 - La razón básica era y es preservar la unidad y el apoyo al gobierno, ante un tema conflictivo de clara responsabilidad parlamentaria.En esta ocasión agrega:-
Que los aportes realizados por el canciller Luis Almagro en una comisión del Frente Amplio, no fueron decisión del gobierno, sino colaboración militante y personal del mismo.- Que otras manifestaciones públicas sobre este asunto, son interpretaciones válidas o no, pero que no incluyen al Presidente, quien expresamente resolvió acompañar sin inmiscuirse.-
Que lamenta que la discusión sobre tan delicado asunto, con argumentos y posicionamientos surgidos posteriormente en el Senado, no se diera en el Frente Amplio, ni en el debate previo en la Cámara de Representantes.-
El Presidente de la República, reafirma enfáticamente su apoyo y acatamiento a las decisiones que tome la mayoría expresa de la fuerza política que, por la vía de procesos electorales inobjetables, lo responsabilizaron de la conducción del gobierno.
José Mujica
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Señaló "contradicción" en el gobierno uruguayo por Ley de Caducidad
El mensaje del poeta Juan Gelman
El poeta argentino Juan Gelman escribió en la edición de ayer del diario Página 12 unas consideraciones sobre las manifestaciones del secretario presidencial Alberto Breccia hechas a radio Francia Internacional.
En forma escueta pero no menos contundente, Gelman señala que "el secretario de la Presidencia del Uruguay, Dr. Alberto Breccia, a quien no tengo el disgusto de conocer, acaba de referirse a la denuncia que mi nieta Macarena y yo presentamos ante la Corte Interamericana de Derechos Humanos, en virtud de la incapacidad manifiesta del Estado uruguayo de realizar una investigación profunda sobre el destino de mi nuera María Claudia, y madre de Macarena, asesinada por la dictadura uruguaya".
"El Dr. Breccia es abogado y parece ignorar o finge que ignora cuál es el sentido del litigio. Su anuncio de que sería inconstitucional la anulación de la Ley de Caducidad, que ha impedido despejar esa incógnita, se contradice con la aprobación de la Cámara de Representantes del Uruguay, con el voto de la mayoría oficialista, de un proyecto de ley que interpreta y hace cesar los efectos de dicha ley".
"Tal vez el presidente Mujica pueda aclarar a la opinión pública internacional el alcance de esta contradicción en el seno de su gobierno y de su fuerza política" termina señalando Juan Gelman.
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Goyo y Blanco pasan de nuevo al JUZGADO
Caso Julien. Secuestro y sustracción de los hermanos Julien
El "Goyo" y Blanco vuelven al juzgado como "indagados" La denuncia había sido presentada en abril de 2008.
La Justicia continuará la instrucción en uno de los casos más emblemáticos de la represión en Dictadura: la sustracción de los menores Anatole y Victoria Julien en 1976. Dos de los principales referentes del proceso cívico-militar volverán hoy ante el juez Alejandro Guido para prestar testimonio.
El ex dictador Gregorio "Goyo" Alvarez y el ex canciller de la Dictadura, Juan Carlos Blanco, comparecerán hoy ante la Justicia para declarar en uno de los crímenes más emblemáticos de la represión dictatorial: el secuestro en Argentina y posterior apropiación de los hermanos Julien.
Blanco y Alvarez serán conducidos hoy ante el juez Penal de 20º Turno, Alejandro Guido, y la fiscal Adriana Costa para prestar testimonio en la causa como forma de determinar sus responsabilidades en el aparato represivo del Estado durante el proceso cívico-militar. Los dos ex jerarcas de la Dictadura comparecerán como "indagados".
En este sentido, el abogado Pablo Chargoñia, patrocinante en la causa por el secuestro y sustracción de los menores Anatole y Victoria Julien en 1976 consideró "muy relevante" la presencia de ambas ex jerarquías del proceso durante la Dictadura ante la Justicia, pero se mostró escéptico en cuanto al resultado de la misma. La denuncia fue presentada por Victoria Julien en abril de 2008.
"Las expectativas con relación a las declaraciones son escasas, porque generalmente los integrantes del aparato represivo de la época efectúan declaraciones falsas, algunas de ellas goseramente falsas, como por ejemplo, desconocer la existencia de operaciones represivas en la República Argentina", expresó Chargoñia en diálogo con LA REPUBLICA.
Sin embargo, el abogado se mostró confiado de poder obtener información de las denegatorias o los silencios de los indagados, como forma de ampliar los elementos en poder de la Sede para desentrañar la organización del aparato represivo en los años 70.
"Por ejemplo, Gilberto Vázquez (condenado a 25 años de penitenciaría por una veintena de crímenes perpetrados en 1976 contra uruguayos residentes en Argentina, trasladados en forma clandestina hacia Uruguay y posteriormente desaparecidos) sostuvo ante la Justicia que todo el poder en las FFAA lo tenía la logia Teniente de Artigas, y que (Gregorio) Alvarez no la integraba".
