Les planchers à coffrage collaborant sont des planchers en béton assimilés aux procédés traditionnels. Leur domaine d'emploi est commun à l'ensemble des procédés de construction. La tôle profilée réalise la sous-face du plancher brut.
Les coffrages collaborants sont attractifs pour les emplois où :
La tôle prélaquée offre des qualités appréciées du fait de la couleur obtenue à moindre coût, de ses propriétés anti-poussières ou hygièniques.
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surfaces commerciales |
| agro-alimentaire | |
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La destination des locaux autorise un aspect galvanisé
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parkings |
| mezzanines dans les ateliers | |
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La sous-face est dissimulée par un plafond suspendu
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bureaux |
| ouvrages revevant du public | |
| réhabilitation en général (habitations et bureaux, etc.) | |
| maisons individuelles | |
| petits collectifs neufs |
Les planchers visés sont aussi bien
les planchers intermédiaires et hauts de sous-sols, les
planchers terrasses, voire les hauts de vides sanitaires
dans la mesure où la corrosion éventuelle peut être contrôlée et corrigée
Tous
les revêtements de sol sont possibles, les dalles flottantes,
voire l'incorporation de réseaux pour planchers chauffants.
Sans ZS
Les planchers à coffrages collaborants existants exigent le remplissage complet des nervures avec du béton.
Pour l'accrochage des plafonds, on utilise généralement des chevilles en laiton et des tiges filetées de 6 mm.
Avec ZS
Avec ZS, la partie basse des nervures centrales peut recevoir un matériau tendre en bois ou en polystyrène.
Cette incorporation allège le plancher et facilite la fixation directe du plafond à travers la tôle.
Note :
Dans
l'habitat, le plafond du type BA13 vissé sur rails
apporte l'aspect et contribue au confort acoustique. En planchers
séparatifs de logements, une laine minérale est
nécessaire au-dessus du plafond suspendu.
Les chantiers avantagés sont ceux où l'on apprécie :
Les plaques de coffrage sont aisées à transporter et à mettre en place « à la main ». Chacune des plaques approchées coffre jusqu’à 6 m² ou plus. Lorsqu’elles sont stables sur leurs appuis, les plaques sont immédiatement circulables. Leur découpe est aisée et rapide pour s’adapter aux écarts de cotes, aux passages de potelets etc. Les réservations sont découpées après coulage.
Lorsque des files d’étais sont nécessaires, leur densité reste faible et compatible avec la possibilité de circuler à l’étage inférieur.
La présence des nervures en creux apporte une économie de béton et de poids du plancher.
Les coffrages collaborants agissent comme armature basse après la prise du béton. En général, aucune armature n’est à prévoir en lit inférieur en partie courante pour des degrés de stabilité au feu de 30 minutes.
Les présentations de coffrages ZS de faible hauteur vont apporter aux maçons une solution très commode pour réaliser des dalles minces (8 cm).
Sans ZS
L'avantage des coffrages classiques se perd lorsque la portée du projet dépasse les limites données dans les tableaux de charge.
Avec ZS
Avec les coffrages ZS compacts, il suffit d'ajuster l'épaisseur de béton et de prévoir un étaiement pour s'adapter à une portée plus grande.
Bilan économique "chantier"
Au global, l’efficacité de l’activité sur le site est
obtenue avec moins de moyens lourds, avec des moyens humains
réduits, avec un moindre besoin d’anticipation dans le
détail pour la préparation des interventions,
l’établissement du calepinage.
Un élargissement de
la gamme des coffrages proposés aux constructeurs permettra donc d'
étendre le domaine d’emploi du procédé à
des destinations autres que celles observées aujourd’hui avec
les produits existants.
La compétitivé d'une technique dépend du projet, en particulier des coûts relatifs à :
Une étude conduite en partenariat avec un grand constructeur a mis en évidence l'intérêt prioritaire des planchers coulés sur coffrages collaborants en 0,75 mm lorsque :
Sans ZS
Les coffrages collaborants actuels sont pratiquement limités à une hauteur d'environ 60 mm.
Leur compétitivité est déjà connue pour des planchers d'épaisseur totale 100-120 mm
L'excédent de consommation de béton et de poids leur fait perdre leur compétitivité dans les planchers de 14 cm et plus.
Avec ZS
Le procédé ZS permet de concevoir des coffrages collaborants de hauteur 80 mm.
Pour la réalisation d'un plancher dont l'épaisseur convenable se situe aux environs de 16 cm, la solution constituée par un coffrage ZS de hauteur 110 mm devient compétitive.
Le critère de consommation minimale est respecté.
Le diagramme révèle l’apport de ZS dans les principaux segments techniques du marché (portée à franchir et charge appliquée).
Les segments B et C sont des petits marchés car les dallages sur terre-plein sont bien adaptés au stockage lourd et à l’industrie
Pour les segments A, D et E majoritaires, les surfaces construites de planchers porteurs sont conçues pour une charge de service proche de 4,5 kN/m², dépassant parfois 5 kN/m².
L’importance des aires dessinées en clair dans les cases indique la présence actuelle des coffrages collaborants. Par exemple dans le segment technique A les coffrages actuels sont bien adaptés ; les utilisateurs apprécient la mise en oeuvre et les coûts avantageux.
Le diagramme suggère que dans les segments D et E (zones claires) les coffrages collaborants actuels sont utilisés seulement lorsque le coût des solutions alternatives est renchéri sous l'effet de contraintes particulières de chantier.
Les constructeurs n’ont pas encore l’offre qu’ils attendent de coffrages compétitifs dans les segments D et E qui exigent des planchers de plus de 140 mm d’épaisseur.
Sans ZS
Aujourd’hui, 70% des emplois de coffrages actuels correspondent au segment A. Dans les segments D et E ils exigent trop de béton, d’étais, d’armatures.
Avec ZS
Demain, avec ZS les segments D et E vont pouvoir également accéder économiquement aux avantages de la technique des planchers collaborants.
Les planchers collaborants se confirment comme un procédé attractif lorsqu’ils conviennent techniquement à coûts comparables.
Dans la grande majorité des projets, la disposition des poteaux, poutres principales et/ou murs porteurs impose une "trame" supérieure à 3,5 m.
Lorsqu’un solivage secondaire change le sens porteur (cas des ouvrages fonctionnels), les planchers reposent sur des solives espacées de 2 m à 3 m (segments A, B et C).
Le plus souvent, en résidentiel et tertiaire les solives ne sont pas admises par le maître d’ouvrage et le plancher doit s’appuyer directement sur la structure principale. Ces applications correspondent alors aux segments D et E.
Au moment du choix du procédé de construction, le constructeur compare les solutions techniques en sélectionnant celles qui sont avantagées par les valeurs des portées.
L’histogramme donne ci contre en pourcentages une répartition approchée des surfaces de planchers construits, tous procédés confondus, en fonction de la valeur des portées à franchir.
Il révèle que les portées de 4 à 6 mètres sont les plus représentatives de la demande majoritaire des projets d’architecture.
Chacun des segments D et E conservera un poids très supérieur à celui des segments A, B et C réunis.
Sans ZS
Sur les principaux segments de marché les coffrages actuels imposent un solivage secondaire qui n’est pas accepté.
Avec ZS
Les coffrages ZS profonds se passent de solives et rendent les planchers collaborants attractifs au centre du marché.
Les planchers collaborants actuels sont pratiquement absents là où la demande est la plus importante.
2004 ZS Concept