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" RECYCLONS " a fortement mis l’accent sur les contacts à
établir entre :
Mais il est évident que le circuit du recyclage ne peut finalement fonctionner et se développer que si le courant inverse “aval” suit. C’est-à-dire si les masses de papier, dûment récupérées et recyclées, trouvent des débouchés de même nature, c’est-à-dire les usages graphiques au sens général du terme. Or, c’est là le point faible du circuit. Pour plusieurs raisons, objectives ou subjectives, d’ignorance. D’où cet opuscule, sans prétention excessive, où l’on a cherché à rassembler les principales questions et objections rencontrées “sur le terrain”, par les praticiens de la promotion du papier recyclé. Enfin, il a paru nécessaire de préciser ce dont on parle et d’en finir avec la confusion entre “papier recyclé” “papier recyclable” ou “écologique” ou autres qualificatifs plus ou moins “naturel”. |
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On considère généralement qu’un papier dit recyclé doit contenir au moins 50 % de FCR. Sur ce point le débat reste ouvert (point 9 ci-après). Dans cette définition, le taux de papier recyclé pour les usages graphiques ne dépasse probablement pas les 5 %. Il y a à faire...
Pour mémoire, il semble que le papier «éco- logique», que l’on oppose aujourd’hui au papier recyclé, soit un papier classique, mais blanchi sans chlore. C’est un progrès certes, mais qui laisse intacts tous les problèmes liés à la trituration du bois pour en faire du papier. Il s’agit donc d’une écologie très limitée. De plus, cette définition «blanchi sans chlore» est aussi le fait de tous les papiers recyclés,... quand ils sont blanchis. |
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C’est du papier fabriqué à partir de papiers usagés récupérés. C’est donc un produit fini d’usage courant. Le papier-carton en France, c’est une consom- mation proche des 11 millions de tonnes (10,876 en 2001, source COPACEL) et qui comprend 2 grandes catégories (+ quelques petites) :
C’est cette catégorie qui nous intéresse ici. Elle comprend environ 200 sortes de papiers différents (hors papier journal). D’après les statistiques de la COPACEL (1), elle n’utilise les fibres cellulosiques de récu- pération (FCR) que pour 11 % environ de sa production en progression modeste puisque ce taux était de 8% en 1986 et de 10% en 1991 (même sources). Cela reste faible, d’autant plus que la plus grande partie des pâtes recy- clées est probablement utilisée à petites doses dans des papiers classiques.
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-c'est du papier neuf... avec du vieux. |
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la solidité et l’état de surface de la feuille. Ces dernières opérations sont communes à tous les papiers. Le plus important dans la fabrication du papier recyclé c’est le désencrage, (quand il a lieu, car certaines fabrications utilisent des papiers ou des rognures non ou peu encrées qui ne nécessitent pas de désencrage, notamment pour les papiers de couleur). Ce désencrage est réalisé depuis quelques années par «flottation» des particules d’encre autour de bulles d’air, qui forment ainsi des mousses que l’on recueille par aspiration pour être séchées et concassées. . . en attendant de savoir recycler ces déchets là (2), ce qui arrivera sûrement un jour. Par rapport à l’extraction des mêmes fibres cellulosiques de billes de bois, séparation de la lignine, puis décoloration de ces fibres, les opérations de recyclage des fibres des papiers usagés sont évidemment très économes en eau, en énergie et produits chimiques. Cela tombe sous le (bon) sens, et cela se vérifie largement dans les installations industrielles. Le rendement du recyclage est aujourd’hui de 80 % à 90 % (c’est-à-dire qu’on fabrique 800 à 900 kg de pâte recyclée avec une tonne de vieux papiers). Cela implique 10 à 20% environ de déchets concentrés. En regard, sachons qu’il faut environ 3,5 tonnes de bois pour fabriquer l tonne de pâte classique.
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Dans certaines écoles primaires, on apprend à faire du papier recyclé en laissant détremper des vieux journaux ou annuaires dans une bassine d’eau savonneuse, en remuant pour en faire une sorte de «bouillie» très fluide, de «Fibres cellulosiques de récupération» (FCR) que l’on recueille ensuite à l’aide d’un tamis sous forme d’une fine couche de fibres qui s’agglomèrent entre elles. Celle-ci, une fois pressée pour en extraire l’eau est mise à sécher. C’est une feuille de papier recyclé.
