POUR UNE MEDECINE PUBLIQUE ET PRIVEE DE
QUALITE
1.
NON A LA DETERIORATION DE NOS
FONCTIONS DE SOINS
2.
NON AU RENFORCEMENT DE LA
DERIVE BUREAUCRATIQUE
3.
NON A LA PRECIPITATION
Les modalités du
financement de lAssurance Maladie ne sont pas redéfinies : nous nen
sommes encore quau stade de lattente des propositions du Haut
Conseil
Malgré cela, Monsieur Jean-François MATTEI tente dimposer, dans la précipitation, une énième réforme de lhôpital public :
1. Financement du Public selon les règles du Privé.
2. Bouleversement de lorganisation interne de lhôpital, les Praticiens étant accusés dêtre à lorigine de la croissance excessive des dépenses de santé.
La logique de gestion, exclusivement comptable, prendrait désormais le pas sur la logique de soins.
Le poids des taches bureaucratiques, croissant depuis des années, ne cesserait de salourdir.
Le fonctionnement, actuel et futur, de lHôpital est pourtant déjà gravement compromis par les effets de la crise démographique, tant médicale que paramédicale.
Ses praticiens, soumis
à toutes ces contraintes, auront de plus en plus de mal à préserver lessentiel de
leur fonction : CONSACRER LEUR TEMPS A SOIGNER LES MALADES.
LI.N.P.H. ne comprend pas quune telle réforme, aux conséquences aussi lourdes, puisse être ainsi imposée aux acteurs de lhôpital dans la PRECIPITATION.
Il lance un appel solennel à la sagesse, à la prudence et au dialogue.
PRATICIENS ! MOBILISONS NOUS
AVEC LES PERSONNELS NON MEDICAUX
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POUR LE RETRAIT DE CE TEXTE
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POUR LA DEFENSE DE NOTRE FONCTION SOIGNANTE