Lorsque
le taux d'intérêt des prêts immobiliers baisse,
il est possible de songer à une renégociation du taux
de votre crédit et éventuellement de la durée.
En premier lieu, c'est auprès de votre banquier que vous
tentez d'obtenir de meilleures conditions.
Toutefois,
pour apprécier au mieux les avantages de cette renégociation,
vous devez tenir compte de l'écart existant entre le nouveau
taux et le taux initial mais aussi des pénalités de
remboursement anticipé (ne pouvant être supérieures
à 3 % du capital restant dû),des frais d'étude
et d'ouverture de dossier dus à la banque et de la période
à laquelle vous sollicitez cette négociation.
Vous
avez intérêt à renégocier votre prêt
si vous êtes plus prêt du début que de la fin
du remboursement de votre prêt. À défaut d'entente
avec votre banquier, vous êtes contraint de vous adresser
à d'autres banques pour obtenir un nouveau prêt. Il
s'agit alors d'un prêt substitutif.
Dans
ce cas, il faut tenir compte en plus des éléments
énoncés ci-dessus des frais d'acte, qui sont plus
ou moins élevés selon la nature de l'opération
:
- si le prêteur initial accepte de céder son rang dans
l'inscription hypothécaire au nouveau prêteur, seule
une quittance subrogative est nécessaire,
-
par contre, s'il n'accepte pas, le notaire doit rédiger un
acte de mainlevée après le remboursement du prêt
initial puis prendre une inscription hypothécaire pour le
nouveau prêt sauf à se prévaloir de l'art.1250-2e
du Code civil qui permet d'opérer la subrogation sans le
concours du créancier initial.
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