En
principe non, sauf dans les cas suivants où votre locataire
bénéficie d'un droit de préemption :
1
- À la fin du bail, si le congé adressé au
locataire est motivé par le désir de vendre libre.
2
- À compter du 1er janvier 1995, si vous vendez à
des conditions ou à un prix plus avantageux que ceux indiqués
lors de la notification du congé au locataire
(il
remplace le droit de substitution).
3
- S'il s'agit de la première vente, après mise en
copropriété de l'immeuble.
Attention
:
dans tous les cas, les notifications doivent être adressées
par lettre recommandée avec A.R., ou par voie d'huissier,
à chacun des locataires connus du bailleur, et doivent absolument
respecter les lois de 1989 et 1975 modifiées par la loi du
21 juillet 1974 sous peine de nullité.
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