Au niveau industriel, le principe est le même, mais à beaucoup plus grande échelle (50 à 100 tonnes/jour) et en y ajoutant des opérations d’épuration et le plus souvent de désencrage de la pâte avant reconstitution de la feuille et d’ajout d’une «couche» de kaolin ou autres matières pour améliorer |
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- des vieux papiers, de l'eau et du savon. |
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a .Sur les moyens mis en oeuvre b .Sur les devises
On entre ici dans une certaine subjectivité, certes, mais
force est de constater que, du fait des qualités et de l’aspect
relativement frugal du papier recyclé, du fait aussi de son
«histoire», le papier recyclé est naturellement
matière et sujet à réflexion. |
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Ce chapitre a été abondamment traité depuis 10 ans par tous les promoteurs du papier recyclé, à travers de nombreux tracts et articles et quelques ouvrages (3). Résumons
a .Économie de moyens
b .Le problème des déchets
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- pour un certain esprit civique. |
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En revanche, il n’existe pas encore de papier glacé recyclé, ni de catégories spéciales comme par exemple les billets de banque. Bref, finalement et pour les usages les plus habituels - les vôtres - on trouve aujourd’hui en papier recyclé :
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La variété des papiers à usage d’impression-écriture n’a pas cessé de s’accroître depuis que le papier existe (Montgolfier 1157). Elle atteint aujourd’hui quelque 200 sortes (dont quelques-unes « papiers spéciaux » ne contiennent plus beaucoup de fibres cellulosiques ...). Les papiers recyclés, sont actuellement adaptés aux utilisations les plus répandues : offset, photocopie, duplication encre et toner, écriture main, dessin (encre, pastels, fusains...). La
photocopie |
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- tous les produits-papier d'usage courant. |
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De même pour l’écriture à la main (au stylo), il existe aujourd’hui des papiers recyclés parfaitement adaptés à cet effet. Voyez les cahiers… Quant à la blancheur..., c’est un choix. Les Allemands et les Suisses utilisent couramment des papiers très lisses... et très gris. En France, on reste soumis au «syndrome de la Mère Denis» (plus blanc = plus propre) et donc on blanchit les papiers à tour de bras; et ce pour n’importe quel papier, recyclé ou non. Les promoteurs du papier recyclé ont bien essayé de freiner cette manie du papier hyper blanc (qui lèse d’ailleurs la vue d’après les ophtalmologues), mais en vain. Aujourd’hui on a bien du mal à trouver en France du papier non blanchi, peu ou prou. A noter cependant que les papiers recyclés, souvent moins blanchis, sont plus opaques, moins transparents que les papiers classiques très blanchis. Constatez-le sur les documents imprimés ou photocopiés recto-verso.
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Si les débuts du papier recyclé (il y a 20 ans en France) ont été laborieux au point de vue de la qualité des sortes proposées, les temps ont bien changé depuis. Répétons que le lissage du papier provient de la «couche» qu’on y ajoute, plus ou moins épaisse et dense suivant la qualité désirée, et pas du tout du fait que les fibres sont ou non recyclées. Les papiers recyclés se sont diversifiés et présentent des caractéristiques très convenables pour les usages préconisés (voir chapitre précédent). Sur le plan technique, il est vrai que les fibres recyclées perdent une petite partie de leur longueur et de leur épaisseur à chaque recyclage. Cela peut avoir une incidence sur la rigidité de la feuille (on dit"la main" ), mais cette incidence est faible et pratiquement sans effet pour la plupart des usages courants, y compris en imprimerie. De nombreuses réalisations sur papier recyclé sont là pour le prouver. |
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- mais non! Quoi que " grey is beautiful ". |
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2. Mais la pâte à papier compte peu dans le coût final des objets en papier (10 % environ du prix d’un cahier d’écolier). Donc l’économie du papier recyclé a peu d’incidence sur le prix final de l’objet. 3. C’est essentiellement le coût de la distribution qui fait la différence. Grandes surfaces ou petites échoppes, achats massifs ou en petites quantités. 4. Le papier recyclé est encore fabriqué en plus petite quantité que l’autre, il subit donc une pénalité d’échelle. Plus les quantités fabriquées augmentent (en fonction de la demande), plus les prix baissent. Cela a d’ailleurs commencé à se faire sentir depuis quelques années. 5. Finalement, au niveau du portefeuille du ménage, ou du budget de l’entreprise comme de l’association, les différences ne sont guère sensibles et elles sont dues en général à d’autres facteurs que le recyclage.>Au fait, l’essence sans plomb, elle, est moins chère à la pompe que le super classique. Pourquoi ? Parce qu’elle est détaxée..! ...et pourquoi pas le papier recyclé dont l’intérêt économique est en tout cas indiscutable pour l’économie nationale ? La question a été posée notamment par nous au gouvernement, par question écrite. Nous n’avons pas, pour l’instant, de réponse significative (1). Il n’est pas interdit de la reposer. . .
