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23 mars 2005 : Hanoi.
Après un long voyage en train de Hoi An à Hanoi en passant par Hué, nous arrivons tardivement à la gare de la capitale vietnamienne. Il ne faut pas longtemps pour préférer Hanoi à Ho Chi Minh. En effet Hanoi, l’actuelle capitale du Vietnam (bien que plus petite qu’Ho Chi Minh) s’apprécie rapidement. Pourtant très animée, la capitale reste agréable. Il y a moins de bruit et de pollution que sa concurrente du sud. Hanoi regorge de lacs, d’avenues ombragées et de jardins publics où les vietnamiens s’appliquent aux mouvements lents de la gymnastique chinoise.
Avec les nouvelles générations les comportements évoluent très vite à Hanoi. Aujourd’hui touristes, hommes d’affaires, étudiants ou expatriés se mélangent sans problème et la mauvaise réputation de la ville dû au harcèlement des touristes et à sa résistance aux réformes économiques fait partie du passé.
Le centre ville d’ Hanoi est particulièrement séduisant avec ses bâtiments empreint de l’inimitable charme d’une ville française des années 1930. Au nord du plaisant lac Hoan Kiem, la vieille ville se caractérise par ses rues étroites animées et fascinantes. Dans ce quartier commerçant chaque ruelle est spécialisée dans la vente d’une marchandise particulière. Ainsi la rue Pho Hang Gai par exemple (rue de la soie) est spécialisée dans la vente de soierie. Ainsi on passe de la ruelle qui vend des scandales à celle vendant des instruments de musique, des herbes médicinales, des objets religieux, du matériel de plomberie, des bijoux, des vêtements, des miroirs et ainsi de suite… La vieille ville vous plonge dans l’histoire et la culture vietnamienne et les occasions ne manquent pas de dépenser ses dongs !
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25 mars 2005 : Baie d Along.
.........................Baie d'Along signifie " Là où le dragon descend de la mer "Il était une fois un énorme dragon ayant vécu dans la montagne. Un jour il courut vers la mer et créa avec sa gigantesque queue, les vallées et les crevasses de la région. Lorsqu’ il plongea dans l’eau, les trous qu’il avait creusés se remplirent d’eau, ne laissant que quelques terres émergées. Ainsi était né la baie d Along !
Croyez en la légende ou pas, voila un véritable chef d’oeuvre que seule la nature peut offrir. La baie d’Along est simplement époustouflante de beauté. Dans le golf du Tonkin émergent de l’eau vert émeraude plus de 3000 îles et îlots qui recèlent de minuscules plages et grottes nées de l action du vent et des vagues.
Malgré les nombreux touristes qui se rendent aujourd’hui dans la baie, on découvre les lieux dans le calme et la tranquillité. Le site est très vaste : 1500 km2 d’ eau ultra calme, sans aucun remous. Les chants des oiseaux cachés dans les falaises calcaires, tombant à pic dans la mer, résonnent de toute part. Au rythme constant du bateau, les paysages changent sans cesse de forme. Un sentiment de sérénité me traverse à la vue de ces pitons rocheux aux pentes verticales et peu boisées qui se dégage telles des pièces d’un échiquier............................
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La navigation en kayak de mer dans cet environnement à couper le souffle restera sans aucun doute l’un des meilleurs souvenirs du Vietnam.Il faut avoir un peu de chance avec la météo, car bien souvent la baie est plongée dans le froid et un brouillardépais. Cependant une brume légère apportera une touche de mystère et de magie lorsque les îlots apparaissent soudainement tels des fantômes immobiles !
La baie n’est pas qu’un site naturel fait d’eau et de roche, elle est aussi pourvue de vies humaines. De tant en tant notre bateau croise des villages flottants. Ce sont des pêcheurs qui vivent isolés dans des des baraques en bois accrochées les unes aux autres et flottant à l’aide de bidons vides.
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28 mars 2005 : Tam Coc.
Voila le Vietnam tel que tout le monde se l’imagine. Dans l’une des plus pauvre région du pays, nous sommes plongés dans des paysages de rizières d’un vert profond dans lesquels jaillissent de hautes formations rocheuses.Les rizières paraissent bien entretenues et nous assistons au repiquage du riz par les femmes du pays courbées des journées entières.
L’eau est omniprésente. Et se déplacer en petite barque à rame est très pratique pour découvrir les lieux et s'engrouffrer dans les grottes.Le site de Tam Coc de toute beauté porte bien son surnom de baie d’Along terrestre.
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29 mars 2005 : Sapa.
