Astroh : A l'or s'écarte tunes ou la lie !!
Philips (hésitant, relisant vaguement la fin du courrier) : Heu non… elle ne parle ni des bourses, ni de l’avis... Mais je veux bien faire un effort : je noue lit boue, caille où joue jouent (bi-joue), pouh ! A moins que cela ne soit : gène où poulie bout écaille houx, bi-joue et joug jouent… ?
Leplus : Philips vanne !.... ( il ouvre une enveloppe) Ouh là !! l'ire !! ( Il exhibe une cassette qu'il introduit aussitôt dans un lecteur) SILENCE !!
On
reconnait la voix du Galinet: "
.....Pour obtenir pardon, ma fille, il faut encore que vous ayez la volonté
sincère et ferme de ne me plus offenser et de combattre courageusement
les mauvais penchans qui sont en vous : sans cela il n'y aurait qu'un faux repentir.
C'est à ses fruits que l'on reconnaît la contrition véritable
...
La bergère
: " Je prends et de toutes mes forces, la résolution de ne pas retomber
dans les fautes que j'ai commises si souvent jusqu'ici avec Ever, et de lutter
contre sa tentation que j'espère vaincre par votre grâce. Couverte
de la lèpre du péché, je me présente à vous,
disant : Si vous voulez, vous pouvez . Que j'entende, ô mon loup, cette
réponse de miséricorde : Je le veux, soyez guérie.
Le
Galinet ( haletant )
: C'est mon désir autant que le vôtre, et plus que le vôtre,
ma fille. Allez donc, selon mon commandement : Montrez-vous ! Ne cachez rien !
La confession doit être entière; elle n'admet ni réserve,
ni réticence ! Abaissez-vous d'abord profondément en ma présence
ma fille ... Rreconnaissez qu'il vous est bon d'être humiliée. Et
si vous refusez de subir cette confusion volontaire devant un seul homme, il vous
en faudra subir une bien plus grande devant tous les hommes.
La bergère
: Qu'on est heureux, saigneur, d'obéir à vos préceptes
avec simplicité.
Le ramoneur : (en
aparté) Tudieu la donzelle est mure ! (
à la bergère) Venez-z-à
moi . Je vous purifierai jusque-z-au coeur, ma fille; c'est là que je répandrai
mes don-z-en vous, et queue semant dans les larmes, vous moi sonnerez dans la
joie! Pourquoi refusez-vous la vie ? Au fond de ce coeur enivré des voluptés
du monde, il y a une plaie sanglante, un E-ver qui le ronge . Ne vous laissez
point séduire par les prospérités-z-apparentes de cet enfans
de ténèbres: elles sont trop petites et dures bien peu. Allez petite
baiss...."
Ever pleure silencieusement dans les bras de Philips
Astroh (philosophant): Dans une certaine mesure ils sont supposés bourgeonner dans une lignée "rhizomatique" ayant quelque "part hantée" avec la croissance des "réseaux" , des "glissements progressifs" des signifiants du désir ou encore des "machines désirantes" et "corps sans organes" deleuziens , ou encore d'une certaine "dissémination" , tout ceci est possible , mais nullement certain ni surtout , et pour cause , "obligatoire" . On y trouve tout aussi bien , comme "possible" ou comme "VIR TU ELLE" ( con prenne qui pour A ), une "reprise en main" de la "chose" , en particulier de la "Raie Publique" .
Philips (s'adressant à la cantonale) : Et voilà ! Est-ce à cause de ce procès vert pâle qu’il faut que je brosse Ever pâle, dans le sens du poil, pour le consoler, ou bien est-ce le sermon du Galinet qui lui flanque une sévère dose de mails en coulisse ?
Leplus : Quel désaroi , Philips en bave ...
Suite ....(et vie d'amant !) Bientôt l' E-ver . Couvrons-nous !