Dès
que le dossier de vente est complet, un rendez-vous de signature
peut être envisagé.
Un
état provisionnel des frais de vente est adressé à
l'acquéreur. Il lui est demandé de bien vouloir faire
préparer par sa banque un chèque établi directement
à l'ordre du notaire. Ceci, permet au notaire de pouvoir
payer immédiatement le vendeur, sans attendre le délai
d'encaissement du chèque.
Dès
la signature de l'acte de vente, l'acquéreur devient propriétaire
du bien vendu. Il en supporte dès cet instant la responsabilité.
Il est vivement conseillé de souscrire une assurance dès
ce moment.
En
ce qui concerne les impôts locaux, il est traditionnellement
indiqué dans l'acte de vente que la taxe d'habitation est
supportée en entier par le vendeur ou l'occupant pour l'année
en cours, tandis que la taxe foncière est répartie
"prorata temporis".
Les
formalités postérieures à la vente sont pour
l'essentiel réalisées par le notaire. C'est lui qui
:
- Informe le syndic de copropriété du changement de
propriétaire,
- Procède aux démarches obligatoires auprès
des services du cadastre (impôts locaux),
- Effectue les démarches nécessaires auprès
du bureau des hypothèques pour modifier le fichier immobilier
(inscrire le nouveau propriétaire et radier l'ancien),
- Régularise les inscriptions hypothécaires garantissant
le ou les prêts que l'acquéreur a sollicités.
- Paie les droits de mutation dus au trésor public.
Ces démarches sont souvent longues (entre deux et six mois).
Lorsqu'elles sont achevées, le notaire adresse à l'acquéreur
son titre de propriété revêtu de la mention
de publicité foncière, accompagné du relevé
de compte, justifiant de toutes les dépenses effectuées.
D'autres
formalités incombent :
- à l'acquéreur : notification de changement d'adresse
pour les pièces d'état civil, la carte grise-automobile,
etc.
- au vendeur : déclaration de plus values lors de la déclaration
d'impôt sur les revenus, notification de changement d'adresse,
etc.
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