D’ Hanoi, une nuit de train (pour remonter le fleuve rouge Song Hong) est nécessaire pour atteindre Lao Cai au nord-ouest de la capitale. Cette ville marque la frontière avec la Chine et la province du Yunnan. De là, il nous faut encore emprunter un minibus pour une grimpée d’ 1 heure jusqu’ à Sapa perchée à 1650m d’altitude.
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La station d' altitude de Sapa fut construite par les français. Qui comme toujours ont eu bon goût : le site est sublime, dominé par l'orgueilleux Phan Si Pan, fier de ses 3114 m, de ses forêts d'orchidées sauvages et de ses plantes médicinales ou magiques.
Sapa se cache dans une superbe vallée près de la Chine et est peuplée de plusieurs minorités ethniques. Cette petite ville montagnarde est restée pendant très longtemps à l’abri du tourisme. D’abord le mauvais état des routes rendait autrefois l’accès à Sapa difficile depuis Hanoi. Puis il y a eu la seconde guerre mondiale, la guerre d’Indochine, la guerre du Vietnam, les affrontements frontalier Sino-vietnamien de 1979 qui ont empêché Sapa de devenir un lieu touristique. Comme tombée dans l’oubli, ce n’est que très récemment que la ville est apparue dans l‘actualité touristique du Vietnam. Une région et des paysages parmi les plus extraordinaires du Vietnam et qui sont encore très peu touchées par les influences extérieures : voila tout l’intérêt de se rendre à Sapa !
Aujourd’hui la chance est avec nous car le climat très souvent brumeux, humide et froid de Sapa laisse place à un soleil radieux et à des température élevées.
Outre les paysages montagneux, tout le charme de venir à Sapa réside dans la rencontre avec les minorités ethniques, tels les Dao (prononcez Zao), les Hmong, ou encore les Thaï.
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......Une femme Hmong avec son bébé ..................................Une femme Dao
Oui mais voilà ! Sapa connaissant depuis peu un boom touristique, a déjà radicalement modifier son sort. Les hôtels surgissent, l'électricité est devenue plus régulière, la nourriture s’est améliorée et diversifiée et les routes sont rénovées. L’inconvénient inhérent à cette nouvelle prospérité et à cette arrivée des touristes, est l’irréversible changement culturel pour ces tribus montagnardes. A Sapa, comme dans les villages alentours les plus accessibles, on assiste déjà à l’effritement de la riche identité des minorités vietnamiennes. Si l'introduction de l'électricité, la médecine moderne ou l'enseignement sont d'incontestables avantages, cette évolution s'accompagne d'un abandon de nombreuses traditions ancestrales.Les adorables enfants qui autrefois dévisagés les étrangers avec de grands yeux, sont devenus moins timides et attendent souvent de l'argent.
Ainsi à Sapa et dans les villages facilement accessibles pour les touristes on trouve des gamins et gamines non scolarisés qui ne savent ni lire ni écrire, mais qui maîtrisent étonnement le français ou l’anglais. Un grand nombre de femmes et de jeunes filles de ces ethnies ont abandonné leur occupation traditionnelle pour se lancer dans un commerce. Elles proposent à longueur de journée et avec une insistance aigue un éventail d’objets artisanaux, des bijoux et des superbes vêtements traditionnels. Il est aussi fréquent de trouver à Sapa des vieilles femmes en costume traditionnel vous interpeller et vous proposer de l’opium et du Hash cachés dans une boite d’allumette ! Par conséquent le contact du visiteur avec ces minorités est complètement dénaturé par ces échanges marchands constants.
Ceci dit le marché de Sapa, où les montagnards des environs déboulent dans leur costumes les plus chatoyants reste très naturel et traditionnel.Un peu déçus et lassés du contact uniquement mercantile et dénaturé que nous obtenons avec les minorités ethniques de Sapa, nous cherchons un moyen de nous rendre dans des villages où les minorités n’ont pas encore changé leur mode de vie. Prendre un tour organisé avec l’accompagnement d’un guide, ce que tout le monde vous conseille, me semble être une mauvaise solution car c’est ce que font la plupart des touristes et donc les sites visités sont sans doute déjà modifiés. Nous choisissons une solution plus aventureuse. Nous décidons d’acheter une carte géographique des environs et de nous rendre par nous même dans les montagnes. Evidemment il faut un peu plus crapahuter ! Mais le choix s’est avéré être le bon !
Après avoir longtemps remontés un torrent et croisés quelques femmes Hmong qui cueillaient des herbes médicinales, nous atteignons un village de cette même ethnie. Des Hmongs noirs nous saluent fièrement et semblent les premiers surpris de notre rencontre. Depuis qu’ils ont émigré de Chine au XIXème siècle, les Hmongs sont devenus l’une des plus importante et des plus démunie parmi les communautés ethniques du vietnam. Vivant en altitude ils cultivent le riz pluvial, des légumes, des fruits et plantes médicinales (y compris l’opium). Certains élèvent des porcs, des vaches et des poules.
