JOURNEE DE GREVE DU JEUDI 22 JANVIER 2004

POUR UNE MEDECINE PUBLIQUE ET PRIVEE DE QUALITE

 

 

1.     NON A LA DETERIORATION DE NOS FONCTIONS DE SOINS

 

2.     NON AU RENFORCEMENT DE LA DERIVE BUREAUCRATIQUE

 

3.     NON A LA PRECIPITATION

 

Les modalités du financement de l’Assurance Maladie ne sont pas redéfinies : nous n’en sommes encore qu’au stade de l’attente des propositions du Haut Conseil……

Malgré cela, Monsieur Jean-François MATTEI tente d’imposer, dans la précipitation, une énième réforme de l’hôpital public :

1.     Financement du Public selon les règles du Privé.

2.     Bouleversement de l’organisation interne de l’hôpital, les Praticiens étant accusés d’être à l’origine de la croissance excessive des dépenses de santé.

 

La logique de gestion, exclusivement comptable, prendrait désormais le pas sur la logique de soins.

Le poids des taches bureaucratiques, croissant depuis des années, ne cesserait de s’alourdir.

Le fonctionnement, actuel et futur, de l’Hôpital est pourtant déjà gravement compromis par les effets de la crise démographique, tant médicale que paramédicale.

Ses praticiens, soumis à toutes ces contraintes, auront de plus en plus de mal à préserver l’essentiel de leur fonction : CONSACRER LEUR TEMPS A SOIGNER LES MALADES.

L’I.N.P.H. ne comprend pas qu’une telle réforme, aux conséquences aussi lourdes, puisse être ainsi imposée aux acteurs de l’hôpital dans la PRECIPITATION.

Il lance un appel solennel à la sagesse, à la prudence et au dialogue.

 

PRATICIENS ! MOBILISONS NOUS AVEC LES PERSONNELS NON MEDICAUX

-         POUR LE RETRAIT DE CE TEXTE

-         POUR LA DEFENSE DE NOTRE FONCTION SOIGNANTE

JEUDI 22 JANVIER 2004

 

 

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