"Sería relevante descubrir como operaban las logias en el Ejército en Dictadura y como se dividían las fracciones de poder dentro de las FFAA, asi como los alcances de las funciones del Servicio de Información y Defensa (SID) y del Organismo Coordinador de Operaciones Antisubversivas (OCOA)", explicó Chargoñia.
"Esto es una tarea sumamente compleja y de largo aliento, porque muchas veces las operaciones no aparecen en los registros, ya que la propia organización estatal tenía un costado clandestino y sus agentes actuaban con seudónimos y nombres falsos", indicó el abogado.
En este sentido, Chargoñia parafraseó a la fiscal Mirtha Guianze en cuanto a la existencia de "islas de facto dentro del Estado de Derecho", lo cual impide el acceso total a los archivos y documentos del proceso cívico-militar, especialmente los inherentes a las actividades del SID.
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Secretario de embajada uruguaya en Argentina durante la dictadura hundió a J.C. Blanco al explicar cómo descifró un télex reservado
Amnesia y contradicción. Mientras el dictador Alvarez aseguró con total desparpajo ayer en el juzgado, haberse enterado de la existencia de detenidos desaparecidos por la prensa, su canciller, Blanco, refutó la interpretación de su subordinado en aquella época, el secretario de la embajada uruguaya en Argentina, Alberto Voss Rubio, quien probó con un télex reservado descifrado por él mismo, la "coordinación represiva entre los ejércitos uruguayo y argentino. El télex descifrado decía "sírvase proveer su traslado" a Uruguay. Blanco explicó que eso quería decir que tenían que organizar la extradición de ciudadanos uruguayos que vivían en Argentina, pero no pudo explicar por qué no hubo un solo caso de extradición y sí decenas de traslados clandestinos de seres humanos que nunca aparecieron con vida.
 El ex canciller de la dictadura, Juan Carlos Blanco, y el ex funcionario de la embajada uruguaya en Argentina, Alberto Voss Rubio, interpretaron en forma contradictoria un télex oficial enviado el 2 de junio de 1976 por el Ministerio de Relaciones Exteriores hacia la sede diplomática en Buenos Aires sobre los detenidos uruguayos por cuestiones políticas en dicho país.
El abogado patrocinante en la causa por el secuestro y sustracción de los menores Anatole y Victoria Julien en 1976, Pablo Chargoñia, presentó ayer ante el juez penal de 20º Turno, Alejandro Guido, un télex descifrado en la embajada uruguaya en Argentina y hallado recientemente en el archivo de Cancillería. El mismo manifestaba: en relación a los ciudadanos uruguayos detenidos en Argentina "sírvase proveer su traslado" hacia Uruguay
.
En este sentido, el entonces secretario de la embajada uruguaya en Argentina y encargado de descifrar el télex, Alberto Voss Rubio, aseguró que el mismo se trataba de "un ejemplo más de la coordinación represiva entre los ejércitos uruguayo y argentino".
El ex canciller Blanco, por su parte, afirmó que la palabra "traslado" significaba "organizar los eventuales procesos de extradición de ciudadanos uruguayos detenidos en Argentina" que pudieran ser sancionados por violentar el estatuto de refugiados. Sin embargo, Blanco "no pudo señalar ningún caso de un ciudadano uruguayo que haya sido extraditado en esa época", dijeron fuentes judiciales a LA REPUBLICA.
En tanto, el ex dictador Gregorio "Goyo" Alvarez aseguró haberse enterado sobre la existencia de detenidos desaparecidos "por la prensa", ante lo cual emitió en 1978 una orden prohibiendo la compartimentación de información a los servicios de inteligencia. "Yo prohibí la compartimentación en el Ejército", aseguró Alvarez ante el juez Guido, indicaron las fuentes.
La resolución generó la molestia del ex director del SID, Amaury Prantl, y de su ex jefe de seguridad, José Nino Gavazzo, recordó el ex dictador. Ambos fueron sancionados en esos años por la publicación de la revista "El Talero", donde se pronunciaron duros cuestionamientos sobre la figura de Alvarez.
"Ninguna responsabilidad" 
El abogado Miguel Langón, representante del ex canciller Juan Carlos Blanco, en el proceso penal, afirmó que en la causa no existen elementos para atribuir responsabilidad penal a su cliente. "Se lo trata de vincular por haber ocupado un cargo en el gobierno dictatorial, pero eso no implica responsabilidad penal, puede ser política por haber participado en un gobierno que volteó el Parlamento y dio un golpe de Estado", expresó Langón a LA REPUBLICA.
"Una cosa es ser integrante de un gobierno dictatorial, que se resuelve políticamente o eventualmente con las figuras tradicionales de 'Atentado a la Constitución', pero otra cosa es pretender imputar homicidios o desaparición de personas por ocupar simplemente un cargo", dijo el abogado.
Blanco era el canciller, por lo cual "no tenía mando de tropa, ni subordinados, ni tenía poder sobre las autoridades militares y policiales uruguayas que eran las encargadas de la lucha antisubversiva, y muchísimo menos ningún poder posible frente a lo que era la dictadura militar argentina", expresó Langón.
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