Ils sont faciles à reconnaître dans leur magnifique costume de toile indigo aux reflets métalliques. Les femmes et les jeunes filles portent une jupe, un tablier, des sortes de guêtre et un chapeau cylindrique. Elles se parent de grands colliers, de nombreux bracelets et de boucles d’oreille d’argent.
La rencontre est fascinante. Comme débarquant dans un village oublié où la vie mène son cours inchangé depuis des centaines d’années. Afféré à irriguer ses rizières en terrasse, un homme salue notre arrivée par un large sourire laissant apparaître une dentition en mauvais état. Comme si nous étions l’attraction de la journée une ribambelle d’enfants ont suspendu leur plongeon dans la rivière pour partir à nos trousses. C’est une dizaine de petites têtes encore mouillées de leur bain rafraîchissant qui ferment maintenant notre marche. Certains malicieux veulent connaître le contenu de nos sacs.D’autres courent pour nous montrer le chemin jusqu’aux maisons en bois de leur village.
Une petite fille montre du doigt les lunettes de soleil de papa. Je suppose qu’elle souhaite les essayer. Papa lui passe l’objet et voilà qu'elle provoque les rires bruyants de tous ses petits compagnons. Une nouvelle star est née ! Après que chaque enfant ait essayé les lunettes tant convoitées,
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nous arrivons dans le petit village. Quelques maisons en bois autour desquelles errent librement un cochon ressemblant à un sanglier et une multitude de poules, poulets et canards... Une femme vient de déposer son lourd fardeau de longs bambous servant à la construction des maisons ou des enclos. L’intérieur des maisons est bien sombre et sent la fumée du foyer. Souvent il n’ y a qu’une seule grande pièce où l’on fait tout : dormir, cuisiner, stocker, confectionner, manger, jouer, et aussi accoucher, car l’hôpital est bien trop loin et les moyens de transport inexistant !
Un peu plus loin un groupe de femmes se reposent et observent des hauteurs, la vallée verdoyante. Nous tentons de communiquer mais les Hmongs parlent leur propre langue et ceux là ne semblent comprendre ni le vietnamien ni l’anglais. Alors nous échangeons sourires, regards et l’on tente de mimer. Bien souvent cela entraîne l’hilari de tout le groupe. Finalement nous aurons réussi à leur expliquer que nous venons de Sapa à pied en passant par le village de Cat Cat. L’une des jeunes femmes porte sur son dos un petit bambin au nez coulant. Le bébé semble bien confortablement installé dans cet espèce de linge que les femmes enroule d’une façon bien précise autour de leur petit afin de les porter. Le bambin semble loin d’être perturbé par les caresses de maman... Au loin, un enfant, les pieds profondément enfoncés dans la boue retourne la terre à l’aide d’une charrue tirée par un buffle.
Nous demandons la direction du prochain village. Un vieille homme se met à nous expliquer quelque chose sans réaliser que nous ne comprenons strictement rien et d’un geste approximatif nous indique la direction. Nous partons dans la direction recommandée en compagnie des enfants qui semblent ne pas vouloir nous laisser tomber comme cela. Et puis nous devons sûrement les amuser et les rendre curieux dans notre accoutrement bizarre. Ayant fait un bon chemin ensemble, les enfants rebroussent chemin après s’être fait rappeler par les sifflements d’un des hommes du village. Chacun nous salue d’un petit geste timide de la main.
Nous continuerons ainsi notre magnifique rando de village en village à travers les rizières des pentes du Mont Phan Si Pan. Le quotidien de ces minorités dont la survie est si fragile se révélait à nous au fil des kilomètres, et nous sentions que nous avions un contact bien différent qu’avec celles arpentant les rues de Sapa. Pas une seule fois on a tenté de nous vendre quelconque objet. Ce fut une journée mémorable pour chacun d’entre nous et nous ne sommes pas prêt d’oublier ces visages dont tant de choses nous séparent !
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Le lendemain nous recrutons les services d’un chauffeur de jeep pour nous rendre dans une région reculée et difficile d’accès à environ 25 Kms de Sapa. Les villages où nous souhaitons nous rendre et que nous avons repérés sur la carte sont séparés de Sapa par une route en très très mauvais état. Au vu des pistes empruntées, peu de touristes doivent se rendre dans cette région. Ce qui est tout bon...
