une réflexion à poursuivre
Deux réunions importantes de nos organisations viennent d'avoir lieu en cet automme. Le Colloque INPH, réuni, dévut Novembre, à Arras et le 1er Congrés des Praticiens des Hopitaux.
En se déplaçant dans la cité de Robespierre puis dans celle de Cambacéres, les délégués de l'INPH n'avaient guère l'humeur à l'humour sur le "taux guillotine" dont on nous parle pour 1997. Les cadres hospitaliers FO, représentés dans chacune de ces réunions par leur Président Pascal FORCIOLI, préferent parler de 'taux-étau"
La différence n'est que dans la méthode...
Mais l'avantage de ces réunions est d'entendre les discours venus d'horizons différents. Plusieurs signaux peuvet être perçus...
Un des premiers est l'absence de résignation des hospitaliers face aux menaces. Après l'attentisme, contemporain de la mise en place des textes législatifs, une vigilance s'installe. Elle doit être notée..
L'autre signal est la convergence d'idées entre les différents catégories que nous représentons. Si les Anesthésistes, avec leur tradition ont été les premiers à lancer un avertissement récent en direction des autorités, le "mal-être " des praticiens de CHU n'est guère éloigné de celui des CHG.
Les idées valorisantes avancées et incomplètement concrétisées d'il y a quelques années, paraissent s'être éloignées, victimes des contraintes économiques, mais surtout de celles de la hiérarchie ou de la technostructure.
François DOUCHAIN