Leplus
: On peut essayer comme ça : Un jour, quelqu'un voulut se mesurer à ma grandeur.
Seul il échoua.
La Groupie 1: Votre grandeur est telle!
Leplus:
Ma grandeur est ! Pourtant avec l'aide de son double, il crût y parvenir.
Groupie 2: Qui est ce double, maître ?
Leplus: Entendons nous
bien ! Son double lui était égal.
La fraîche épousée: Moi mon double
c'est mon mari. A nous deux nous sommes un. Je suis sa moitié! Il est ma moitié
et je ne lui suis pas égale.
Leplus: Je veux dire qu'ils se superposaient.
Arnold (l'époux vanté): Nous on ne parle pas
de ça aux autres..
La Groupie: Deux fois cet un, c'était assez ?
Leplus: C'était trop.
L'époustée: Pourtant quand ça superpose,
à la fin ça tasse !
.../... (1)
Leplus:
Alors voyons cela autrement. Considérons la bande rouge suivante. Nous l'appellerons
R.





Leplus:
Voilà! On voit bien que ma grandeur vaut l'étalon, sa moitié, la moitié de la
moitié de sa moitié et la moitié de la moitié de la moitié de sa moitié !
La
Boostée: Leplus vaut mon mari, sa femme, la femme du mari de sa femme et le
mari de la femme du mari de la femme ? Facile ! La mesure de sa grandeur c'est
deux étalons !!! Je le prouve : Mon mari est un étalon. Sa femme c'est moi. Mon
mari et moi on ne fait qu'un. La femme du mari de sa femme c'est moi et le mari
de la femme du mari de sa femme c'est lui. Encore un à nous deux ! Et un plus
un c'est deux. Ou un ... je ne sais plus ... parce qu'avec mon mari, nous deux
on est plutôt un.
Ben la grandeur de Leplus c'est un ou deux étalons ; ça
dépend pt'être des jours... C'est comme mon mari..
Leplus: Un
c'est par défaut. Deux c'est par excés !!
L'essoufflée : Ben
non !
Leplus : Tentons La
Bonne...
(1) Silence consterné