Effectivement nous ne croisons personne sur ce chemin défoncé et cabossée à flanc de montagne. Nous sommes secoués comme dans un flipper malgré la bonne conduite de notre chauffeur et qui essaie d'éviter au mieux les bosses, les trous, les crevasses, les rochers et les endroits boueux.
Après deux heures de route, le chauffeur nous dépose près d'un village. Il nous explique qu'il faut faire les derniers kilomètres à pied car la route est trop mauvaise. Les chemins sinueux mènent à des villages lovés dans le rein des montagnes.Le brouillard a fait son retour soudain et envahi la vallée.
La plupart des villages sont peuplés par l’ethnie Dao (Zao). Etalés près des frontières chinoise et laotienne, cette population est fascinante. Les femmes Dao arborent des costumes sophistiqués et superbes, réalisés à partir d’un tissage recherché, de perles et de pièces d’argent. Ici la richesse se calcule au poids des pièces qu’elles portent. Leurs longs cheveux noirs sont noués dans un grand turban rouge magnifiquement brodé.
Une mère entourée de ses 4 filles, nous invite dans sa maison. A l'intérieur du riz cuit pour le déjeuner. Lorsque je dépose ma carte, elles se penchent dessus pour voir de quoi il s’agit. Elles n’ont sans doute jamais vu de carte géographique et semble amusées lorsque je pointe leur village sur le papier. Savent-elles seulement où se situe le Vietnam ? Nous passons une bonne demie heure avec elles à tenter de leur expliquer d’où nous venons, quels sont nos prénoms et nous réussissons par leur faire dire les leurs.
Les Dao pratiquent le culte ancestral des esprits connu sous le nom de « Ban Ho », et sacrifient au cours de rituel, des cochons et des poules. Ainsi lorsque je leur demande si je peux prendre une photo d’elles, elles prennent peur et refusent. Les Dao pensent que l’appareil photo risque de capturer leur esprit. N’insistant pas je prends une photo de Papa et leur montre l’image sur l’écran digital. Les jeunes filles se montrent curieuses et rigolent à la vue de la photo. Puis je tend l’appareil à l’une d’elle et l’aide à réaliser une photo de papa. Amusées et mises en confiance elles finiront par se prendre elles mêmes en photo avec un certain intéressement. Ensuite elles se laisseront photographier rassurées sans doute par ce petit apprentissage et la vue directe des photos sur l’écran...
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Dans un autre village, un jeune homme nous invite fièrement dans sa grande maison. Assis autour du foyer nous le regardons fumer à l’aide d’une longue pipe à opium. Nous n’avons pas réussi à comprendre de qu’elle substance il s'agissait. Puis il chercha trois racines (du moins ça en avait l’air !) qu'il posa dans les braises. Après quelques minutes de cuisson, il nous les tendit et fit signe de manger. Je ne sais pas exactement ce qu’étaient ces racines mais ça avait le goût des marrons chauds et du manioc ! A l’arrière de la pièce sa femme décortiquait des épis de maïs dans un large tamis. Ses deux bambins vagabondaient dans toute la maison et nous jetaient par moment des regards inquiets. Je partageais mon paquet de chips avec notre nouvel ami qui nous expliquait avec intérêt que la femme affairée avec le maïs était sa femme et que les deux gamins qui titubaient maintenant dangereusement près du feu étaient ses enfants !
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Lorsque nous quittions la maison, presque tout le village (à savoir 3 maisons) était rassemblé pour nous voir passer ! Nous retournions à notre jeep. En cours de route, nous croisons de nombreuses femmes Dao équipées de leur machette s’en allant travailler dans la montagne et qui furtivement disparaissaient dans le brouillard !La plupart des ethnies ont le même mode de vie, rural et agricole, et se distinguent surtout par des différences de langue, de physionomie et de costumes traditionnels. Néanmoins les hommes des tribus montagnardes adoptent de plus en plus le costume vietnamien ou occidental, tandis que les femmes préservent l'individualité de chaque groupe ethnique en portant les bijoux et des vêtements décorés de couleurs et de motifs traditionnels.
Ces peuples dits "oubliés" mériteraient qu'on les oublie vraiment......
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1er avril Hanoi
De retour à Hanoi il ne me reste plus que deux jours à passer avec mes parents. Nous en profitons pour faire les derniers achats et préparer mon sac pour mon départ vers le Laos.
Le moment de la séparation tant redouté par papa et maman arriva très vite. Je suis parti confiant car je me suis rendu compte qu'ils ont pris goût au voyage et qu'ils allaient très bien se débrouiller les deux derniers jours à Hanoi sans ma présence ! lol
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Suite de l'aventure : Laos