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Question agaçante, car suivant la formule de Greenpeace «le jour où le dernier arbre sera coupé, la dernière rivière empoisonnée et le dernier poisson mort, alors l’homme découvrira que l'on ne se nourrit pas d’argent» Mais puisque le dernier arbre n’est pas encore coupé, ni le dernier poisson mort, il faut bien, encore, parler d’argent.
Donc 1. au niveau de sa différenciation (la pâte à papier), le papier recyclé est moins cher que l’autre; de 10 à 30 % suivant les prix du bois et des vieux papiers aux cours mondiaux. |
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- plutôt moins cher, avec un plus énorme : l'oxygène de nos enfants. |
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- et d'autre part les l200 kg de papier qui, non recyclés, envahissent les décharges (avec leurs encres), ou sont incinérés avec les problèmes de fumées que cela engendre, et auxquels il faut ajouter les 2 ou 3 tonnes de déchets de lignine produites par la trituration du bois.
En revanche, l’escroquerie morale consiste à affirmer que le désencrage est plus polluant que la fabrication de papier à partir de pâte à papier importée. C’est faire bon marché de la pollution des pays exportateurs... |
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Bien sûr que ça pollue; comme toute production industrielle, depuis l’acier jusqu’à la confiture, en passant par les textiles et le verre. Toute production industrielle comporte nécessairement sa part de pollution, dès lors qu’elle utilise de la vapeur, de l’électricité, de l’eau et un minimum de produits chimiques. Tout est donc relatif, dans la comparaison avec le papier de pâte vierge. Répétons-le, le papier recyclé évite totalement la phase de trituration du bois pour en extraire les fibres cellulosiques. Celle-ci est fortement consommatrice en eau, en énergie (vapeur), en soude, et le plus souvent en chlore (blanchiment). C’est donc autant d’économisé. Restent les deux aspects les plus «voyants» de la production du papier: le chlore et les boues encrées :
- d’une part, les 200 kg de boues encrées produites par désencrage, puis séchées et concentrées, |
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- un peu, très peu, beaucoup moins... |
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Oui, bien sûr, le papier recyclé se recycle... comme tous les papiers en vérité (d’où la vanité, ou le trompe l’œil, de l’appellation «papier recyclable» qui est un pur pléonasme car tous les papiers sont recyclables). Combien de fois ? Pas indéfiniment, certes, puisque, on l’a vu,(ci-dessus, chapitre 5), la fibre recyclée perd à chaque fois un peu de sa longueur et de son épaisseur. Mais, suivant les sortes de papier, on utilise des fibres de différentes longueurs et épaisseurs. Quoi qu’il en soit, on a fait l’expérience en laboratoire de recycler le même lot de papier, jusqu’à «épuisement» du processus : on est arrivé à 8 à 12 fois suivant les qualités de fibres. Dans la pratique, le problème ne se pose pas (pas encore) car parmi les papiers usagés et récupérés ne se trouve qu’un faible pourcentage de papier déjà recyclé. Cela durera encore longtemps, mais on peut penser que dans l’avenir le problème se posera si l’on arrive à des taux de 50 à 70 % de papier recyclé (éventuellement plusieurs fois)... à recycler à nouveau. Il devient alors «théoriquement» nécessaire d’injecter dans les fabrications une quote-part de pâte vierge pour maintenir le produit. (Voir ci-après, chapitre 9). |
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- oui, sans problème, mais à la longue... |
