(A paraître prochaînement )

Leplus par son biographe (extrait)

.... Diconoclaste culottivé, chômédien absurdoué ( aviacteur), expert en paralboles, ennemis des pioncifs e-hosseiniens, climaginateur truduculent sur le Péricqlès, un pharaonirique Pâques-boat en croisière autour du Pédaloponnèse, Vincent Leplus s'adonnait éternelamant à la toréadoration .
" Par ici Monique " était le heavy motiv de ce parricimonieux idolescent ( el cordobes était son modèle), bourré d'harrassétamol et qui, d'ex-pas-triée en ex-pas-triée, se livrait à une oublitération forcenée. Dans sa confusion, il lui arriva friquamant d'acheter, dans le luxurinoir des boites-d'ennui, les faveurs de Renato, un jeune blog-trotter homoplat qui avait coutume de palpoter amourphathique avec les glandestins. Renato nymphormaticien animé d'une spectaculaire lipido - Leplus souffrait à l'époque d'un léger jambonpoint - était otarissable sur les Vénéréïdes, ces mamyfères pinnipèdes que le profane confond avec les gomorrhoïdes et qui ont coutume de porter leur grand-mère sur leur dos.

Bien qu'atteint de pervertige pétaradoxal, Leplus refusa toujours l'obstinence mais pratiqua une ouliposuccion préventive. Sa vie fut bouleversée par la rencontre éphémerveilleuse d'une baborigène de l'esbroof . Obstinquiète, elle appelait sa chi. La muette animale s'était en effet ennichée du chinoisnois du cuisses-ignées, une sorte de labradar cinéphile qui reniflait les speelbergs à des brou-yards de distance. Ne ressentant aucune animausité, Leplus retrouva l' embêtement (autrement dit les bêtes emboîtées ), sépara le bougre de l'ivresse ( Locution copulaire signifiant « jeter un seau d’eau ») et n'eut de cesse de caoutchouchouter la belle maîtresse. Elle était la très jeune veuve d'un vieil et richissime capothicaire qui venait de mourir à Venise dans une cruelle iagonie après une consommation " accidentelle " de brahmanite ( La brahmanite tue-moule fait de désespoir des conchyliculteurs vénitiens). Ce dernier qui, souffrait cruellement de benhurésie , convaincu par un méthéologien imbibécile que son eurotomanie en était la cause, s'était récemment conmerci ( de conremercier : Littéralement refuser des avances faites à l’occasion d’une conversation mondaine) et envisageait de léguer toute sa fortune au clerghé.


Leplus était tout le contraire d'un broute-en tain. Il faisait preuve d'une très belle breloquence qui lui valait une certaine célébriété. Ce qui n'était pas pour déplaire à la belle égépleurée qui venait d'hériter des chicônes du cocu fulgurineur. A Venise, avant de sombrer dans la christopholie, elle plancardait un certain Rastagnac parti depuis pour conquérir Paris. Leplus, après lui avoir présenté les gondoléances d'usage, l'avait poissonniément babaratinée . Elle était née à Brest. Terpichorigide et, comme lui, assez cyclomythique, elle l'avait d'abord pris pour un Drastignac, une sorte de dangereux cloportuniste qui n'était là que pour crétinceler ses modinanités, elle n'aimait pas non plus son allure de fringard embryoché. Malgré tout, elle ressentit très vite une certaine connerivence. Ils étaient en effet très libidrophes. Trapidement ils se crabibochèrent avec le projet d'éperdurer. Après de courtes faïencailles, ils s'épouxvantèrent à Lacantonade ( "Comme la gonade est testicule, la tonade est gesticule" - Lacan SEM7 35).

Leplus qui se sentait un peu handimanché dans son frac-similé fragmentit sur sa fortune pendant les financailles. S'il avoua sans problème n'être rémunéré qu'au tarif mélogrammatique de base, il fit silence sur ses nymphes-or-thune passées. Elle en aurait été frighorrifiée .
Occupé, dans le mauditaurium, à flutiner une "ex- kolkhozette ", une jeune humidinette misstique qu'il avait séduite sous les regards envieux d'un vétérinaire imbibliophile et cloclostrophobe, auteur aigri de littératerre de genisse, et d'un ex-séminaliste wiskyzophrène piannonant à quatre mains un adadagio dodécaphonnaniste ( tous trois - le véto et le schizo - secramoureux de la lolitarte), Leplus avait un jour été pris de stupréfaction … Une véritable havanie. Il crut un instant être victime d'un abus d'aptéritif à moins que ce ne fut d'une intelloxication . Comme beaucoup de chômédiens , Leplus souffrait en effet d'un parludisme dont il combattait le syndromadaire ( relache du septième jour ) par une prise régulière de Luccinine.
La première abasourdine passée, Leplus castrafiora et consulta son malédictionnaire à la recherche de quelques mélodicaments complimentaires. On y recommandait la consommation de lavet ( un négume rare aux bertus stupréfiantes.) L'effet fut immédiat.Pour éviter la récidive, il décida cependant de suivre une tronéreuse prévention. D'où les dettes.
Ainsi, il fréquenta une secte de figatellistes olidâtres, pratiqua régulièrement l'oraclette, acheta ( à tout hasard ) l'arbre-solution auprès d'un prêtrograde pruritain qui lui promettait l'olidamnation, consulta d'éminents experts en pathépatique, loua pour la fête nationale les onéreux sévices d'un lupanartificier , s'inscrivit à l'ISEP (institut supérieur d'études placébolithiques), expérimenta en piscine couverte, puis découverte, les amours planctoniques et, à prix d'or, acheta à un explortateur une décoction titanniques de poils de Pornithorynque . Il courut en jogging vert avec des prairipatéticiennes carmenauposées, recueillit les secrets d'une putécanthrope parkanoïaque mais néanmoins affreudisiaque en échange de produits de puteréfection achetés à un frussard bérézinactif reconverti dans l'articulture, finança un poètager et, refusant l'usage du proservatif, s'opposa publiquement aux adeptes du sacchaprose. Chez Sotheby, Il s'appropria dans des enchères acharnées une collection rarissime des lolographies . De divangations en divangations et jusqu'à l'obsection, il se maila aux recherches des plus éminents psycharachnistes. Avec leurs hommes de pailles il commença plusieurs nîrvanalyses , se ruina pour la républiquette de Victor Noir , joua les tupperware-pépères à la sortie du jardin d'enfants . La collection valant une fortune il dut même au risque d'une terrible scepticémie, blanchir les roublignobles ( l'argent sale de la mafia russe) d'un turbaniste russe dans les satanisettes du pont supérieur. Il consomma force sorcéleri, tapinhambourg et autres négumes, s'imposa une douloureuse castoration et sirota des litres d'entichel en lisant et relisant l'œuvre complet de Fernand Baurdel. Aucun de ces efforts ne s'avéra peanutile. Bien au contraire. Il finissait de se ruiner en roulant, jusqu'au rutabagisme, de l'herve dans du pétarchemin acheté à un potyran de première classe accompagné de son e-gnarde ( une creteen-ager anoraksique) dans une coursive du navire par ailleurs passablement candélabré, quand il avait croisé la belle à la recherche de son chihua qui, à l'instant et pour la nécessité du propos, vient pour partie de recouvrer l'aboi. La belle et la bête jetèrent quelques troubles dans son alnana......

Depuis, artice hyper-rêvaliste post-carrollien reconnu,il vit luxembourgeoisement.

Vincent Cordebard - Une vie rêvée de Vincent Leplus ( mai 2005)