
"Eternel rêveur, le monde et ces
hommes m’attirent et me fascinent.
Il me prend alors souvent l’irrésistible envie de partir par
delà les sommets escarpés et les océans à la découverte
de notre terre. Partir… pour un week-end ou un long mois, pour le bout
de la France ou le bout du monde mais… partir.
Partir, le mot a quelque chose de magique,
agit sur moi comme un sésame.
Partir, pour en finir avec ce qui stresse et oppresse, la routine qui rouille
jusqu'aux petits bonheurs du jour, les matins désespérément
gris, et cette impression d'être spectateur d'une existence qui ne vous
ressemble pas.
Sur la route, je laisse derrière ma
porte le luxe, la sécurité, le conformisme et le conservatisme
qui conditionnent les gens de notre société.
Toutes ces choses qui semblent apporter la paix de l’esprit, mais il
n’y a rien de plus nuisible à l’homme qu’un avenir
assuré. Le noyau central de l’esprit d’un homme est sa
passion pour l’aventure.
Il n’y a donc pas de plus grandes joies qu’un horizon éternellement
changeant, qu’un soleil chaque jour nouveau et différent. Plutôt
que de m’assurer une retraite pétillante je préfère
me bourrer le crâne de souvenirs.
Voyager pour vivre, tout simplement, frotter et limer sa cervelle contre celle
d’autrui.
Je me sentirai alors comme un véritable privilégié de
ce monde."

« Le monde est
un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page.
»
Saint Augustin
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Voici un joli poême qui à sa place dans ma biographie...
"Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude,
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repères,
ne se risque jamais à changer la couleur de ses vetements,
ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement celui qui évite la passion et son
tourbillon d'émotions,
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et répare les cœurs blessés.
Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il
est malheureux au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rèves,
celui qui pas une seule fois dans sa vie n'a fui les conseils sensés.
Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n'écoute pas de musique.
Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux!
Pablo Neruda. "
Mieux me connaître…
KAUFFMANN Grégory
Né le 3 mai 1981 à Strasbourg
Bas-Rhin (67), France.
et n'hésitez pas à me donner vos impressions dans le livre d'or