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Enfin certains économistes du papier estiment qu’il est plus efficace, y compris pour l’environnement, d’écouler 100 tonnes de papier recyclé à 30 % que 20 tonnes de papier recyclé à 100 %. Cette équation est évidemment indiscutable. Mais si le papier recyclé est porteur d’une signification particulière, et surtout s’il reste beaucoup à faire pour développer son usage, y compris au plan culturel, il n’est pas concevable de trop «tricher» avec les définitions . Avec tous ces arguments, on voit que les limites de la notion papier recyclé, apparaissent tout à fait subjectives, sinon arbitraires. Certes, on admet généralement que l’appellation papier recyclé» doit impliquer un taux de FCR supérieur à 50 %, mais cela ne saurait satisfaire tout le monde. Enfin, pour être parfaitement «transparent» une bonne définition devrait préciser la part de fibres recyclées désencrées et la part de fibres récupérées non encrées. Cela devient un peu compliqué dans la pratique. |
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Question épineuse où interviennent :
On sait qu’une bonne partie des pâtes recyclées est utilisée, à petites doses et sans publicité, dans la fabrication de papier classique. On a même vu des papiers réputés recyclés qui ne contenaient que 20 à 30 % de FCR, ce qui semble franchement abusif. A l’inverse, les inconditionnels» de l’écologie considèrent que, hors le 100 % FCR, point de salut. D’autre part, beaucoup de techniciens affirment qu’il n’est pas possible d’obtenir des performances acceptables - notamment en photocopie - avec du papier 100 % recyclé. On ne peut qu’accepter l’affirmation, difficilement vérifiable... et qui ne tient compte que de l’État actuel des techniques de recyclage. Mais l'histoire n'est pas finie et on peut raisonnablement attendre de nouveaux progrès techniques. Toutefois, on sait (chapitre précédent) que le 100% recyclé, s’il devait se généraliser, ne pourrait en aucun cas être éternel, mais ce n’est là qu’une hypothèse d’école. |
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- un problème de limites. |
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En relation constante avec les divers fabricants de papier recyclé, ces entreprises spécialisées connaissent bien les atouts et les limites de ces produits. Elles sont donc les meilleures interlocutrices pour les usagers, individuels ou collectifs, qui s’intéressent au papier recyclé. Certes, elles sont peu nombreuses, mais elles constituent un réseau d’informations précieux pour trouver les meilleures formules d’approvisionnement. L’objet de cette brochure n’est pas de dresser ici une liste d’adresses qui serait malgré tout un peu longue. Cette liste est d’ailleurs établie et périodiquement mise à jour par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME qui succède à l’ANRED). On peut se la procurer en écrivant à : ADEME, BP 406 - 49004 ANGERS cedex 01. |
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C’est vrai, il y a là un réel problème pour la promotion du papier recyclé: on n’en trouve pas partout, comme c’est le cas à l’étranger, en Allemagne notamment. Soyons clairs: la responsabilité en revient en premier lieu à la profession papetière: depuis plus de 20 ans que le papier recyclé a été introduit en France ( et quelque 35 ans en Europe), les professionnels de la papeterie ont, pour le moins, boudé la promotion de ces produits, et ce, à tous les niveaux: détaillants, grossistes et même producteurs, y compris les producteurs de papier recyclé. Toutefois, il faut mentionner dans ces mêmes années, les initiatives des pouvoirs publics dans certains secteurs significatifs (Journal Officiel, enveloppes des PTT), bien que celles-ci soient restées extrêmement discrètes et isolées. Pourtant, des structures existent, certaines depuis de nombreuses années, qui se sont acharnées à défendre et promouvoir le principe et la réalité de ces produits et à les faire connaître, dans leurs régions respectives. C’est, en grande partie, grâce à elles que le papier recyclé est aujourd’hui connu et apprécié par ceux qui l’utilisent. Le plus souvent d’origine associative, ces groupes ont créé, ici et là, de véritables entreprises qui compensent leurs moyens financiers limités par leur conviction et leur enthousiasme. |
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- c'est difficile, mais on y arrive. |
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